Home ACTUALITE Les chinois de la CNPC bravent et piétinent une décision de la justice Nigerienne…

Les chinois de la CNPC bravent et piétinent une décision de la justice Nigerienne…

Des employés nigériens ont été illégalement licenciés par la cnpc. Ces travailleurs appuyés par la confédération nigérienne du travail ont saisi les juridictions nigériennes. 
Cette justice a tranché en dernier ressort pour la réintégration immédiate des travailleurs abusivement sanctionnés. Mais la cnpc qui se considère être dans un état conquis et sous domination chinoise refuse catégoriquement d’obtempérer et ignore de manière effrontee cette décision judiciaire.  L’heure selon l’auteur de l’article doit être à l’unisson pour démontrer à ces impérialistes chinois de la cnpc que le Niger n’est pas le Tibet.

Quelques corrections:

Le refus de la CNPC de respecter l’arrêt de la cour d’État , constitue un *afront* contre l’autorité judiciaire, une violation des lois et règlements de la République, par conséquent, il appartient à l’ensemble du mouvement syndical nigérien d’organiser la riposte appropriée,  si c’est  nécessaire les anciens  syndicalistes doivent  prêter main forte à la nouvelle génération.

L’ ensemble des syndicats nigériens se doivent de relever ce défi comme ce fut le cas dans les années 1980 lorsque  un responsable français des sociétés minières a défié le Syntramine, Allezi Soumaila dit le crocodile du désert et ses camarades avec l’appui de l’intraitable , le camarade Boureima Mainassara, à l’époque, secrétaire général de l’unique centrale syndicale, USTN, ont vigoureusement réagi et ont  obtenu son départ, en effet,  le Président Seini Kountché a été contraint par la pression syndicale de donner  à  l’expatrié français 48 h pour quitter le Niger.

Notre souveraineté nationale n’a pas  de prix !

Qu’est qui arrive au mouvement syndical nigérien pour  accepter un tel défi, une telle  humilation ?

Il faut carrément demander le départ *de* ces expatriés qui défient l’autorité judiciaire de notre pays, ce n’est pas acceptable !

[author ]Issoufou Boubacar Kado Magagi. (Contribution FB)[/author]

40 Comments

  1. la meme situation se deroule a la société d’exploitation des eaux du Niger qui est détenu a majorité par les français et le directeur général s’appuie sur un retraité pour terroriser tout le personnel nigerien.meme le ministre katambé na rien pu faire.

  2. chère Mr l’heure ne pas de nous ressasse l’histoire syndicale de notre pays ou de faire l’éloge de X ou Y mais de faire bloc contre ces misérables chinois de la CNPC qui refuse d’obéir face à une décision de justice d’un État souverain. Notre fierté et notre dignité en tant que Nigérien vient d’être piétiné là ne pas affaire de syndicat ou de politique mais de tout Nigérien soucié de la souveraineté de notre chère patrie alors arrêtons s’il vous plait de nous insulté entre nous et de combattre ces chinois qui refusent de mettre nos chères concitoyens et frères ces pauvres pères de famille qui ont été abusivement licencié dans leurs droit et que ces genre de comportement à l’égard de nous Nigérien ne se produise jamais dans ce pays.

    Je ne suis qu’un simple lecteur qui se doit de réagir face à des telles insultes face à son pays.

  3. C’est vraiment triste pour mon pays. Les chinois sont supportés par des nigériens pour se moquer du Niger. Toutes les ventrales syndicales doivent unir leur force pour combattre cette injustice.

  4. malheureusement beaucoup de societes et compagnies etrangeres sont confontees au meme probleme.si une cellule est cree pour recencer les cas d/injustice et frustation les nigeriens decouvriront des situatuations qui depassent l/entendement. notre soutien etait a l/epoque l/ancien ministre mr mohamed moussa qui faisait le deplacemen entant que sg pour accompagne toujours d/un camarade de la compagnie pour s/entretenir avec les responsable.que dieu le benisse amine

  5. Merci beaucoup camarade Mohamed Moussa, comme tu l’as bien souligné l’objectif du post sur mon mur Facebook, repris par tam-tam info, est d’attirer l’attention des responsables syndicaux nigeriens sur la grande nécessité de faire l’unite autour d’une plateforme, celle de la défense des intérêts généraux des travailleurs qui fondent beaucoup d’espoir sur eux et qui attendent des lendemains meilleurs.
    Malheureusement souvent sur cette tribune certains intervenants s’adonnent à des attaques gratuites sur certaines personnalités au lieu d’apporter leur contradiction avec l’élégance et le fair-play comme tu viens de faire.
    Nous sommes obligés de faire avec , moi même selon mes articles , je ne suis pas épargné. Les plus hautes autorités également ne sont pas épargnées, tu es un habitué de ce genre de débat, ce qui importe c’est de contribuer dans le bon sens.
    Les personnes animées de sens savent bien faire la différence. Par rapport à l’histoire du mouvement syndical nigérien, je crois avoir abordé une esquisse sur le sujet à travers mes précédents articles.
    Je te remercie de ta contribution.
    Pour ce qui concerne le désagrément créé, tu voudras bien nous excuser, peut-être sans ce post ton ne reviendrait de la sorte.

    1. Ali tu es un faux historien du syndicalisme. D’abord quand Kountche à fait détenir Mainassara à la coordination en 1982, l’USTN était dirigée par Mohamed Abdoulaye, laouali moutari et Rabiou Daouda. Les Kadri kalla, sabo Saidou, Ali Moussa, Issoufou kado, Mohamed Moussa ect.. n’étaient pas dans le bureau de l’USTN entre 1982 et 1986.
      Il vaut mieux parler de ce qu’on sait.

