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La ministre du Plan Aichatou Boulama Kané prend part au Forum sur la fragilité a Washington D.C.

La ministre du Plan Aichatou Boulama Kané, se trouve à Washington depuis 48 heures sur invitation de la Banque Mondiale pour participer et intervenir à un forum qui a pour thème : « Fragilité: gérer les risques pour la paix et la solidarité ».
Cette conférence aura lieu dans les locaux de la Banque Mondiale à Washington aujourd’hui 06 Mars 2018 de 11h00 à 16h00 et de 16h00 à 21h00 GMT dans le Preston Auditorium au siège de la Banque mondiale.


Voilà la liste des intervenants : Aïchatou Boulama Kané Ministre du Plan, Niger Oscar Fernández-Taranco Sous-secrétaire général à l’appui à la consolidation de la paix, Nations Unies Jean-Marc Chataigner Envoyé spécial pour le Sahel, France Rüdiger König Directeur général, Office des Affaires étrangères, Allemagne.

Déjà hier, à l’ouverture de l’édition 2018 du Forum sur la fragilité, les participants ont planché sur l e thème :

Privilégier la prévention et la gestion des risques pour favoriser la paix et la stabilité.

Cet événement de haut niveau, a enregistré la participation de plusieurs ministres et dirigeants d’institutions multilatérales, venus éclairer la manière dont la communauté internationale pourrait coopérer plus efficacement dans les situations de fragilité, en mettant l’accent sur le rôle de la prévention dans la réduction des risques de conflit ou d’extrémisme violent.

Cette séance d’ouverture a abordé les principaux thèmes qui seront traités au cours du Forum :

comment mobiliser les moyens d’action de l’humanitaire, de la sécurité et du développement pour face à des défis communs comme les déplacements forcés de population ; le recours à des outils de financement innovants et aux investissements privés pour aider les gouvernements à améliorer les opportunités économiques dans les situations de fragilité ; et la nécessité de placer la promotion de la femme au cœur des efforts menés par la communauté internationale en faveur de sociétés plus inclusives, stables et pacifiques.

Alors qu’une proportion de plus en plus grande des pauvres dans le monde vit dans des pays en situation de fragilité, de conflit ou de violence, et que les États concernés ne sont pas seulement des économies à faible revenu mais aussi des économies à revenu intermédiaire, cet événement se veut un appel à la mobilisation et à l’action pour inverser cette tendance et parvenir à mettre fin à l’extrême pauvreté à l’horizon de la prochaine génération.

Intervenant(s) du 05 Mars: Jim Yong Kim Président du Groupe de la Banque mondiale Imad Fakhoury Ministre de la Planification et de la Coopération internationale, Jordanie Aïchatou Boulama Kané Ministre du Plan, Niger Hassan Ali Khaire Premier ministre, Somalie Yves Daccord Directeur général, Comité international de la Croix-Rouge Candy Crowley (modératrice) Journaliste.

Au menu du programme d’aujourd’hui :

Au Sahel, le manque de présence étatique, de services sociaux, de croissance économique et de protection des habitants, en particulier dans les régions reculées, a constitué un terreau propice à la diffusion d’idéologies radicales et au développement de la criminalité organisée.

Des opérations militaires et humanitaires ont été récemment mises en place pour répondre aux besoins urgents des populations vulnérables et en danger. Mais même si les cadres d’action stratégiques reconnaissent le lien entre sécurité et développement, les efforts de développement à moyen et long terme dans des environnements marqués par l’insécurité se heurtent, sur le terrain des opérations, à une réalité complexe.

Suivez la webconférence EN DIRECT le 6 mars à 11h ET: La prévention de la violence et le maintien de la paix au Sahel Investir dans la paix et la prévention de la violence en Afrique de l’Ouest et dans le Sahel-Sahara: Conversations autour du Plan d’action du secrétaire général.

L’Afrique de l’Ouest et la région sahélo-saharienne sont aujourd’hui confrontées à des défis liés à la paix et la sécurité qui contribuent à fragiliser les États et affectent la relation État-citoyen.

L’émergence et la prolifération de groupes extrémistes violents accentuent le climat de peur et d’insécurité, et les actions de ces groupes affectent les efforts de paix, le développement durable et les droits de l’homme.

Face à cette réalité, les décideurs ont pris conscience que la prévention de la violence nécessite une approche multidisciplinaire et multipartenaire, afin de traiter les causes sous-jacentes qui poussent les individus à intégrer des groupes extrémistes violents, et, accessoirement, de réintégrer les membres de groupes violents qui souhaiteraient quitter ces groupes et retourner dans leur environnement initial.

Au cours de la dernière décennie, les efforts mis en œuvre pour résoudre le problème de l’extrémisme violent ont principalement consisté en une série de mesures sécuritaires et de lutte contre le terrorisme. Ces mesures se sont avérées insuffisantes. L’expérience montre que l’extrémisme violent est perçu et se manifeste différemment selon le contexte, nécessitant des réponses différenciées.

Des approches axées seulement sur l’antiterrorisme, par exemple, risquent d’alimenter davantage l’extrémisme violent. Cette prise de conscience a amené les organisations internationales et les États à adopter des approches préventives, incarnées dans le Plan d’action du secrétaire général des Nations Unies pour la prévention de l’extrémisme violent du 24 décembre 2015.

1 Lors de la présentation de son Plan d’action, le secrétaire général de l’ONU a insisté sur le fait que « de nombreuses années d’expérience ont prouvé que les politiques à court terme, les approches musclées, une vision restreinte des domaines relevant de la sécurité et un mépris total pour les droits de l’homme ont souvent empiré la situation. »

2 Il faut donc instamment prévoir à l’agenda mondial une conversation entre les États, la société civile et les praticiens, y compris en Afrique de l’Ouest et dans la région Sahel-Sahara, dans le but d’identifier des mesures plus efficaces et des politiques durables pour prévenir l’extrémisme violent.

Aussi important de mentionner que les internautes pourront suivre la conference en direct sur ces liens:

http://live.banquemondiale.org/la-prevention-de-la-violence-au-sahel

http://live.banquemondiale.org/node/9526

http://live.banquemondiale.org/forum-sur-la-fragilite-2018

 

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Tamtaminfo News

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2 plusieurs commentaires

  1. Bonjour,

    Tant que les états voyous comme la france, les usa et israel, ne cesseront de déstabiliser le moyen orient et l’afrique, on ne pourra jamais régler les injustices internationales (l’Irak, la Somali, le Ruanda, le Congo, le Mali, la Centrafrique, la Syrie, la Libye, l’Égypte, le nord Nigéria), tous ces pays ont été détruits par ce trio d’états terroristes et criminels, avec bien sur la bénédiction du conseil de sécurité, qui est une instance abjecte tout comme la cpi. Donc, il n’y aura pas de paix, et il ne faut pas se faire d’illusions pour rien. Quel pays dépasse l’Iran au monde, pour qu’on lui empêche de faire son arme nucléaire, pourquoi, la Corée ne doit-elle pas en disposer ?. Mieux vaut que nous fassions la guerre à ces états voyous et criminels que d’être leurs esclaves.

  2. Si en plus des voyages inutiles et couteux de mahamdou issoufou son ministre aussi doit se deplacer partout ou on parle d´economie, alors il en restera quoi pour le peuple meurtri. Pensez a ceux qui souffrent dans nos villages, nos dispensaires depourvus, nos naitres et nos ecoliers, bref au peuple utile. Dieu vous voit.

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