Home ACTUALITE La Première Dame du Niger Hadjia Aissata Issoufou au panel de haut niveau de l’OPDAD, assurer et sécuriser la transfusion sanguine en Afrique…

La Première Dame du Niger Hadjia Aissata Issoufou au panel de haut niveau de l’OPDAD, assurer et sécuriser la transfusion sanguine en Afrique…

Poursuivant son séjour à la 74e Assemblée  Générale de l’ONU, la Première Dame, Hadjia Aissata Issoufou  a assisté à un panel de haut niveau  de l’OPDAD . 

L’objectif de ce panel est de sensibiliser toute une série de parties prenantes régionales et mondiales à l’importance de la valeur du sang, et souligner les efforts de l’OPDAD et d’autres partenaires à cet égard ; renforcer la capacité des Premières Dames africaines et des autres participants de haut niveau présents à se joindre à l’appel à l’action pour plaider en faveur d’un sang adéquat, sûr et durable pour l’Afrique ;discuter des fardeaux associés à l’absence d’approvisionnement adéquat, sûr et durable de sang en Afrique et des solutions innovantes pour relever ces défis ; partager les dernières recherches, les débats d’orientation et les statistiques sur la valeur du sang pour l’Afrique subsaharienne ; réunir et identifier les principaux partenaires et parties prenantes pour une collaboration avec l’OPDAD sur les initiatives potentielles liées à la sécurité transfusionnelle en Afrique.  

Dans le message qu’elle a livré à cette occasion, la Première Dame, Hadjia Aissata Issoufou a souligné qu’ En Afrique subsaharienne, une grande proportion des femmes fait face lors de la grossesse ou lors de l’accouchement à  des problèmes liés à l’insuffisance de sang. Chez les enfants, on note aussi que la prévalence de la drépanocytose est très élevée. Ce contexte décrit explique les besoins en sang qui se posent dans nos pays afin de répondre aux urgences enregistrées en la matière dans  les centres de santé qui assurent la prise en charge. 

Malheureusement, ces besoins ne sont pas toujours couverts et cela contribue à la survenue  du fort taux de mortalité maternelle enregistré en Afrique subsaharienne avec un taux de décès maternel de 533 décès pour 100 000 naissances vivantes, soit 200 000 décès maternels par an. Ce taux représente plus de deux tiers (68 pourcents) de la totalité des décès maternels enregistrés chaque année dans le monde. Au Niger, bien que le taux de mortalité maternelle soit en baisse progressive avec 555 décès maternels pour 100 000 naissances vivantes la situation de la disponibilité en sang pour la transfusion est confrontée aux mêmes problèmes rencontrés dans les autres pays africains.  Il faut le souligner la situation concernant la sureté du sang dans nos pays est marquée dans la plus part des cas par des pénuries de sang au point où certains pays n’atteignent pas 10 dons pour 1000 personnes. Cet état de fait interpelle aussi bien les décideurs que les communautés partout où elles se trouvent. Il est donc crucial de mettre en place des programmes visant à encourager les donneurs à faire don de leur sang volontairement et régulièrement ».

Evoquant le cas de son pays, Hadjia Aissata Issoufou a affirmé qu’ Au Niger, le Gouvernement a consenti des grands efforts pour mettre en place le dispositif permettant de garantir la disponibilité et la sécurité transfusionnelle. Actuellement sur l’initiative du Ministère de la santé Publique et de ses partenaires, notre pays compte un centre national de transfusion sanguine à Niamey sept centres de transfusions sanguine régionaux dans les chefs-lieux de région administratives et des banques de sang dans les  différents hôpitaux implantés aussi bien dans les régions que dans les districts.   

En tant que Première Dame du Niger, j’ai créé la Fondation Guri Vie Meilleure, qui est une organisation centrée sur l’amélioration de l’accès aux soins de santé. Notre travail consiste à assurer l’accès aux soins médicaux, à améliorer la santé de la mère et de l’enfant et à lutter contre des maladies tel le VIH/sida les hépatites virales pour ne citer que celles là. En ce qui concerne le don de sang, j’ai à maintes reprises impulsé mes compatriotes à faire don de leur sang à travers des journées de don de sang auxquelles j’ai personnellement donné mon sang pour encourager tous mes concitoyens à faire autant.

