Home ACTUALITE Le choix de Cotonou comme centre de conspiration contre le régime de la 7ème République: la présence de Hama sera pour considérablement gêner Niamey et Cotonou!

Le choix de Cotonou comme centre de conspiration contre le régime de la 7ème République: la présence de Hama sera pour considérablement gêner Niamey et Cotonou!

Mr Hama Amadou, President Lumana/FA

C’est un truisme de le dire, le Niger a toujours entretenu des relations amicales ou plutôt séculaires d’avec les Etats de son voisinage immédiat à l’exemple du Bénin, Burkina Faso, du grand voisin du sud le Nigéria, de l’Algérie ou même du Mali. Cela fut d’une permanence depuis la nuit des temps et jamais notre pays n’a été pris à défaut ou en faute contre un quelconque de ses voisins. Du reste, avec les mêmes Etats, le Niger participe aux activités d’organisations régionales ou sous régionales comme la CEDEAO, l’UEMOA, le Conseil de l’Entente etc…

C’est dire ou évoquer peu ou prou la qualité des relations entre d’une part le Niger et ses principaux voisins. Avec le Bénin, il n’y a rien à redire sur la qualité de cette relation séculaire entre nos deux pays. Tous les chefs d’Etats qui se sont succédé à la tête des différents pays ont particulièrement veillé à ce lien que nous pouvons qualifier d’exemplaire. Tout roule et le plus normalement du monde entre par exemple le Bénin et le Niger doit-on dire.

Il s’agit là d’un fait établi, puisque jamais démenti…Nous sommes même en mesure de saluer et encourager l’exemplarité des relations Nigéro Béninoises. Nous n’en dirons pas plus. Toutefois, ces derniers temps, il nous faudra constater un autre fait, l’histoire d’un homme politique ayant plutôt maille à partir avec la justice de son pays. Nous avons nommé Hama Amadou, président du parti Moden Lumana Africa, qui par simple stratégie a décidé de poser ses valises à Cotonou.

Il ne pouvait plus selon des informations dignes de foi continuer à vivre en Europe ou en France où par le truchement d’accords judiciaires entre notre pays et ceux de l’Union Européenne, le président du Lumana était… extradable et cela, dès que les autorités judiciaires de notre pays en exprimeront la demande expresse. Hama a donc préféré faufiler pour se retrouver dans un pays  » plus favorable  » où il ne risque certainement rien.

Une patate chaude entre les mains du Président Patrice Talon !

Ilne sera pas politiquement et même…diplomatiquement « correct » que le Bénin voisin offre son territoire à un homme politique d’un pays voisin pendant que celui-ci est prêt à tout pour conquérir le pouvoir. S’il pouvait s’en tenir à des actions et activités de simple mobilisation depuis sa résidence de Cotonou, personne ne trouvera à redire. Sauf qu’il y a les paroles antérieures de Hama Amadou, ses anciennes déclarations où il promettait le déluge sur le Niger et les autorités de la 7ème République. Hama n’est-il pas en train de transformer Cotonou en une sorte de  » plaque-tournante  » de l’opposition Nigérienne ?

Récemment encore, n’a-t-il pas reçu dans la même ville d’autres opposants comme Ladan Tchiana ou encore Ibrahim Yacoubou de Kishin Kassa ? Et certains acteurs de la société civile Nigérienne ? Même s’il a toujours fait mine de paraitre pour » démocrate « , Hama a toujours été (et tout le monde le sait !) de nature…un grand subversif. Un homme prêt à tout pour parvenir à un résultat. Cela dit, il y a les faits bruts mais surtout les aspects non apparents de la chose. En effet, comment le président Béninois Patrice Talon pourra-t-il s’accommoder d’un politicien qui lancera des pics (même ceux qui ne sont pas permis) à un chef d’Etat voisin ?

