Home ACTUALITE Le Chef de l’Etat élevé à la Dignité de Grand Croix de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES

Le Chef de l’Etat élevé à la Dignité de Grand Croix de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES

Quelle belle récompense que de voir son œuvre reconnue et appréciée par la Communauté internationale et des institutions scientifiques prestigieuses. Ce sont des moments rares qui n’arrivent qu’à ceux œuvrent inlassablement pour améliorer les conditions de vie de leurs concitoyens. Hier matin en élevant  le Président de la République, Chef de l’Etat, Issoufou Mahamadou, à la Dignité de Grand Croix de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES qui est la plus haute distinction de l’institution, le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) a reconnu les  innombrables services rendus dans le secteur de l’éducation et de l’enseignement supérieur de notre pays par le Président Issoufou.

Le moment était plein de symboles et la cérémonie fut grandiose  à l’image des services rendus. Devant un parterre de personnalités, le Secrétaire général du CAMES, Pr. Bertrand Mbattoh, a souligné les actions phares menées par le Chef de l’Etat entre autres de l’amélioration de l’accès  à l’enseignement supérieur ; l’amélioration de la qualité de l’enseignement supérieur; la structuration de l’offre de formation ; l’élaboration et la validation d’un plan de formation des enseignants chercheurs et technologues et préparer la professionnalisation locale en LMD ainsi que la concrétisation du système LMD au niveau des juridictions nigériennes.

Il y a également l’adoption de la loi portant création d’un centre national de recherche scientifique et technologique ; le financement de 106 projets de recherche relatifs à la mobilisation des ressources en eau,  la sécurité alimentaire, la santé, l’éducation, les arts et culture, la recherche minière et énergétique ; l’organisation des journées scientifiques des Universités et le renforcement des capacités des enseignants chercheurs et technologues en matière de relations d’activités scientifiques ; le développement de programme de formation d’insertion professionnelle des jeunes pour apporter une solution pérenne aux problèmes de chômage des jeunes ;  l’équipement  des facultés en ordinateurs pour permettre un accès aux ressources documentaires virtuelles, à l’enseignement à distance , à la vidéo conférence, etc., sans oublier la création de quatre nouvelles Universités notamment à Agadez, Diffa, Dosso et Tillabéry.

Enfin, le Pr. Bertrand Mbattoh a loué la qualité du Président de la République  au regard de sa vision et la pertinence de ses analyses concernant les sujets d’actualité nationale et internationale.

Dans son allocution en cette occasion, le Président de la République, Issoufou Mahamadou a estimé que : « Le programme de renaissance, que le Gouvernement met en œuvre depuis bientôt sept ans, a beaucoup d’ambition pour le secteur de l’éducation en général et pour l’enseignement supérieur en particulier. En dépit d’un contexte sécuritaire difficile qui amène le Gouvernement à affecter près de 15%  des ressources budgétaires au secteur de la sécurité, un effort important a été fait en matière d’infrastructures, d’équipement, de recrutement de personnel enseignant, d’accroissement des effectifs d’étudiants. Plusieurs centaines d’enseignants chercheurs et technologues ont été recrutés depuis sept (7)  ans.

Sur la même période, le nombre d’étudiants et le montant des bourses ont été multipliés par trois (3) environ, tandis que le nombre d’universités a été multiplié par deux (2) passant de quatre (4) à huit (8). Le développement de l’enseignement supérieur en quantité et en qualité dépend, naturellement, de la qualité des autres niveaux d’enseignement, primaire et secondaire. Les efforts du Gouvernement dans ses secteurs sont sans précédent. Les réformes actuellement  en cours vont en améliorer la qualité.

Quant à la formation professionnelle et technique, sa part dans l’enseignement est passée de 8% en 2010 à 25% en 2016. Elle sera de 40% en 2021. A cette date, l’objectif est de doubler l’effectif des étudiants, dans les universités,  par rapport à 2016 avec, je m’en voudrais de ne pas le souligner, un accroissement de la proportion d’étudiantes de 34% en 2015 à 40% en 2021. Parallèlement, le Gouvernement se fixe pour objectif la création de plusieurs centaines de milliers d’emplois grâce à une économie dynamique dont le taux  moyen de croissance sera environ de 7%. »

C’est pourquoi, il a réaffirmé qu’il « reçois la distinction de grand-croix de l’ordre international des palmes académiques du CAMES comme un encouragement pour le Gouvernement en vue d’affronter ces défis avec une détermination redoublée en poursuivant les efforts entamés dont les plus récents  sont, entre autres, l’amélioration des conditions de vie et de travail des enseignants chercheurs à travers un statut révisé, l’adoption d’un statut particulier pour les chercheurs de l’Institut national de recherche agricole, le retour des institutions nigériennes dans le système d’évaluation du CAMES, etc.