En tant que Mère, j’ai conscience que mes consœurs les Premières Dames prennent aussi des initiatives similaires dans leurs propres pays. J’ai également conscience que leurs pays font face, comme mon pays le Niger, à des défis similaires concernant la pénurie du sang pour les transfusions sanguines. À cette fin, je voudrais réitérer les remarques de ma sœur, S.E. la Première Dame du Zimbabwe, qui appelle à une approche multi-partenariale dans le but de répondre aux besoins en sang aux mères d’Afrique.

Aux décideurs, je demande instamment qu’ils s’engagent à développer des politiques et qu’ils allouent le budget nécessaire à l’élaboration d’un cadre réglementaire robuste permettant la disponibilité et la sécurité du sang. Aux partenaires de développement, je demande qu’ils développent et intègrent des programmes centrés sur le sang au sein des préoccupations de santé publique et d’autres initiatives fournies par les pays africains. Je prie le secteur privé de continuer à innover et développer des technologies appropriées et abordables pouvant nous aider à venir au bout de ce problème. Je remercie les organisations à but non lucratif et les ONG pour le travail d’importance qu’elles accomplissent sur le terrain, et leur demande de continuer à militer pour la pérennisation, l’adéquation et la sûreté du sang dans les communautés qu’elles aident ».

Rappelons qu l’Organisation des premières dames d’Afrique pour le développement (OPDAD) a pour mission de contribuer à la santé et au bien-être des enfants, des jeunes et des femmes par le plaidoyer, la mobilisation des ressources et des partenariats stratégiques. L’OPDAD s’emploie à réduire les taux élevés de mortalité et de morbidité tant pour les mères que les nouveaux nés et les enfants en Afrique.  

Terumo BCT (TBCT)2 est un leader mondial dans le secteur des composants sanguins et des technologies cellulaires, qui met au point des dispositifs médicaux assurant l’innocuité du sang et la sécurité transfusionnelle. TBCT s’est engagée à soutenir des initiatives visant à améliorer la sécurité du sang en Afrique, par exemple, en soutenant des programmes pour un sang sûr et adéquat au Ghana au cours des six dernièresannées, et en ouvrant un centre de formation au Kenya pour renforcer les capacités des parties prenantes dans ce domaine à travers le continent.   

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a déclaré que la quantité de sang nécessaire pour maintenir un niveau de santé adéquat devrait être de 10 unités pour 1 000 habitants, soit 1 % de la population4. La plupart des pays africains n’y parviennent pas. Par exemple, le Ghana aurait besoin d’environ 250 000 unités de sang prélevées (contre 165 000 unités par an), tandis que le Kenya aurait besoin de 480 000 unités par an (contre environ 170 000 unités prélevées chaque année par le service national de transfusion sanguine du Kenya). À l’échelle mondiale, 46 pays de la région Afrique de l’OMS ont recueilli un total d’environ 5,6 millions de dons de sang ; ceux-ci ne représentaient qu’environ 4 % des dons mondiaux, bien que ces pays abritent environ 13 % de la population mondiale.  

Assurer un approvisionnement suffisant en sang et en produits sanguins sans risque est l’une des principales responsabilités de chaque gouvernement national en matière de santé publique. Toutefois, l’innocuité du sang et la sécurité transfusionnelle demeurent un sujet de préoccupation pour la plupart des pays africains, où (entre autres problèmes) un approvisionnement insuffisant nuit à l’efficacité des prestations et à la sécurité des principaux services et interventions sanitaires, en particulier ceux qui ciblent la santé maternelle et infantile. Selon l’OMS, des stratégies visant à améliorer la collecte de sang dans les pays africains doivent être élaborées ou renforcées et mises en œuvre efficacement.  

