Home ACTUALITE Le Président Issoufou serait « un lauréat présentable du prix Mo Ibrahim…

Le Président Issoufou serait « un lauréat présentable du prix Mo Ibrahim…

Le Président de la République, Chef de l’Etat Issoufou Mahamadou a accordé la semaine dernière une longue interview à l’hebdomadaire Jeune Afrique.

Pour ce journal le Président Issoufou serait « un lauréat présentable du prix Mo Ibrahim, récompensant la bonne gouvernance et le leadership démocratique ». Il a abordé entre autres, la Gouvernance, le respect strict de la Constitution, l’indépendance de la justice nigérienne, la lutte contre le terrorisme, la situation sécuritaire au Sahel et dans la sous région, les problèmes économiques, les défis démographiques, l’avènement de la monnaie de la CEDEAO, les échéances électorales à venir, le choix du candidat du PNDS, etc.

Sur toutes ces questions, le Président Issoufou Mahamadou a parlé un langage précis, clair et plein de détermination.

« Vous savez, a-t-il dit,  je suis un homme simple. Mes congés, je les ai toujours passés dans  mon village de Dandadji, pas à Marbella, Deauville ou Saint-Tropez. Et puis j’ai beau chercher, je ne trouve aucun argument qui justifierait que je me sente irremplaçable ou providentiel. Nous sommes 22 millions de Nigériens, pourquoi aurais-je l’arrogance de croire que nul ne peut me remplacer ? »

Mieux, « Même si j’ai répété depuis le premier jour que ma décision de respecter la Constitution et de ne pas chercher à me représenter était irrévocable, il y a toujours des gens pour propager des rumeurs contraires. Tenir cette position est en fait pour moi un moyen de contribuer au renforcement des institutions démocratiques au Niger et en Afrique. Si les chefs d’État ne montrent pas l’exemple, qui le fera à leur place.

Jamais! Je suis, viscéralement, un démocrate et je n’ai jamais cru que qui que ce soit puisse être indispensable à la tête d’un pays. L’aurais-je voulu d’ailleurs que notre cour constitutionnelle, qui est sans doute la plus indépendante d’Afrique, s’y serait opposée ».

Le décor est planté, le Président Issoufou réaffirme par là, qu’il ne restera pas en fonction une heure de plus que ce que lui autorise la Constitution, à savoir deux mandats de cinq ans. C’est pourquoi d’ailleurs, son parti politique, le PNDS Tarayya a déjà investi son candidat pour la présidentielle de 2021, le ministre de l’Intérieur Mohamed Bazoum.

Pour lui, « Mohamed Bazoum a été un membre fondateur du PNDS en 1990. Il a été mon vice-président pendant toute la période où nous étions dans l’opposition, puis le président de ce parti quand j’ai été élu à la tête de l’État en 2011. Le PNDS a des valeurs, et Bazoum porte ces valeurs. Je suis convaincu qu’il continuera les actions que nous avons définies et entreprises en faveur du peuple nigérien. Il y a aussi un message complémentaire derrière ce choix: démontrer une fois de plus que le PNDS ne fait pas de politique sur des bases ethniques ou régionales, mais sur la base d’un programme et d’une éthique.

C’est l’un des éléments de la renaissance culturelle que j’ai appelée de mes vœux. La quasi-totalité des partis fondés au début des années 1990 sur des bases tribales ont disparu, et, si le PNDS a pu prospérer jusqu’à devenir le plus grand parti du Niger, c’est précisément parce qu’il a su dépasser ces clivages et prôner le rassemblement.

Evoquant le cas de Massaoudou Hassoumi, le Président Issoufou a déclaré que «  Le PNDS est un parti démocratique au sein duquel chacun peut s’exprimer, mais c’est aussi un parti soudé et organisé. Le congrès s’est réuni, le camarade Bazoum a été investi, une réconciliation s’est opérée autour de ce choix. Il n’y a plus de problème Massaoudou Hassoumi. L’heure n’est plus aux états d’âme, encore moins aux rancœurs ».

S’agissant du cas de Hama Amadou où certains lumanistes veulent ou rêvent de tordre le cou aux lois de la République pour permettre à leur poulain (condamné par la justice) de se présenter aux échéances futures, le Chef de l’Etat a été on ne peut plus clair : « Ce n’est pas une situation que j’ai souhaitée. Mais si quelqu’un est jugé coupable d’un acte délictueux par la justice et condamné pour cela, je n’ai pas à intervenir.

