Accueil / ACTUALITE / Le Chef de l’Etat nigérien préside ce mercredi une réunion du Conseil National de Sécurité

Le Chef de l’Etat nigérien préside ce mercredi une réunion du Conseil National de Sécurité

Le Conseil National de Sécurité s’est réuni hier, sous la présidence du Président de la République, Chef de l’Etat, Chef Suprême des Armées, SEM. Issoufou Mahamadou, en présence du Premier Ministre par intérim M. Bazoum Mouhamed ; du ministre directeur de cabinet du Président de la République, du ministre de la Justice et des haut responsables de l’Armée, de la Gendarmerie, de la Garde et de la Police Nationales.

Pour rappel le Conseil National de Sécurité donne son avis sur les questions relatives à la sécurité et à la défense de la Nation, à la politique étrangère et de manière générale sur toutes les questions liées aux intérêts vitaux et stratégiques du pays.

À propos de l'Auteur

Source: ONEP

À propos Administrateur

6 plusieurs commentaires

  1. 😕 Et quand TOTO A DIT partage ….
    …. Suite…

    Drone Reaper sur le champ de bataille

    Dans le ciel du Sahel — nous n’en saurons pas plus sur leur localisation — une des cuirasses d’acier de l’armée au doux nom de MQ 9 Reaper, est en appui des troupes au sol : le drone suit des soldats en opération délicate.

    Sur terre, les militaires sont engagés dans une reprise de force d’une infrastructure tenue par des belligérants. La place sert à toutes sortes de trafics, notamment d’armes, à destination des djihadistes de la région. Mais la reprise est contrariée : les Français et leurs alliés du G5 Sahelsubissent des répliques importantes.

    Depuis Niamey, dans le cockpit déporté du drone, les quatre membres de l’équipage repèrent d’où viennent les tirs. Ils obtiennent une information capitale pour le succès des troupes engagées sur le théâtre d’opérations, mais sans arme, ils ne font que préciser la cible à un avion de chasse. Celui-ci interviendra, plus tard — trop tard ?

    Les drones armés, une promesse de réactivité

    Le Colonel Celo nous explique cette anecdote pour nous démontrer ce que l’Armée entend quand elle parle de temps de réactivité en opération. Si les drones sont bien moins rapides que nos Mirages, ils sont souvent, présents sur les lieux de conflits ouverts avant les chasseurs. Impliqués directement dans la collecte de renseignements militaires, les Reaper sont, selon le gradé, aux premières loges des opérations.

    Disposant d’une autonomie d’un peu plus de 24 heures et d’une vitesse de déplacement de 400 km/h, les imposants drones américains changent le rapport au ciel des soldats dans un contexte d’éclatement des conflits. Il est dès lors simple de comprendre pourquoi ces derniers seront progressivement armés : à terme, ils gagneront en indépendance face aux opérations aériennes des avions de chasse, quitte à soulager en partie leurs interventions.

    Si la majorité des drones français, cinq, sont basés à Niamey, au Niger, le sixième est lui à Cognac, en Charente. Et bien que celui-ci ait déjà fait des allers-retours par-delà le Sahara, il sert principalement à la formation des futurs pilotes et à la sécurité nationale.
    Le Colonel Celo détaille : « Durant des grands événements, comme le 14 juillet, le Reaper nous permet de resserrer le maillage aérien sur le territoire. Il va chercher à repérer les menaces terrestres et aériennes avant et pendant les grands rassemblements. » Dans ce cas de figure, le drone quitte Cognac et son équipage qui reste au sol pour rejoindre le ciel des villes françaises. Il est en mesure d’être en une heure et quart à Paris, contre deux heures pour Lille par exemple. Ensuite, son autonomie lui permet de rester en opération pendant une vingtaine d’heures, une endurance incomparable à celle d’un avion de chasse.
    Au Niger, les Reaper sont téléopérés de la même manière : au sol, dans ce que les militaires appellent le cockpit en filant la métaphore des avions, quatre opérateurs assurent la conduite, l’interprétation et la tactique.

    Combattre la « distanciation »

    Néanmoins, l’Armée française s’impose d’autres mécaniques que celles adoptées par les Américains, nous explique le gradé : « La différence entre les Américains et nous, c’est que nous ne sommes pas dans une configuration « Good Kill »  [ndlr : en référence au thriller d’Andrew Niccol sur les drones armés, 2014]. »

    Les Français ont identifié le problème éthique et psychologique posé par la « distanciation  » et le manque de « ruptures psychologiques  » subies par des soldats opérant des machines de guerre à des milliers de kilomètres de leurs cibles.

    Le Colonel insiste : « Nos opérateurs sont dans des cabines présentes sur le théâtre d’opérations, ils sont en opération extérieure et reçoivent une formation adaptée à leur zone.  » En outre, ils connaissent, comme les soldats au sol, le relief et les forces qui composent le théâtre de leurs opérations. Toujours a contrario des Marines, les pilotes français opèrent sur un seul terrain à la fois.

