Home ACTUALITE La Première Dame, Hadjia Aissata Issoufou, à la 7ème Conférence Internationale de l’Initiative Multilatérale sur le Paludisme « Zéro Palu ! Engageons-nous »

La Première Dame, Hadjia Aissata Issoufou, à la 7ème Conférence Internationale de l’Initiative Multilatérale sur le Paludisme « Zéro Palu ! Engageons-nous »

La Première Dame, Hadjia Aissata Issoufou a pris part, le 16 avril dernier, à Dakar au Sénégal, à la 7ème Conférence Internationale de l’Initiative Multilatérale sur le Paludisme. Elle s’est exprimée lors de la session d’orientation organisée en marge de la Conférence.

Après avoir rappelé que cette session est organisée en prélude à la Journée Mondiale de lutte contre le Paludisme qui est célébrée le 25 avril de chaque année, Hadjia Aissata Issoufou a souligné l’importance de la rencontre. « En effet, le paludisme représente une des premières causes de mortalité dans nos pays sahéliens ».

« En 2018, ajoute-elle, nous sommes à la croisée des chemins dans la lutte contre le paludisme dans le monde et plus particulièrement en Afrique, où les communautés supportent plus de 90% du fardeau de la maladie. En dépit des efforts des différents chefs d’Etat et de gouvernement, les progrès enregistrés n’ont pas connu d’amélioration significative par rapport aux résultats escomptés pour le contrôle et l’élimination de la maladie qui continue à tuer un enfant toutes les deux minutes.

A cet effet, nous avons besoin de booster la lutte pour l’élimination de la maladie à travers un nouveau mouvement afin de mobiliser la volonté politique et les ressources idoines, ainsi que l’action citoyenne.

Evoquant spécifiquement le cas du Niger, la Première Dame, Hadjia Aissata Issoufou a indiqué que « le paludisme demeure encore aujourd’hui une priorité de santé publique. Entre 2011 à 2015, mon pays a enregistré une moyenne annuelle de 3.913.006 cas de paludisme.

En 2015, le paludisme représentait 28,14% des causes de consultation et 50,47% des causes de décès enregistrés dans les centres de santé ; ce qui le place au premier rang des morbidités et mortalités enregistrés dans le pays.
Le plus difficile est de se dire que nous enregistrons toutes ces pertes en vies humaines, alors même que les moyens de prévention, de lutte, voire d’éradication du paludisme sont aujourd’hui bien connus et à portée de main.
Il est inadmissible que de nos jours, ce fléau continue de sévir, faisant chaque année plus de victimes et de morts que toutes les autres maladies dans la région du Sahel.

C’est pour vous dire, si besoin est, de l’engagement qui m’anime de contribuer autant que faire se peut à l’élimination de ce fléau .

Au Niger,  la Santé, notamment la lutte contre le paludisme a toujours occupé une place de choix dans les programmes nationaux de développement dits Programmes de Renaissance Acte I et II si chers au Président de la République du Niger, Son Excellence ISSOUFOU MAHAMADOU et à son Gouvernement.

Ceci a conduit à l’élaboration d’un Plan de Développement Sanitaire 2017-2021 et de Plans Stratégiques Nationaux de Lutte contre le Paludisme.

La Fondation GURI VIE MEILLEURE que je préside a également fait de la Santé une composante essentielle et privilégiée de ses actions. En tant que Marraine de la Lutte contre le Paludisme au Niger, je m’efforce, en collaboration avec nos différents partenaires techniques et financiers, de renforcer le plaidoyer et la mobilisation sociale de tous les acteurs de la santé autour des stratégies de lutte contre le paludisme.

En plus du plaidoyer, la Fondation Guri Vie Meilleure privilégie en tout temps les actions concrètes et les plus efficaces pour protéger les populations exposées au risque de contracter le paludisme. En effet, nous procédons régulièrement à des dons de moustiquaires imprégnées d’insecticide et de médicaments antipaludéens, prioritairement aux populations les plus vulnérables.

Les actions d’assainissement des quartiers que nous effectuons pour lutter contre la prolifération des moustiques est une initiative que nous comptons poursuivre, car elle permet par la même occasion d’être en contact avec les populations et les sensibiliser sur les consignes d’hygiène à observer pour ne pas contracter le paludisme.

Une prise de conscience collective est plus que nécessaire et urgente pour que cette maladie soit un jour derrière nous. Nos chefs d’Etats lors du 30ème Sommet de l’Union africaine à Addis Abeba, le 26 janvier 2018, ont exhorté leurs pays à renouveler leur engagement et à renforcer les instruments pour atteindre une Afrique exempte de paludisme d’ici à 2030 en se référant à l’agenda de développement continental 2063.

Compte tenu de tout ceci, je viens aujourd’hui vous affirmer ma détermination personnelle à vous accompagner dans l’accomplissement de cette noble cause, qui j’en suis persuadée, préoccupera mes sœurs, 1ères Dames d’Afrique. Ensemble, nous contribuerons significativement à l’élimination du paludisme dans les pays du Sahel, à l’image du dynamisme qu’elles ont su créer autour de la lutte contre le VIH-SIDA.

Pour la Première Dame, Hadjia Aissata Issoufou,« le prochain Sommet de l’Union Africaine qui se tiendra en Juillet 2018 à Nouakchott doit nous servir de tribune pour lancer une grande campagne publique en vue d’une Afrique sans paludisme. Cette réunion de haut niveau sera également l’opportunité de lancer officiellement l’Initiative Sahélienne pour l’élimination du paludisme ».

Avant de terminer ses propos, elle a lancé à l’auditoire : « rappelez-vous que chaque minute, une personne meurt du paludisme quelque part dans le monde. Ce qui signifie que durant les 10 minutes qu’ont duré mon allocution, pas moins de 10 personnes viennent tout juste de perdre la vie alors que nous aurions pu l’éviter. Alors « Zéro Palu ! Engageons-nous ».

Notons qu’auparavant, la Première Dame Hadjia Aissata Issoufou a félicité Roll Back Malaria ainsi que ses partenaires pour avoir lancé cette Initiative d’Elimination du Paludisme dans la Région du Sahel ainsi que la Campagne Publique ‘‘Zéro palu ! je m’engage’’.

[author ]Tamtam Info News[/author]

2 Comments

  1. Madame,

    Il y a une plante qui a résolu ce souci, se nomme Artemisia afra. Plante connue des africains de l’est depuis plusieurs millénaires et mettrait tous ces parasites et les pharmaciens véreux hors jeu. Mesdames et messieurs, planter cette culture comme plante ornementale pour sauver la vie des africains juste sous forme de tisane et cela tous les jours.

  2. je ne comprend rien a tout ce melange. si ce n est pas la amarya c est la oualguida u encore lui meme le maiguida, ya pas un jour ou nous rapporte pas le delacement de l un des trois sinon tous les trois
    et comme ils ne voyagent jamais ensemble ca va couter triplement au contribuable lamda
    vivement qu`on les degage

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