Celui dont vous parlez a été accusé de trafic de bébés, ce qui n’est pas rien. Ce n’est pas moi qui ai porté cette affaire devant les tribunaux, laquelle concerne non seulement ce monsieur mais aussi une vingtaine d’individus dont personne ne parle.

La sentence a été prononcée. C’est peut-être regrettable, mais la justice, au Niger, est indépendante ».

Cette condamnation à un an de prison, rappelons le, rend Hama Amadou inéligible, selon l’article 8 du code électoral…

Pour le cas précis de cet article, le Président Issoufou réaffirme « Mais là aussi, ce n’est pas moi qui ai introduit cette disposition, laquelle existe dans notre code depuis 1992, sans que celui dont vous parlez l’ait jamais contestée.

Sur la demande d’extradition de Hama Amadou, le Chef de l’Etat a souligné que «  C’est exact, et cela est parfaitement logique dans le cadre d’un État de droit. Tous les pays au monde dont les citoyens ont été condamnés par leur propre justice pour des délits de droit commun formulent ce genre de requêtes. Cette démarche a également été faite auprès du Nigeria et de tous les pays avec lesquels le Niger a des accords d’extradition ».

Evoquant sa présidence en exercice de la Cedeao, le Président de la République a rappelé qu’il a  trois priorités : « la création d’une monnaie unique, l’eco, dès 2020, le développement des infrastructures et le renforcement de la démocratie ».

Pour la création d’une monnaie unique, l’eco, dès 2020, « J’y crois fermement. Les critères de convergence nécessaires ont été définis et adoptés par les États membres, lesquels se sont engagés à les remplir dans les meilleurs délais. Des décisions précises ont été prises en ce qui concerne le régime de change, qui sera flexible et indexé sur un panier de monnaies. L’eco sera la monnaie solide et digne de confiance de la zone économique la mieux intégrée du continent et où l’inflation sera maîtrisée.

La création de l’eco signifie la sortie du franc CFA. Cette monnaie sera, je le répète, liée à un panier de monnaies, constitué des principales devises – euro, dollar, yuan… avec lesquelles nous commerçons. Ce ne sera donc pas le CFA sous un autre nom, ainsi que je l’entends parfois.

Ce ne sera pas non plus une réforme contre la France, mais une réforme pour le développement de l’Afrique de l’Ouest, pour les investissements, pour la création d’emplois sur le continent et donc dans l’intérêt de tous. J’ajoute que toutes ces décisions ont été prises à l’unanimité des 15 États membres de la Cedeao, francophones et anglophones ».

Concernant le lutte contre le terrorisme, l’insécurité et la présence des bases étrangères au Niger, le Président Issoufou Mahamadou a notamment estimé que « Le Niger est plus que jamais en première ligne sur le front de la lutte contre le jihadisme armé. Quels sont l’état et le degré de cette menace? Rappelons tout d’abord deux évidence s. Premièrement: ces menaces planaient sur notre région depuis les années 1990, qui ont été marquées par le développement des bandes terroristes en Algérie, et par la création, il y a dix ans, du groupe Boko Haram au Nigeria.

Deuxièmement: elles ont été considérablement amplifiées par l’effondrement de la Libye à partir de 2011, et je ne répéterai jamais assez à quel point le renversement de Kadhafi par les Occidentaux fut une lourde erreur. Désormais, la ligne de front tend à descendre vers le sud, comme chacun le voit. De la Guinée au Bénin, aucun pays côtier n’est plus à l’abri. Les chefs d’État de la Cedeao sont évidemment conscients de cette dégradation sécuritaire, d’où notre décision de tenir un sommet extraordinaire d’urgence sur ce thème, le 14 septembre à Ouagadougou, au Burkina. La base aérienne américaine d’Agadez, dans le nord du Niger.

Le Niger est engagé sur trois fronts: la zone du lac Tchad avec Boko Haram, la frontière nord avec la Libye, où l’État n’existe plus, et la frontière ouest avec la persistance côté malien d’organisations terroristes et criminelles. Nous y faisons face avec nos moyens et l’aide de nos alliés. Cela dit, il est important de noter que le jihadisme armé ne dispose d’aucune base permanente au Niger: il s’agit pour l’essentiel d’une menace exogène venue du Nigeria, du Mali et du Burkina Faso.

