Accueil / ACTUALITE / La Première Dame Dr Lalla Malika Issoufou lance la campagne en faveur de la planification familiale, de lutte contre les violences basées sur le genre et la scolarisation de la jeune fille

La Première Dame Dr Lalla Malika Issoufou lance la campagne en faveur de la planification familiale, de lutte contre les violences basées sur le genre et la scolarisation de la jeune fille

La Première Dame Dr Lalla Malika Issoufou, marraine de la santé de la reproduction, Présidente de la Fondation Tattali Iyali a assisté le mardi 22 janvier 2019 au lancement de la campagne en faveur de la planification familiale, de lutte contre les violences basées sur le genre et la scolarisation de la jeune fille dans la région de Maradi.

Dans l’allocution qu’elle a prononcée, la première Dame Dr Lalla Malika Issoufou a indiqué que cette campagne vise à créer un environnement plus favorable à la promotion de la santé de la reproduction, mais aussi à promouvoir la demande des services de santé et à lutter contre les violences basées sur le genre. « C’est en accédant aux services de santé de base que nous pourrions inverser la tendance des fortes mortalités maternelles et infanto juvéniles, réduire les maternités à risques et développer les accouchements assistés par un personnel médical .  Les mariages précoces ou forcés tirent nos jeunes filles vers le bas parce qu’ils sont source de grossesses précoces, de fistules et d’abandon de l’école ».

Dr Lalla Malika Issoufou a fait remarquer que plus la fille est maintenue le plus longtemps possible à l’école, plus elle a des chances de mieux préserver sa santé, d’échapper aux mariages précoces, aux grossesses précoces, de mieux gérer sa famille, d’être acteur du développement national.

C’est à ce titre que la Première Dame a invité tous les leaders d’opinion à se mobiliser en particulier les autorités administratives, la chefferie traditionnelle, les leaders religieux, les associations de défense des droits humains, les organisations féminines et de jeunesse, les élus locaux pour promouvoir l’utilisation des services de santé de la reproduction en particulier la Planification familiale, la lutte contre les violences basées sur le genre et la scolarisation de la jeune fille et son maintien à l’école.

Dr Lalla Malika Issoufou s’est réjouit d’être à Maradi, ville carrefour d’ échanges, capitale économique de notre pays, pour procéder au lancement d’ une campagne qui engage le présent et l’avenir de nos communautés puisqu’il s’ agit de promouvoir l’accès aux services de santé et à la scolarisation de la jeune fille. Elle a par la suite  saluer les autorités coutumières et religieuses, pour leur accompagnement constant et détermination dans  l’action de développement de notre pays et sur les questions relatives à la santé notamment la santé de la reproduction. Cette campagne devait ajouter Dr Malika ne saurait être une campagne de plus même si elle intervient après tant d’autres initiatives du genre.

Pour sa part, le Ministre de la Santé publique,  Dr Illiassou Idi Mainassara, a rappelé qu’à travers le monde, plus de 200.000 femmes meurent chaque année de complications de la grossesse et de l’accouchement ou survivent avec des séquelles. Le risque pour une femme de mourir de ces complications est 1 sur 16 dans les pays de l’Afrique au sud de Sahara alors que ce même risque est de 1 sur 3800 dans les pays développés. Il a indiqué que le Niger qui n’échappe pas malheureusement pas à cette situation dramatique et enregistre l’un des indices synthétiques de fécondité, le plus élevé au monde soit 6 enfants par femmes avec un ratio  de mortalité maternelle de 520 décès pour 100.000 naissances vivantes. Pour ce qui est des violences, le ministre de la Santé publique a indiqué  qu’elles constituent un phénomène social majeur et persistant reconnu par l’Etat et qui affectent dans leur grande majorité les femmes et les enfants. 

« Ce violences sont tolérées socialement mais restent des violations flagrantes des Droits humains en raison de leurs effets dévastateurs sur les victimes, les familles et la société » a-t-il dit.