    Le militaire raconte ce que l’Armée voudrait éviter : « Un équipage en opération extérieure n’est jamais dans la routine. […] Ils ont quitté leur famille, leur maison, et sont sur place, là où les actes hostiles se déroulent. Nous ne voulons pas de pilote qui tire sur des belligérants le matin, va déjeuner en ville à midi, puis revient pour frapper avant d’aller chercher sa fille à l’école le soir. La rupture psychologique est nécessaire pour s’assurer du respect de notre éthique. »
    À ce titre, l’utilisation des drones serait similaire à celle des avions de chasse, la seule différence que voit le gradé est l’absence de cockpit à bord du drone — il est quelques centaines de kilomètres plus loin, sur la base aérienne projetée de Niamey.

    « Ce ne sont pas des robots tueurs »

    En outre, comme la ministre, du côté de l’Armée de l’Air, les militaires insistent : il n’est pas question de robots tueurs. Les Reaper ne sont et ne seront pas en mesure de tirer eux-mêmes, grâce à une intelligence artificielle. Il ne s’agit pas d’un système d’armement automatique comme les craint Elon Musk.

    La seule intelligence de la machine se situe du côté de l’assistance au pilotage — « comme dans un avion  », répète le Colonel Celo — et du côté de l’assistance aux capteurs, il sait orienter ses zooms et autres regards perçants vers des cibles qui ont échappé à l’œil humain. Mais jamais, nous assure-t-on, la machine ne pourra procéder à un tir sans le cerveau humain — l’équipage.

    Celui-ci est composé de quatre personnes : un pilote, formé à la fois aux États-Unis et à Cognac — il s’agit de conserver du savoir-faire au sein de l’armée — ; deux opérateurs du renseignement — un opérateur dit images et l’autre capteurs — formés aux renseignements militaires pour interpréter les données fournies par le drone ; enfin, un coordinateur tactique en liaison permanente avec les troupes.

    Loin, très loin, d’un Terminator aérien.

    Et maintenant y a quoi ….. Faut pas venir chauffer les oreilles de TOTO A DIT ….avec secret blabla.

    Si tu n’es pas content : Vas empoigner le Colonel qui a voulu éclairer.😕😏

  2. Quand TOTO A DIT partage ses lu par ailleurs ….. Et aller à la ligne n’est ce pas ….un choix??

    Les forces spéciales américaines pourraient réduire leur effectif en Afrique de moitié en trois ans…..

    En Afrique, et sous l’égide de l’US Africa Command, commandé par le général Thomas Waldhauser, les États-Unis comptent environ 6.000 militaires, dont 1.200 appartiennent aux forces spéciales américaines.

    Le contingent le plus important est déployé à Djibouti, précisément au Camp Lemonnier. Et 800 militaires américains sont affectés au Niger, où, depuis le début de cette année, l’US Air Force met en oeuvre des drones MALE [Moyenne Altitude Longue Endurance] MQ-9 Reaper armés depuis la base aérienne 101 de Niamey et, prochainement, depuis celle d’Agadez, où le Pentagone a investi 100 millions de dollars pour remettre à neuf ses installations.

    La mission des militaires américains en Afrique consiste à lutter contre les groupes jihadistes (via du renseignement, des opérations spéciales, des frappes cibles et un soutien à la force française Barkhane) et à former les armées locales, comme par exemple au Cameroun.

    L’ampleur de l’engagement militaire des États-Unis en Afrique a été mis en lumière lors de l’embuscade de Tongo Tongo, en octobre 2017, au Niger. Au cours de cette dernière, tendus par des éléments de l’État islamique dans le grand Sahara, quatre commandos américains y laissèrent la vie.

    À l’époque, il était question de revoir à la hausse cette présence militaire américaine sur le continent africain pour accentuer l’effort contre les groupes terroristes présents dans la bande sahélo-saharienne (filiales de l’État islamique, al-Qaïda au Maghreb islamique, etc), en Afrique de l’Ouest (Boko Haram) et dans la corne de l’Afrique (Shebab).

    Et le général Joseph Dunford, le chef d’état-major interarmées américain, estimait alors que, après ses défaites au Levant, l’EI allait chercher à se « repositionner ». Et « l’Afrique est l’un des endroits où nous savons qu’il espère renforcer sa présence », avait-il dit.

    Seulement, en janvier, les États-Unis publièrent leur nouvelle stratégie de défense et de sécurité nationale. Selon ce document, la lutte contre le terrorisme n’est plus une priorité étant donné que l’accent doit désormais être mis sur les menaces dites de la force, incarnées par la Russie mais surtout par la Chine.

    « En changeant la posture de nos forces, nous allons donner la priorité à la préparation au combat dans des conflits majeurs, ce qui nous rendra stratégiquement prévisibles pour nos alliés mais opérationnellement imprévisibles pour tous nos adversaire », avait expliqué James Mattis, le chef du Pentagone.