Le statut de Kidal, au Mali  ,nous pose problème. Kidal est un sanctuaire pour les terroristes, et ceux qui nous attaquent s’y replient souvent. Kidal est une menace pour le Niger et il faut impérativement que l’État malien y reprenne ses droits.

 Ce n’est pas envisageable de dialoguer ou négocier avec les terroristes. On ne négocie pas avec des terroristes, et ces derniers, d’ailleurs, ne cherchent pas à le faire. Il faut donc continuer le combat sur deux axes: la sécurité et le développement. Les deux sont liés. Au Mali et au Burkina, les groupes jihadistes s’efforcent d’exacerber des tensions communautaires préexistantes entre éleveurs et agriculteurs. Les terroristes veulent transformer la lutte que nous menons contre eux en conflit ethnique. C’est un piège dans lequel nous ne tomberons pas.

Boko Haram

La résilience et la capacité d’adaptation du groupe Boko Haram m’ont d’ailleurs surpris. Je pensais qu’avec la force mixte quadripartite mise en place il y a trois ans pour le combattre nous allions en finir rapidement. Nous devons donc affiner notre stratégie et surtout ne pas sous estimer Boko Haram. Certes, beaucoup de jeunes Nigériens qui avaient rejoint ses rangs se sont depuis repentis: nous avons ouvert pour eux des centres de déradicalisation et de formation professionnelle qui donnent de bons résultats. Mais même si la cause à l’origine de Boko Haram s’estompe peu à peu, son effet persiste. Il y a un décalage temporel entre l’une et l’autre, comme dans le cas de Daesh au Moyen Orient. En physique, on appelle cela l’hystérésis.

Bases françaises et américaines au Niger

Nous avons un ennemi commun face auquel nous mutualisons nos forces. Et les armées que vous citez ne sont pas des armées étrangères, mais des armées alliées. Il ne faut jamais perdre de vue que la menace est d’ordre stratégique. Son but est de détruire nos États. Ceux qui, ici ou ailleurs dans la région, dénoncent ce qu’ils appellent à tort des forces d’occupation étrangères ne manifestent jamais pour dénoncer les terroristes, étrangers eux aussi, qui nous agressent.

Ce paradoxe mérite d’être souligné. En réalité, je pense qu’il ne faut pas moins mais plus d’engagement de la part de nos alliés. L’État islamique en Irak et en Syrie n’a été vaincu que parce qu’une coalition internationale, autrement puissante que celle qui opère à nos côtés, a été déployée pendant près de quatre ans. Je demande d’ailleurs que ce type de coalition soit dupliqué ici, au Sahel.

Situation en Libye

Il n’y en a qu’une seule solution en Libye: la restauration de l’État. C’est la priorité absolue. Les élections, inorganisables dans le contexte actuel, viendront après. Il n’est pas sérieux de prôner l’inverse, à moins d’accroître encore le chaos. Entre le maréchal Haftar et le Premier ministre Al-Sarraj, je ne prends pas parti. Celui qui sera en mesure de restaurer l’État aura mon soutien.

Par Tamtam Info News

20 Comments

  1. Même par tirage au sort, Charlie ne peut prétendre à ce prix. Son bonnet n’est vraiment rouge qu’au Niger (surtout aux yeux des socialistes). Ailleurs son bonnet deviendra noir. Il peut aller dormir à Dan Dadji et le prix viendra le trouver là-bas. C’est vraiment un rêveur ce mec.
    Tous ces discours sont l’oeuvre des Pagaoui qui gagnent l’argent l’argent du hadj en inventant de telles inepties.

