Home ACTUALITE Le Président de la République rencontre les Partenaires Techniques et Financiers sur la mise en œuvre de l’Initiative 3N : Des échanges pour l’accélération de la mise en œuvre de l’Initiative dans trois domaines prioritaires

Le Président de la République rencontre les Partenaires Techniques et Financiers sur la mise en œuvre de l’Initiative 3N : Des échanges pour l’accélération de la mise en œuvre de l’Initiative dans trois domaines prioritaires

Dans le cadre de la mise en œuvre de l’Initiative 3N (les Nigériens Nourrissent les Nigériens), le Président de la République, Chef de l’Etat, SE Issoufou Mahamadou, a présidé, hier dans la matinée, une séance de travail avec les partenaires Techniques et Financiers.

L’objectif de la rencontre est de booster l’atteinte des objectifs de l’initiative dans trois domaines prioritaires notamment la maitrise de l’eau pour les productions agrosylvo pastorales et halieutiques; la mise en place de plateforme de services intégrés tels que la Maison du paysan ; la restauration et la protection des terres et des eaux. La rencontre a eu lieu en présence du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, SE Brigi Rafini, du Haut-Commissaire à l’Initiative 3N, M. Ali Bety, et de plusieurs membres du Gouvernement.

Pour le Haut commissariat à l’Initiative 3N, les trois domaines sus mentionnés sont tous prioritaires en ce sens qu’ils constituent la sommes des actions à réaliser pour satisfaire à la construction d’un socle durable de la « faim zéro au Niger d’ici 2021 ».

Ainsi, selon une note de presse relative à cette réunion, le Haut-Commissariat à l’Initiative 3N, en collaboration avec les ministères techniques, a analysé cinquante-sept (57) projets et programmes d’envergure, extraits de sa base de données contenant cent huit (108) projets qui concourent à la mise en œuvre de l’I3N. Les résultats de cet exercice ont fait l’objet d’échanges et d’enrichissement avec les différentes parties prenantes en particulier, les Secrétaires Généraux et Directeurs des Etudes et de la Programmation des ministères sectoriels, les coordinations des projets et les Partenaires Techniques et Financiers.

Il ressort qu’en général les programmations des partenaires concernant les 57 projets sont d’ores et déjà en phase avec les priorités du Gouvernement à travers leur alignement aux différents axes de l’I3N. Ces 57 projets et programmes totalisent un investissement de 861,5 milliards de FCFA souligne la note de presse du Haut commissariat à l’Initiative 3N.

Toutefois, malgré les avancées importantes enregistrées un certain nombre de contraintes continuent de peser sur la mise en œuvre de l’Initiative 3N et n’ont pas permis d’enregistrer des progrès à la hauteur des ambitions dans les domaines de la maitrise de l’eau par la réalisation des infrastructures d’irrigation ; de l’offre des services pour accompagner les producteurs et de la protection et de la gestion des ressources naturelles.

C’est pourquoi précise la même source, il est demandé aux partenaires et aux maitres d’ouvrages des projets et programmes de réallouer une partie de fonds des autres domaines au niveau de ces trois domaines prioritaires afin de couvrir leur besoin en financement ; de prendre en compte les priorités accordées au trois domaines cités dans l’élaboration et la mise en œuvre des projets et programmes en instance de démarrage et ceux à venir, et de suivre l’exécution des différents programmes à tous les niveaux pour assurer la cohérence et l’efficacité de leur mise en œuvre.

[author ]Aïssa Abdoulaye Alfary(onep)[/author]

4 Comments

  1. Il faut que nous soyons objectifs et regardons les choses en face, pensons au Niger et soyons moins politique, depuis le début de la mise en oeuvre de l’I3N, qu’est qu’il y a de concret sur le terrain?????? Rien, on nous montre des fermes des gens, des champs des grands producteurs, des vergers particuliers etc etc etc des réalisations des personnes ayant créé leurs entreprises avant même l’avènement de l’I3N. Les ministères techniques sont en train de mentir au PRN, chacun veut lui faire plaisir mais en réalité c’est pour préserver leur poste donc leur manger, point barre.
    1. Les projets et programmes ont déjà leurs actions et activités prévues dans leurs DTF (documents techniques et financiers), même elles cadrent avec l’I3N, tout monde sait que les projets et programmes ne font pas du développement ou disons ne conduisent pas au développement, il faut que les gens s’en convainquent, sinon par exemple, les 15 ou 20 dernières années c’est des milliards et des milliards investis dans nos régions, qu’est ce qui a changé sur le plan agricole, pastorale, hydraulique etc etc, c’est le statuquo, les problèmes persistent et s’intensifient chaque jour,
    2. on ne peut mettre en oeuvre des stratégies alors même que les acteurs ne sont pas dans les conditions de travail, je veux dire les agents du développement rural,
    3. Chaque président qui vient fait table rase de ce que ses prédécesseurs ont fait, point de continuité, alors même que plusieurs document de stratégie ont été élaboré, sans être mis en oeuvre, sans être évalué, à longueur de temps c’est des ateliers, séminaires, forum, colloques etc etc, on invente pas la roue, mais on doit l’améliorer,
    4. on nomme les gens pour s’enrichir et non pour travailler pour le Pays, aucune obligation de résultats alors même tous les DEP des ministères ont été formés sur la GAR,
    5. le Gouvernement ne fait aucune évaluation des projets et programmes, je ne parle pas d’une évaluation de fermeture, mais d’évaluation d’impact (après 5, 10, 20 ans de mise en oeuvre, aller vérifier les impacts attendus ou non),
    etc etc etc etc
    Dans ces conditions, où irons nous? nulle part j’en suis persuadé tant que des solutions ne sont pas trouvées aux points évoqués ci haut.
    Propositions:
    1. Réhabiliter les services de vulgarisations de tous les ministères techniques du développement rural,
    2. fixer des obligations de résultats à chaque responsable (depuis le département jusqu’à la primature),
    3. il faut mobiliser les eaux de ruissellement et souterraines dans tout le pays et faire autour des actions de production en lien avec la spécificité de chaque zone. A mon avis seul l’ETAT peut le faire et confier après la gestion des réalisations aux privés ou particuliers capables et non politiciens avec obligation de résultat de production. Il faut multiplier les grands aménagements à travers le pays, l’Eat a l’obligation de mettre en valeur toute terre cultivable en créant les conditions d’indemnisation des propriétaires (il existe des endroits qui n’ont été mis en valeur, et n’appartienne qu’à l’Etat (les mettre en valeur pour cause d’utilité publique)).
    4. Que le Gouvernement canalise les actions des projets en direction du point (3), au lieu de ficeler des projets dans des salons en occident par des gens qui ignorent totalement les réalités de notre pays.
    5. Que les documents de politique ou stratégies de développement du pays soient élaborés avec la participation de les fils capables du Niger (sans distinction de partis politiques), constitutionnalisés et passé en referendum, pour que personne ne les modifient sans l’aval du peuple.
    6. En fin mettre fin à cette forme de démocratie qui ne nous a fait que des malheurs. réfléchissons par nous même!!!!!!
    Bi salam

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