Dr Idi Illiassou Maïnassara a affirmé que la lutte contre les violences basées sur le genre figure parmi les priorités du gouvernement telle que définie dans le Plan de Développement Economique et Social du Niger (PDES 2017-2021) en son axe 5 relatif à la promotion du développement social qui vise entre autres objectifs la réduction des inégalités et les iniquités de genre. Parmi ces violences, a-t-il poursuivi, il faut compter le mariage précoce dont le Niger a le taux le plus élevé dans la sous-région Ouest africaine (6,3%) et que selon l’EDSN/MICS 2012, les filles du Niger entrent en union à un âge extrêmement précoce (15,7 ans en moyenne).

Le ministre Illiassou Idi Mainassara a précisé que la caravane de Maradi s’inscrit dans la  droite ligne de la mise en œuvre de la stratégie nationale de lutte contre les violences faites à l’endroit des femmes et des enfants. Pour lui, cet objectif sera atteint avec le concours de tous à travers l’implication des autorités administratives, traditionnelles et religieuses, des élus ; l’implication et la sensibilisation des populations ; l’implication et l’engagement de la communauté en prenant des mesures adéquates et en appuyant des centres de santé de la région de Maradi à offrir des services de santé de la reproduction de qualité aux populations.

Selon le Représentant du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) au Niger, M. Ismail Mbengue, le Ministère de la Santé publique a mis à la disposition de cette campagne 70 sages-femmes compétentes dont 60 venues des autres régions du Niger pour renforcer l’offre de services et les compétences des prestataires au niveau de 56 CSI, 14 cliniques mobiles composées chacune de 2 sages-femmes, une infirmière et un communicateur qui vont couvrir l’ensemble des villages des 8 départements de la région de Maradi, en plus, de l’équipe des superviseurs et de gynécologues formateurs placée au niveau de chacun des 8 départements. « Les gynécologues et sages-femmes vont assurer la supervision formative et le coaching des équipes des CSI pour renforcer les compétences  techniques  afin que ces équipes continuent à offrir des services de qualité après la campagne ».

Il faut noter également que plusieurs autres allocutions  ont été prononcées au cours de la cérémonie du lancement,  dont celle de la ministre de la Promotion de la Femme,  Mme El Back Adam Zeinabou, du Gouverneur de la Région, Zakari Oumarou, du président de la délégation spéciale de la ville de Maradi Mr laouali Issa.

En marge de cette cérémonie, la Fondation Tatalli Iyali de la première Dame Dr Lalla Malika Issoufou a remis un don de 500 tonnes de vivres composées de mil et riz d’une valeur de 125 millions de Francs CFA en faveur de personnes vulnérables de la région de Maradi. La Première Dame a aussi procédé à l’inauguration d’un CSI dans le quartier Ali Dan Sofo. Construit par l’autorité communale de Maradi, ce CSI a été entièrement équipé par la fondation Tatalli Iyali pour un coût de 120 millions de francs CFA. Ce CSI est aujourd’hui baptisé « CSI Dr Lalla Malika Issoufou ».

Le Gouverneur de la région Zakari Oumarou et le président de la délégation spéciale de la ville de Maradi, M. Laouali Issa ont tous au nom de la population de Maradi remercié la Première Dame,  Dr Lalla Malika pour ces dons  qui iront droit aux bénéficiaires.

À propos Administrateur

2 plusieurs commentaires

  1. La planification familiale ou changement de mentalité de la jeune fille notamment de la femme Nigérienne est un sujet important délaisser mais qui continue à ruiner la moralité de plusieurs adolescents des deux sexe et qui n’ont le choix qu’a faire recours à la délinquance juvénile + prostitution , le suicide etc .
    Les Premières Dame du Niger notamment Dr Malika vous faite honneur au grand Homme politique de notre Nation et sachez que à chaque mouvement rationnel une récompense Divine s’ensuit . Oui il ne faut pas être comme ses femmes sans qualités physiques ou vertu féminine qui servent du venin à leur Mari dans le but qu’il part mordre la dignité du genre humain .Soyez et demeurer ses personnes qui donnent le bon exemple à la femme nigérienne de toute nos région qui en ont soif de la sensibilisation .
    Le Niger notre cher patrie .