    1. Et si on attribue a Issoufou le prix Mo Ibrahim, tu feras quoi? Est-ce lui qui a prétendu au prix? Et rêveur, Issoufou l’est de droit et de devoir. Il faut rêver, pour ne pas être esclave… Rêver, c’est le propre des hommes libres… Ceux qui n’ont pas été rêveurs n’ont jamais pu se rendre compte que le Niger mérite le visage que lui a donné Issoufou aujourd’hui. Et pour te répondre comme du berger à la bergère, il faut être nigérien de l’opposition pour ne pas reconnaitre que le rêveur Issoufou a osé croire que le Niger mérite beaucoup mieux que ce que ses prédécesseurs lui on donné… Et il lui a donné beaucoup plus… Les non rêveurs dont vous vous réclamez ont toujours pensé que le Nigérien a juste besoin de manger… Dans leur élan réducteur, ils lui ont nié jusqu’à sa réalité et sa nature d’être humain… C’est pourquoi, ils disent pompeusement qu’au lieu de construire des infrastructures, il fallait acheter des sacs de mil et de sorgho et donner une tiya à chaque ménage, votre sport favori… Le rêve, c’est le moteur du progrès, et je te promets qu’après Issoufou, si nous aurons en face de nous un président qui n’est pas rêveur, de quelque bord qu’il soit, nous le feront partir par tous les moyens légaux possibles. Personne ne viendra nous ramener aux habitudes anachroniques de distribution de tiyas dans les ménages comme si nous étions des moutons… Aucun gouvernement ne peut se targuer d’avoir nourri les Nigériens par ces distributions fantaisistes. Issoufou a appris aux Nigériens de croire en leur capacité intrinsèque pour produire eux-mêmes leurs moyens de subsistance. Il l’a fait par des investissements structurants que vous seuls refusez de voir parce qu’il n’est pas issu de vos rangs. C’est pathétique, si dans un pays des citoyens réfléchissent de cette façon.

    1. Zeinabou kenan… Zeinabou, Issoufou ne parle pas de son départ en 2021 comme une faveur, mais plutôt comme un devoir pour le Niger. Tu sais, la politique étant ce qu’elle est, il y a des Nigériens qui voudraient faire comme si ce sont eux qui l’en ont obligé, pas parce que le président le trouvait nécessaire au vu des dispositions constitutionnelles. Il y en a qui pensent que s’ils n’entretiennent pas ce débat, il pouvait chercher à rempiler. Justement, en Afrique, si un président arrive au pouvoir, il a plus de chances de ne pas respecter la constitution que de la respecter, en termes de probabilité absolue. Mais si le président dit et redit lui-même qu’il va partir, il ne sert à rien de passer tout le temps sur la question, comme si c’est le crédit même de l’avoir décidé de lui-même qu’on veut lui refuser. Respecter la constitution n’est pas une faveur pour la nation. C’est un droit pour elle et un devoir pour le président. Mais celui qui le fait mérite un crédit aussi, comme il y en a et il y en aura toujours d’autres qui, dans les mêmes conditions ne le feront pas. C’est comme quelqu’un qui vous doit de l’argent. S’il vous paie à terme échu, vous lui accordez du crédit en lui disant merci. Pourtant c’est un devoir de payer ses dettes.

  2. Il y a déjà des présidents africains qui ont quitté le pouvoir à la fin de leurs mandats constitutionnels (Mali, Mauritanie, …) qui n’ont pas obtenu le prix Mo Ibrahim. Le président du Niger n’a pas encore quitté le pouvoir, attendons de voir d’abord parce que les paroles sont une chose, la réalité en est une autre. Certes on doit le croire, mais on ne sais jamais

  3. Salut,
    À mon avis, il ne faut pas melanger Dieu Allah à vos commentaires politiques. En tant que croyants musulmans, La Vérité de Allah est Unique. Donc, ce n’est pas la vérité des politiques ou politiciens qui change selon les interêts du moment.
    On doit craindre Allah en tout moment, pas seulement quand il s agit de MI ou Bazoum ou Hama ou autre.
    Peace!

  4. Titre: Le Président Issoufou serait « un lauréat présentable du prix Mo Ibrahim…
    le  » serait  » est le seul mot qui a un sens dans cette phrase.

  5. 😙😗 As a title of an article ….what a joke !!!

    Comme le disait quelqu’un ….. Plus le mensonge est énorme ( costaud dira TOTO A DIT ) plus on le prend pour une vérité, de ne pas s’en imaginer que c’est un mensonge..

    Mais n’est il pas loisible de penser ce que l’on veut ??

    1. Salam.
      Que la raison vous anime. Mais qu »est ce que Hama vous a fait pour que vous vous en prenez à sa personne. Attention à la morale.la vie n’ est que vanité et un jour chacun défendra les actes qu’il a posés.

  6. vive le travail- vive ISSOUFOU MAHAMADOU-vive BAZOUM MOHAMED.le point commun entre mahamadou issoufou et bazoum mohamed c est la dignitè et quand on digne en général on y tient comme la PRUNELLE de ses yeux .hassoumi lui il est souvent beliqueux;mais on est entrain de lui apprendre a pisser droit .et hama amadou c est prostituè politique sans carte sanitaire .vive le président de la république -vive le travail-vive bazoum mohamed

    1. Ces insultes contre un ex PM, ex PAN du Niger democratique sont la preuve de l´echec de tes deux idoles dont la mal gouvernance et la politique divisioniste permettent a leur pique–assiette de proferer de telles insultes. Ce n´est pas Issoufou mahamdou que Hama Amadou a fait President qui dira le contraire.