Comment peut-il admettre cela de la part d’un homme politique, qu’il s’en prenne comme il veut aux autorités de Niamey sans qu’on puisse le taxer d’avoir participé à… » la conspiration  » visant à renverser un régime autrement que par la voie des urnes ? Talon peut-il accepter que Hama organise une subversion à partir de son pays pendant que celle-ci est dirigée contre un chef d’Etat en fonction ? Vous connaissez tous, les réponses à de telles interrogations ! Talon ne peut pas….

Si Hama pousse loin le bouton, il suffit que Niamey avise Cotonou !

Le président du Moden FA Lumana ne sait sans doute pas qu’il risque gros : Il doit se calmer et plutôt agir dans les normes. Pas donc de subversion, encore moins de méthodes d’actions non- conventionnelles de la part de Hama, tant qu’il sera à Cotonou. Il a le devoir de se tenir plutôt à carreau. De pratiquer la politique dans les normes admises, pour ne pas gêner son  » bienfaiteur  » du moment, le Président Talon du Bénin. Hama ne doit pas faire en sorte que les relations diplomatiques entre le Niger et le Bénin prennent un sérieux coup de revers. Il doit consentir à un strict devoir de réserve pensons-nous.

Il peut juste faire venir sur place, certains de ses fidèles lieutenants pour leur passer des consignes ou même pour véhiculer des messages à l’endroit de sa base. Il doit se tenir tranquille comme on le dit, mais tout cela a bien entendu des limites…. Qu’il ne se hasarde pas à créer un couac diplomatique entre le Bénin et le Niger. Cependant et si d’aventure, il versait dans de telles erreurs et inepties, il s’exposera de fait à une sorte d’effet  » boomerang « . Il suffira que la diplomatie du Niger prenne en charge le cas Hama Amadou pour que les autorités béninoises scellent de leur côté, son sort : Il n’y aura pas à cet effet mille solutions : Soit Hama cesse tout activisme dérangeant envers les autorités de Niamey ou alors, il sera prié d’aller voir ailleurs….

[author ]Z.S. (LE TEMPS N° 127)[/author]

39 Comments

  1. Bjr TOTO. Continue d’insulter les gens au lieu de débattre arguments contre arguments. Cela dénote, malheureusement, de la nature de l’éducation familiale que tu as reçue. Merci. Je te souhaite une véritable prise de conscience, car tu n’auras jamais ce que tu recherches en moi: INSULTER TES PARENTS.

  2. Monsieur, *Sabo* issoufou Mahamadou est devenu premier ministre, Président de l’assemblée nationale avant hama Amadou, aujourd’hui Président de la République, premier aux élections présidentielles de 2011 avec plus de 1.200.000 voix contre 580.000 vox pour hama amadou 3e du classement derrière Seyni Omar. C’est pour te dire que Issoufou Mahamadou est largement en avance, trop en avance, c’est pour ne même pas dire supérieur à hama Amadou surtout le plan que ça soit sur politique, intellectuel y compris sur le plan religieux.

    1. Puisque votre charlie raconte avoir accompli a lui seul plus que tous ses predecesseurs reunis depuis Diori Hamani, alors inutile de vous plaindre.

  3. Z.S, aie la dignité de mentionner ton nom. Lâche ! Donc pour ton ânerie, Hama est paria. Il va trouver asile au mont Sinaï, comme des falashas. Sacré conseil hautement spécial.

  4. NB: Pour les politiciens d’hier, d’aujourd’hui et de demain indépendamment de leur parti et surtout pour les « justes ».
    D’après le site du journal le monde (lemonde.fr):
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/10/02/en-angola-une-operation-mains-propres-selective-mais-bien-reelle_5363286_3212.htmlNALYSE

    En Angola, une opération « mains propres » sélective mais bien réelle
    Depuis son arrivée au pouvoir il y a un an, le président Joao Lourenço a lancé une vaste purge pour rassurer milieux financiers et investisseurs. Et asseoir son autorité.