  2. ADILA YAR TASSAOUA, TARANA BAMARADATCHÉ & ZAINAF KANEWAR IBRAHIM YACOUBA

    Nos Premières Dames, Hadjia Aïssata et Docteur Lalla Malika, Mères de chacun et de nous qui accompagnons leur noble mari SEM le Président Issoufou Mahamadou notre Père de la Nation; savent bien que « LA FEMME EST LA FONDATION, LE SOUBASSEMENT ET LA CHARPENTE DE TOUTE SOCIETE BIEN BÂTIE ». C’est à la femme qu’est dévolue la charge de porter l’homme dans son ventre durant neuf mois de souffrance et de fatigue sans fléchir.
    – Quand l’homme (garçon ou fille) vint de l’Au-delà, sort d’entre ses jambes ensanglantées pour naître au monde d’Ici-bas, elle en est très heureuse de le prendre dans ses bras, le porter sur son ventre pour le premier contact et l’allaiter en lui apprenant le premier geste: « TÉTER LES MAMELLES NOURRICIÈRES »; ce, durant près de 22 mois jusqu’à ce qu’il soit sevré quand il aura appris à manger les repas de ses propres mains. Pendant ce temps, régulièrement, elle lui apprend le B.A.B.A qu’il considère le nom de celui qu’il voit et reconnut toujours près d’elle; son PAPA en général, BABA ou PÈRE. C’est la mère qui apprend les leçons de base à l’enfant pour reconnaitre les noms des personnes, des animaux et des choses. Entre ses cinq (5) et sept (7) ans, l’enfant est préparé dans une transition de la théorie (école maternelle) au passage à la pratique (école primaire près de son papa, baba, père qu’il a reconnu plus proche de lui que n’importe qui; d’où, même remariée le portant au dos, l’enfant crut que son beau-père n’est autre que son vrai papa avant qu’on le lui apprenne.
    – Passé sous les soins de son Baba qui lui apprit à cultiver, chasser, conduire les animaux au pâturage en les protégeant contre les carnivores bêtes sauvages, à nager, monter sur des montures, se défendre aux batailles (Lire le Livre sur l’Éducation de l’Enfant chez les Haoussas Antiques – de Maitre ZaksKab – dont un passage, comme une similitude de civilisation – se trouva passé dans le film « Les300 » démontrant l’éducation de l’enfant à la vie royale chez les spartiates de la Grèce Antique) jusqu’à devenir adolescent avant d’être soumis aux épreuves de maturité pour mériter d’être à même de créer sa propre famille dans un rôle communautaire au bonheur de toute la société.
    – C’est dire que notre Respectable Première Dame Dr Lalla Malika Issoufou, savait l’excellent rôle que la femme est sensée jouer pour faire de ses enfants, d’excellents élèves près de leur père afin d’avoir d’efficients citoyens pour la construction de la nation. J’ai lu dans un passage du Plan d’Actions d’une ONG dénommée « Alliance d’Appui au Développement des Énergies Renouvelables et Réseau d’Accès Rural – ADER & RAR – NIGER » où, les membres fondateurs de cette ONG en gestation, dirent: « Une mère qui rate l’éducation de sa progéniture, est un échec de toute la société » tel l’affirma le Saint Coran quand Allah (swt) dit: « Tuer un homme, c’est tuer l’humanité entière ». Qu’Allah (swt) bénisse le Niger, unisse les nigériennes et nigériens ainsi que toutes les probes autorités qui nous gouvernent, autour d’un même idéal : « TELS LES FIDÈLES EN RANGÉS PARALLÈLES, DERRIÈRE UN MÊME CONDUCTEUR/IMAM/GUIDE DE NOS PRIÈRES CANONIQUES A LA MOSQUÉE; RESTER TOUS ENSEMBLE AUTOUR DE SEM ISSOUFOU MAHAMADOU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, POUR BÂTIR DURABLEMENT NOTRE PATRIE – LE NIGER – TERRE D’OPPORTUNITÉ » tout en souhaitant qu’après ses deux mandats législatifs, de son successeur d’emprunter ses actes et actions pour qu’au mieux, faire comme lui ou même doubler ses œuvres de constructions nationales.

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiéeLes champs requis sont surlignés *

*

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.