      Merci Issoufou kado et bon courage pour le combat utile que tu mènes depuis fort longtemps

  6. Pour ce qui est du non respect des textes, les chinois ne font que copier. si nous voudrons que nos textes soient respectés, commençons par les respecter nous-mêmes. En plus un adage dit  » si tu vois un éléphant mange des rôniers ce qu’il a confiance à son ventre.  » Thomas ne disait -il pas  » il est tout à fait normal que celui qui te donne à manger, te dicte ses lois. » Dans les années à venir les chinois feront pur que ça à moins que nous ayons changé des comportements. Aujourd’hui, la plus part des nigériens ne sont plus préoccupés par leurs propres intérêts que l’intérêt de nation. Pour s’en convaincre il suffit de regarder dans le monde syndical ou de la société civile. Au temps, où on est dans ces mondes, on passe tout son temps à critiquer les politiciens pour en fin de compte être dans leur monde. Au Niger, si tu veux bien réussir s’il s’agit d’une réussite bien sûr, c’est de faire semblant. A ton entrée au syndical, à la société civile ou en politique, tu feras remarquer à tes concitoyens que tu es différents des autres et une fois la notoriété acquise, tu l’utilise pour atteindre tes vrais objectifs. En ce temps, tu te feras découvrir au grand jour. Nationaliste, Patriote ne se collent pas à n’importe qui. Ces deux mots sont lourds de sens. Pour avoir un de ces qualificatifs tu dois toujours mettre l’intérêt général au dessus de toute autre considération dans l’espace et dans le temps. Mais dans tout le cas l’histoire nous jugera. Si tu fais un bien aussi petit qu’un atome, tu le feras et si tu fais un mal aussi petit qu’un atome, tu le feras aussi. Nous allons partir, nos enfants et nos petits enfants viendrons et sauront qui a fait quoi pour ce pays. L’honneur,la dignité, on nait avec mais la richesse on l’acquérir. N’importe qui peut devenir riche mais pas digne. Les deux amours (richesse et dignité) ne cohabitent pas chez un leader. Autrement dit, celui qui est digne ne se préoccupe de la richesse et celui est riche aussi ne se préoccupe de la dignité. C’est comme le berger et le paysan. si le berger se préoccupe de ses animaux au point où il souhaite que partout soit un lieu de pâturage, le paysan lui souhaite grandir son champs au point où il n’aura pas d’espace pour paitre les animaux.

    1. En toute honnêteté….TOTO A DIT reconnaît et dit … Ce n’est pas tous les jours qu’il est donné une contribution aussi profonde qui WOOOW … le lecteur autodidacte qu’est TOTO A DIT …

      DIYANFO : MERCI!!!! : Tout est véridique dans ton input et ce qui forcer le respect …c’est le passage …..:

      « L’honneur,la dignité, on nait avec mais la richesse on PEUT ….( rajout de TOTO A DIT ,sauf erreur de compréhension,peut être) ..l’acquérir. N’importe qui peut devenir riche mais pas digne.  » Dixit DIYANFO
      Surtout appuyé de ton exemple de ton autrement dit ….

      Et DIYANFO,😊 TOTO A DIT …te prévient que tu donnes ton accord ou pas… Il aurait a utilisé ce passage exemplifier dans le futur ….

      Pour dire TOTO A DIT aimé et te tire son chapeau bien que TOTO A DIT soit trop en compliment..,,😉😊. …

      D’ailleurs … Après réflexion … TOTO A DIT tire son chapeau ou ôte son turban comme il n’a pas de chapeau…???,😁😀☺ Et: Merci !!

  7. J’ai vu aussi que certains internautes confondent les périodes des luttes syndicales. Pour les années 1981/82, période durant laquelle l’USTN et le syntramin ont remporté cette victoire, Je voudrais rappeler ici que les camades Sabo Saidou, Ibrahim Mayaki , Issoufou kado, Maman dit bonnet rouge (paix à son âme ), Sahabi Barmou (paix à son âme ) et bien d’autres à qui on semble attribuer cette lutte sont arrivés dans le bureau de l’USTN après 1985 voir après 1989. En 1981/82, Les principaux dirigeants de l’USTN à cette époque (1981) étaient Boureima Mainassara (sg), Rabiou Daouda (1er sga), Mohamed Moussa (2e sga), Kadri Kalla, djafarou Dodo, laouali moutari (éducation ouvrière ), Ali Moussa, brah Oumarou , Namagare Harouna, Mansour Dado, Irène Diawara, Aissata Bagna, Sahabi Berthé ….que ceux qui ne sont pas cités ici me pardonnent.
    Après le congrès historique du SNEN à Dosso en 1985, d’autres grands dirigeants sont arrivés dans le syndicalisme nigériens (Ibrahim mayaki, Sabo Saidou, Sahabi Barmou, Bazoum Mohamed, Ibrahim Laouali, Issa Tahirou ect..). Certains comme mayaki et Sahabi Barmou sont entrés dans le bureau de l’USTN au congrès de 1986. Issoufou kado est entré dans l’histoire syndicale au moment des luttes démocratiques de 1990 comme membre du conseil syndical créé après la tuerie du 9 février 1990.
    Je rends grâce à Dieu et à tous ces camarades de lutte des années 70/90 qui ont contribué à l’écriture des pages d’une histoire syndicale courageuse et où le militantisme avait un sens, honneur, dignite et comportait une grande part de risque.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Check Also

Editorial : Repenser La Sécurité Collective !

On dit souvent qu’à «chacun ses problèmes dans la vie». On pourrait y ajouter aussi qu’à c…