    Par Joan Tilouine

    LE MONDE Le 02.10.2018 à 11h29 • Mis à jour le 02.10.2018 à 11h55

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    Le président angolais, Joao Lourenço, lors du 10e sommet des BRICS à Johannesburg, le 28 juillet 2018.
    En Angola, la lutte anti-corruption a pris les allures d’une purge spectaculaire et ciblée dont se délectent la population et l’élite africaine. Il était tellement inconcevable il y a encore un an d’imaginer sur la sellette les richissimes enfants du précédent chef d’Etat, José Eduardo dos Santos, des ministres et des militaires nantis.
    Une vague d’angoisse a déferlé sur les quartiers huppés de Luanda, la capitale, où des millions de pétrodollars détournés ont été retrouvés dans des jardins et des coffres de villas de luxe. Et ce ne sont là que des miettes des 30 milliards de dollars (26 milliards d’euros) déposés par des Angolais dans des banques étrangères, selon les autorités, et dans des paradis fiscaux.

    L’élite corrompue de Luanda
    Au cours de cette année, en effet, la peur a changé de camp. L’élite corrompue de Luanda n’a plus qu’à masquer ses attributs de richesse autrefois étalés, à défaut de parvenir à quitter le pays, comme cet ancien gouverneur réfugié à Cuba. Sur le tarmac de l’aéroport de Luanda, des jets privés de personnalités déjà ou bientôt visées par des enquêtes sont cloués au sol.

    Lire aussi : En Angola, Joao Lourenço désormais seul maître à bord

    Le destin de deux mirliflores jusque-là intouchables illustre cette tendance. Jean-Claude Bastos de Morais, financier suisso-angolais de 51 ans, a eu l’imprudence de rentrer à Luanda il y a quelques mois. Cet élégant homme d’affaires s’est toujours montré très discret sur l’activité de son groupe d’investissement, Quantum Global. C’est pourtant à travers cette structure établie à Zoug que la quasi-intégralité du Fonds souverain angolais, alors dirigé par son ami de jeunesse et fils de l’ex-président, José Filomeno dos Santos, 40 ans, était gérée dans la plus grande opacité via des sociétés offshore à Maurice, comme l’ont révélé les « Paradise Papers ».

    Les autorités de l’île de l’océan Indien ont gelé une partie des comptes et le nouveau pouvoir angolais a limogé, en janvier, le fils dos Santos avant de le mettre en examen deux mois plus tard pour « fraude, détournement de fonds, trafic d’influence, blanchiment d’argent et association criminelle » suite à la découverte d’un transfert douteux de 500 millions de dollars de la Banque centrale vers un compte à Londres.

    Un moment charnière
    Depuis le 24 septembre, ces deux dandys de la finance angolaise, soupçonnés d’être les cerveaux d’un détournement de fonds pouvant s’élever à 1,5 milliard de dollars, se trouvent en détention provisoire, dans la prison de Viana, réputée pour ses conditions désastreuses. Dans un communiqué diffusé le 1er octobre, Quantum Global dénonce la « détention illégale » de son fondateur et le recours à « l’intimidation, à la coercition et à la violation de droits humains » pour contraindre M. Bastos de Morais « à renoncer à ses droits et à céder tous les actifs et les fonds sous la gestion du groupe ». Pas de quoi susciter de l’indignation ou de l’émotion pour l’instant.

    Lire aussi : En Angola, le fils de l’ex-président Dos Santos incarcéré pour « détournement de fonds »

    L’Angola vit un moment charnière depuis l’arrivée au pouvoir de Joao Lourenço, en septembre 2017. Ce général à la retraite de 64 ans, apparatchik du Mouvement populaire de libération de l’Angola (MPLA), dépèce méthodiquement le système affairiste de son prédécesseur, dont l’incarnation la plus éclatante est peut-être sa fille aînée, Isabel dos Santos. Considérée comme la femme la plus riche d’Afrique, elle a été remerciée de la présidence de Sonangol, la société pétrolière d’Etat, et se retrouve visée par des enquêtes, notamment pour détournements de fonds présumés.