Je puis vous assurer que notre engagement en faveur du CAMES et de l’enseignement supérieur et de la recherche est total : cet engagement  ira croissant comme le confirment les objectifs que nous sommes fixés dans le plan de la renaissance du Niger 2017-2021. Cet engagement ira croissant, car l’université est cet incubateur des idées et des valeurs dont notre pays a besoin  pour  sa renaissance culturelle en vue de sa modernisation sociale, politique et économique.

Par ailleurs, fort de la distinction dont vous venez d’honorer le Niger, je serai votre ambassadeur auprès de mes pairs et des organisations internationales pour plaider en faveur de la promotion de l’enseignement supérieur et de la recherche et  pour plus de ressources financières en faveur du CAMES ».

Après avoir encouragé le CAMES pour la poursuite des activités innovantes et rappelé que cette institution a vu le jour au Niger, le 22 Janvier 1968, il y a de cela cinquante ans, sous l’impulsion du Président Diori Hamani et de ses pairs de l’espace francophone, l’Organisation Commune Africaine et Malgache (OCAM), ancêtre du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), le Président Issoufou Mahamadou a relis une partie du discours prononcé par  le Président DIORI Hamani à l’occasion de l’évènement dont nous fêtons le cinquantenaire aujourd’hui, :

« quelle claire leçon sommes-nous en droit de tirer, quel chaud réconfort pouvons-nous éprouver, quels valables espoirs nous est-il permis de nourrir, en constatant tout simplement ce fait : aucune défaillance ; nous sommes tous présents ; nous sommes tous fidèles au rendez-vous que nous avions fixé.

Cette unanimité traduit sans équivoque que, si chacun des Etats membres de notre organisation se trouve , en ce moment même, confronté à des difficultés de nature et d’acuité très diverses, qui affectent tantôt séparément, tantôt conjointement sa propre vie nationale et ses relations extérieures, chacun d’eux cependant a pleine conscience de ce que ses responsabilités nationales ne peuvent être dissociées de ses responsabilités Africaines ; que l’intérêt et le devoir lui imposent de conserver une vision des évènements  et des situations élargie aux dimensions de l’AFRIQUE et du monde… ».

En conclusion, le Chef de l’Etat a indiqué que « le CAMES est justement le fruit  de cette vision élargie de l’Afrique, une Afrique intégrée dans tous les secteurs de la vie économique et sociale. Du reste, de tous les instruments d’intégration dont s’est dotés notre continent, je considère, à long terme, que le CAMES est l’instrument d’intégration le plus décisif, car sa vocation concerne  l’accumulation  de ce que l’homme peut avoir de plus précieux : le savoir-faire et  la connaissance, tous indispensables à la renaissance de notre continent.

Fruit d’une vision élargie de l’avenir de notre continent, le CAMES, c’est l’intégration  des cerveaux ; le CAMES, c’est la coopération des intelligences, c’est à  dire  la forme d’intégration la plus avancée, la plus achevée  et, en contribuant à lutter contre l’ignorance et l’obscurantisme, il peut contribuer à renforcer cette vision,  car l’ouverture d’esprit, que le savoir permet, élargit l’horizon et met l’homme au-dessus des replis identitaires au sein de son pays, d’abord, et à l’échelle du continent et du monde ensuite ».

 

19 Comments

  1. En dénigrant publiquement votre président vous dénigrez sans le savoir votre pays et vous même. Soyez contre chef d’état, oui. Mais ayez le courage de reconnaître que le Niger va mieux qu’avant, au moins en diplomatie Internationale.

  2. Eh ALLah regardez bien la dernière photo des hommes et des femmes totalement en déphasage avec le peuple dont ils sont sensés représenter, boubous brodés et visages rayonnants….. » plus on est rassasié plus on mange ».

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