    2. Par ON est entrain de lui apprendre à pisser droit …. Qu’insinues par ON ???

      Qui est ce ON????

      Certainement pas l’opposition ou la société civile dira TOTO A DIT…

  7. Nous le savons tous et Mo Ibrahim egalement le sait, Issoufou par ses sorties mediatiques cherche a donner de lui l´image d´un president qui meriterait ce prix. Helas, le conseil d´administration de la Fondation Mo Ibrahim n´est pas la cours constitutionnelle ou le bureau politique du PNDS pour decider selon la volonte de l´homme. Mo Ibrahim denonce la mal gouvernance politique et economique dont notre candidat virtuel est devenu champion toutes categories confondues. Mo Ibrahim n’ignore pas le holdup electoral de 2016 au Niger en violation de toute morale, Mo Ibrahim n’ignore pas l’enfermement des membres de la societe civile pendant 6 mois pour avoir defendu exerce leur droit constitutionnel, Mo Ibrahim n’ignore pas l’intolerance, la division, l’injustice qui sont devenus la norme pour le regime. Mo Ibrahim n’ignore pas la corruption qui permet au regime de subsister. Mo Ibrahim n’ignore pas l’impunite dont jouissent les trafiquants de drogue au Niger. Mo Ibrahim n’ignore pas que le candidat issoufou a son prix a ignore les souffrances et le denuement des nigeriens sans compter la liquidation de l’ecole, la sante par son regime. Un des criteres essentiels de Mo Ibrahim c´est la lutte contre la corruption que Issoufou a freine sinon refuse de faire pour au detriment de l’interet public. Le prix Mo Ibrahim ne se gagne pas par des messages pompeux et des discours creux mais par les realites tangibles. Ces communicateurs qui sont grassement payes des millions pour soigner l´image de issoufou ferait mieux de lui conseillez pour une fois de se rappeler qu´il existe une constitution au Niger que les nigeriens se sont dotes et qu´il a jure de respecter et de faire respecter car tous les problemes actuels du Niger viennent du pietinement de cette constitution. Si des le jour de son investiture, il avait fait du respect de la constitut la colonne vertebrale de sa gouvernance, c’est Mo Ibrahim en personne qui viendrait lui remettre son prix avec applaudissement de ses ministres.

  8. D´trompes-toi, monsieur. Issoufou n’aura que 0,05 points sur 20.
    Il est loin d’être primé.
    La haine viscérale qu’il a, le Bon Dieu ne lui permettra pas cela.
    Combien de personnes restent enfermées du fait seulement de leur appartenance politique?
    Hé lissez ce débat!!!!

  9. IM a refusé d’appeler Hama Amadou par son nom au cours de cet entretien, on comprend aisément que la main tendue de Hama récemment n’a pas été saisie par Issoufou.

    Quand Soumana Sanda dit que le problème de Hama est politique, c’est peut être vrai mais c’était une erreur qui était commise par Hama à l’avantage d’un adversaire sans pitié qui n’a pas hésité à s’en servir, Hama ferait certainement la même chose s’il avait cet avantage, après tout, dans la politique, il n’y aucune limite, lui, Hama savait ça très bien, il se fait avoir comme un débutant.

    Pour ce prix Mo Ibrahim, à mon avis, notre cher president est loin de réunir ce qu’il faut pour avoir ce prix parce que le domaine d’éducation, il n’y pas eu beaucoup d’effort dedans et c’est un des points importants pour ce prix la, le domaine de santé aussi, le développement économique (on a vu beaucoup de grandes entreprises et PME quittés le Niger depuis 2018 à aujourd’hui), corruption, transparence, justice sociale etc sont tous des points qui ne sont pas à son avantage….
    pour rappel, ce prix Mo Ibrahim lancé depuis 2006 n’a finalement été attribué qu’aux 4 présidents dont le plus valeureux des valeureux NELSON MANDELA, déjà sur les années 2009, 2010, 2012, 2013 et 2015, on n’a pas pu trouver le digne president pouvant recevoir ce titre.
    tout de même, bon courage au president et bonne chance pour ce prix.

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