    « C’est impressionnant et symboliquement très fort. Mais, pour l’instant, cette purge vise uniquement les responsables du régime précédent. Or on pourra parler de véritable changement lorsque des hauts responsables du régime actuel seront visés par des enquêtes pour leur gestion de fonds publics, nuance le politologue Didier Peclard, du Global Studies Institute. Pour cet universitaire genevois, « à travers le président Lourenço, le MPLA récupère aussi des portions de pouvoir accaparé par le clan dos Santos, notamment ses enfants, qui avaient tenté une sorte d’OPA sur le parti ».

    Une libéralisation de la parole
    Bien que sélective pour le moment, cette croisade anti-corruption est très populaire, au point d’être saluée et encouragée par le principal parti de l’opposition. Ce qui a permis à Joao Lourenço d’asseoir son autorité. En se faisant élire en septembre à la tête du MPLA, présidé depuis trente-neuf ans par José Eduardo dos Santos, le nouveau chef de l’Etat a pu remanier à sa guise le bureau politique, en écartant les derniers fidèles de l’ancien régime.

    José Eduardo dos Santos ne dispose plus de véritables leviers d’influence dans l’appareil d’Etat. Avant la présidentielle, il avait certes fait adopter une loi empêchant de changer les chefs de l’armée, l’une des plus puissantes d’Afrique, et des services de renseignement. Mais ces généraux ont été visés par des enquêtes pour corruption et remplacés. Joao Lourenço dispose désormais des pleins pouvoirs en partie hérités de son prédécesseur qui s’était taillé une Constitution sur mesure en 2010. Il est désormais le seul responsable du destin de cette puissance régionale, deuxième producteur africain de ce pétrole qui a facilité la reconstruction du pays après la guerre (1975-2002), tout en favorisant la corruption à grande échelle.

    Lire aussi : Le président angolais limoge les patrons de l’armée et des services de renseignement

    L’assainissement de la vie politique et du climat des affaires est une nécessité pour Joao Lourenço qui a promis un « miracle économique » durant sa campagne et doit regagner la confiance des investisseurs, mais aussi des institutions de Bretton Woods dans un contexte de crise économique. Cette lutte contre la corruption s’accompagne d’une ouverture du pays et d’une libéralisation de la parole, dans la presse et les réseaux sociaux. Ce qui marque une rupture avec le népotisme d’autrefois. C’est un pas important, une petite révolution pensée en interne au sein du parti de Joao Lourenço. Le MPLA fait sa mue pour mieux conserver le contrôle du pays, au cœur d’une région d’Afrique encore très largement marquée par la mauvaise gouvernance.

  5. Chegue menteur de journaliste, Hama était à Cotonou fin août et a quitté début septembre pour Paris, puis a quitté Paris pour Londres le samedi 8 septembre dont Pedro a posté la vidéo hier.
    Il a quitté Londres le mardi 11 septembre pour Paris où il vit depuis lors .
    Shame on you mister.

  6. TOTO en transes comme d’habitude lorsqu’on parle de son gourou. C’est DIEU qui donne le pouvoir; et pour le moment IL l’a donné à ISSOUFOU. Vous êtes obligés de faire avec, pauvres antinationaux.

    1. ,😚😀😊FAMIWWOOOO!!!!☺

      TOTO A DIT devrait il même répondre a cette chose … Ce cafard des toilettes de la dernière race humaine ???😙

      Sauf que TOTO A DIT ignorait que cette chose en plus d’être dan wawa et aussi dan Bori ??,😊

      Pourquoi TOTO A DIT va être en transe . ??
      TOTO A DIT t’a t il dit être intéressé par tes rituels ou cérémonies de Boka???

      D’ailleurs pourquoi TOTO A DIT a même perdu son énergie et temps pour un rebuttal pour ce mouton ??🐐🐐🐏🐏: Bbeehhh beeh :

      FAMIWWOOOO !!!
      Qui a quelque paille séchée pour calmer ce dan wawa de mouton?😂😁😂☺

  7. Bien dit MOCTAR.même ses partisans sont entrain de le lâcher car ils ont compris le caractère mesquin et lâche innés en lui.c’est bien triste !

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