Par Tamtam Info News

  1. CE N’EST QU’AUX OISEAUX QU’EST ÉPARGNÉ DE SE FAIRE DES RESSERVES DE NOURRITURE CAR ALLAH (swt) L’ÉTERNEL SEIGNEUR MAJESTUEUX TRÈS HAUT CRÉATEUR DE LA CRÉATION, LEUR A PROMIS DE POURVOIR À LEUR BESOIN NOURRICIER POUR VIVRE AU JOUR LE JOUR (ainsi, l’oiseau qui, le matin quittant son nid et oisillons, prit les airs avec la ferme certitude et foi à son Créateur qui lui assurera les graines pour remplir son ventre et son gosier afin de revenir ré-éjecter ce dont ses petits ont besoin).Allah (swt) est Puissant et Sage. Il accomplit sa Promesse à toutes ses créatures où l’homme est son vicaire. Il n’y a que l’homme (sa créature bien-aimée) qu’Allah (swt) a équipé d’un cerveau capable de réfléchir pour s’assurer du Libre-arbitre afin d’agir avec un esprit nuisible ou bénéfique.
    L’ÊTRE HUMAIN DOIT USER DE SA FACULTÉ LUI PERMETTANT DE RÉFLÉCHIR AFIN DE SAVOIR CHOISIR LA MEILLEURE ENTRE DEUX BONNES CHOSES OU D’OPTER POUR LA MOINS PIRE DE DEUX MAUVAISES » quand, chacun et chacune partout et dans chaque famille, ne s’assure de son existence qu’en faisant la réserve d’eau dans des jarres, canaris ou réfrigérateurs quand il est plus qu’obligatoire d’avoir des céréales dans des greniers et magasins afin de se garantir l’existence protégée de la soif et la faim comme l’on se fait d’épargne dans ses comptes en banque pour prévenir la pauvreté.
    Comment se fait-il et pourquoi, malgré toute cette intelligence attribuée à l’être humain; certains individus oublient « LA NÉCESSITE OBLIGATOIRE DE SE FAIRE LA RESERVE DE SANG POUR GARANTIR LA DISPONIBILITÉ DE CETTE MATIÈRE (le sang) QUI NE SE FABRIQUE QUE DANS L’HOMME POUR L’HOMME » car aucun sang d’aucune autre créature ne convient à la vie de l’être humain pour remplacer celui produit de l’homme par l’Homme lui-même.
    À LA MANIÈRE DE CHAQUE INDIVIDU VOYAGEUR, FAMILLE QUI SE FAIT LA RÉSERVE D’EAU DANS DES CANARIS, DES JARRES ET DES RÉFRIGÉRATEURS PENDANT QUE LES QUARTIERS, SECTEURS VILLAGEOIS ET VILLES SE CONSTRUISENT DES CHÂTEAUX D’EAU; QUAND CHACUN ET NOUS TOUS TRAVAILLONS AUX CHAMPS ET JARDINS POUR NOUS ASSURER LA RÉSERVE DE NOURRITURE STOCKÉE DANS LES MAGASINS ET LES GRENIERS; NOUS TRAVAILLONS DANS LES ATELIERS, BUREAUX ET COMMERCES POUR AVOIR DES SALAIRES JUSQU’À ÉPARGNER LE SURPLUS D’’ARGENT DANS DES COMPTES BANCAIRES…

    « Nous ne devons en aucune manière rester insensiblement si distraits au point de négliger la nécessité de constituer des réserves vitales en compte commun dans les banques de sang ». (Zakhskab de Vanuatu)

    « SACHE, SACHONS, SACHEZ QUE NOS FILLES, SŒURS, FEMMES OU MÈRES ONT ACCEPTÉ LA CHARGE DIVINE DE NOUS METTRE AU MONDE; D’OÙ, ELLES PERDRONT IMMANQUABLEMENT DU SANG POUR RECOURIR AU RECHARGEMENT AFIN DE CONTINUER DE VIVRE (comme une voiture voyageant qui a tous les risques de tomber en panne de carburant; elle s’arrêtera. Il faut rapidement recharger le réservoir afin d’assurer la continuité du voyage).

    IL URGE À CHACUN ET À NOUS TOUS DE PARTICIPER COLLECTIVEMENT À LA CONSTITUTION DU STOCK NÉCESSAIRE DE SANG POUR NOUS ASSURER LA RÉSERVE DE SANG POUR LA SURVIE DE L’HUMANITÉ. VOLONTAIREMENT OU NATURELLEMENT VOUÉS À AVOIR D’ACCIDENTS FÂCHEUX SI L’ON NE TOMBE MALADE QUAND LE BESOIN DU SANG SERA NÉCESSAIRE POUR SAUVER NOS VIES DANS LES DISTRICT DE SANITAIRES, LES DISPENSAIRE ET LES HÔPITAUX.

    « Aidons nos sauveurs (infirmiers et médecins) à nous sauver ».

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