    Ce changement de posture aura donc des conséquences sur la présence militaire américaine en Afrique. En outre, à Washington, l’on se demande combattre les jihadistes sur le sol africain est vraiment utile aux intérêts des États-Unis.

    En d’autres termes, des responsables américains estiment que, les groupes jihadistes africains ne posant pas une menace directe contre les États-Unis, les forces américaines s’exposent inutilement en Afrique. D’où le plan proposé par le général Waldhauser.

    Dans les colonnes du New York Times, le chef de l’US AFRICOM a bien pris le soin de préciser qu’il n’était pas question pour les États-Unis de se désintéresser de l’Afrique. Toutefois, il compte réduire drastiquement les effectifs des forces spéciales américains présents, ces derniers devant être réduits de 50% au cours des trois prochaines années. Étant donné la position stratégique qu’occupe Djibouti (qui constitue un point de rivalité avec la Chine), l’effort se concentrerait essentiellement en Afrique de l’Ouest, voire le Niger.

    Ainsi, au Cameroun, qui fait face au groupe jihadiste nigérian Boko Haram tout en étant confronté à une grave crise dans sa partie anglophone, les 300 militaires américains qui y forment les forces locales seraient les premiers à être réaffectés ailleurs.

    « Les menaces terroristes islamistes sont en effet en augmentation sur le continent [africain], mais cela ne signifie pas que tous les terroristes islamistes doivent être traqués par les forces spéciales américaines », a résumé Peter Pham, spécialiste de l’Afrique à l’Atlantic Council.

    Cela étant, même si les effectifs des forces spéciales américaines sont réduits en Afrique, ils resteront à un niveau élevé, avec 600/700 commdandos. Soit autant qu’en 2014 et dix fois plus qu’en 2006……

    TOH!😕 TOH!!!😙😏
    Ce sharing c’est UN……. Et ce n’est point du plagiat ……😊

    L’on parle de drone Reaper ….. Ces éperviers volant dont l’autorisation fut donnée d’être armée ….. De Poow poww ….. tout ce qui est pensé être Djihadistes….. avec les possibilités d’erreur et de jugement…..

    Et TOTO A DIT que JAH sauve les victimes collatérales innocentes qui ont eu la malchance d’etre à la mauvaise place et au mauvais moment ….. Quitte à les POOW POOOOW et après dire DAMN!!!! NOUS NOUS SOMMES TROMPÉS…,.. BON comme le mal est déjà fait et pour calmer les esprits … Envoyer quelques billets de banque pour consoler les parents des victimes…. Ce scénario ne s’etait il pas déjà produit ailleurs sur d’autres terrains d’opérations???

    HEY JAH …. ayez pitié des potentiels malheureux éleveurs et cultivateurs qui ciblés par un mauvais jugement…..

    Et Pourquoi ne dis tu pas Amine ?😎

    Et une question peut trottiner l’esprit…. :

    À quoi sert un drone Reaper sur le champ de bataille ? 😕😕

    Le sais tu ?????

    Sinon …… Laisses les spécialistes te répondre et t’eduquer…… à suivre…☺

    • certaines disent il y a pas de fumier sans feux. alors pourquoi les autres dépenserons leurs temps , leurs technologie, leurs finances pour le niger. quelle la face cache de ces investissements?????????

  3. AMBOUKA HABI MOUSSA

    Ali Boukary ,le secret militaire ,il n’ y aura pas.ET pour ta lanterne l’ordre du jours même de ce conseil est dicté par la FRANCE.ISSOUFOU n’est qu’un valet et officiers sont sortis déçus.Maintenant il reste BAzoum qui bientot au cours d’une interview va lacher le morceau pour paraitre important.
    DES MINABLES CES ROSES

    • Faux AMBOUKA tu peux mourir de jalousie ce n’est le problème de personne, même pas celui de Ali Boukary que tu fais semblant de connaitre. Si ces roses là sont des minables alors je ne sais pas toi comment on va te qualifier.Quand tu dis à Ali Boukary qu’il n’y a pas de secret militaire au Niger, moi je m’attendais à ce que tu lui donnes une preuve palpable en annexant les points de cet ordre du jour à ton commentaire pour mieux le convaincre. Mais comme le ridicule ne tue pas au Niger mon beau pays, tu lui lâches simplement que c’est la France qui l’a dicté; alors de deux choses l’une: ou tu es un agent à la solde de la France ou tu es un menteur « marque déposée » auquel cas tous les internautes devraient désormais savoir à quoi s’en tenir.

  4. Bonjour,

    J’espère que le secret militaire est tu par tous les participants à cette réunion et mieux qu’il n’ya aucun français à côté. la france est notre premier ennemi. Prudence Excellence Monsieur le Président et bon courage.
    Merci

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiéeLes champs requis sont surlignés *

*

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.