Home ACTUALITE Les responsables du complexe scolaire Bedir doivent respecter l’autorité de l’Etat et l’accord conclu

Les responsables du complexe scolaire Bedir doivent respecter l’autorité de l’Etat et l’accord conclu

Suite à la fermeture provisoire du complexe scolaire privé , Bedir , à l’instigation des autorités turques, une rencontre entre les patents d’élèves, les représentants du personnel, les représentants des autorités turques et les ministres en charge de l’éducation , a été sanctionnée par un communiqué lu par le ministre en charge de l’enseignement primaire , à travers les médias audiovisuelles , qui faisait part de la réouverture du dit complexe ce lundi 2 janvier 2017, le même communiqué indique qu’il s’agit d’une décision prise en concertation avec l’Etat Turc.

Il a été également décidé que le personnel sera maintenu , le salaire du personnel aussi sera revu à la hausse , les frais de la scolarité seront également revus à la baisse .

Le problème qui se pose ici , à quoi joue ce communiqué de l’administration du complexe Bedir qui vient contredire celui du gouvernement en indiquant que le complexe Bedir reste fermé jusqu’à la décision judiciaire . Est -ce que les ministres en charge de l’éducation sont vite allés en besogne ?

Une main invisible tenterait -t-elle de perturber ce compris accepté par tous ? Au regard des manoeuvres qui se tramment , à mon humble avis deux solutions s’imposent pour sauver la scolarité de ces milliers des enfants innocents: La première solution : il pourrait être envisagé de permettre à l’association des parents d’élèves de prendre en gérance libre la gestion provisoire du dit complexe sous la supervision des pouvoirs publics .

La deuxième solution : en vertu des pouvoirs exorbitants du droit commun , l’Etat du Niger , pourrait décider de nationaliser le dit complexe. L ‘autorité de l’Etat du Niger et de l’Etat Turc doivent être respectées , s’il est vrai que la décision de la réouverture du dit établissement a été décidé d’un commun accord avec toutes les parties concernées .

L’ Etat du Niger se doit de sauver la scolarité des élèves de cet établissement. Avant de prendre certaines décisions , il serait également haute souhaitable que les détenteurs des pouvoirs publics consultent d’abord , des juristes appropriés .

[author ]Issoufou Boubacar KADO (Contribution FB)[/author]

8 Comments

  1. Gakiya Ttafi Kobo, l’article pourtant est clair. L’auteur dit s’il est vrai que toutes les parties concernées ont été consultées dans la prise de décision, il y a lieu de faire respecter les décisions prises. Il s’est posé la question de savoir si les ministres en charge de l’éducation n’ont pas vite pris la décision si non, comment comprendre une décision consensuelle prise soit contestée dès le lendemain. C’est des questions qu’il se pose, il n’affirme rien. Il constate !
    Le ministres se doivent de défendre l’intérêt général, je crois qu’ils sont dans leur rôle .
    C’est ton droit de penser que le sujet est sans intérêt malgré que tu donnes un avis apparemment motivé pour d’autres intérêts que ne tu dévoiles pas clairement mais qui sont visibles entre les lignes .
    L’auteur demande aux représentants du pouvoir de s’entourer de toute garantie juridique avant de prendre des décisions définitives, je crois que la décision est provisoire, il aura une décision, définitive. C’est pour éviter des procès inutiles. Déjà certaines forces à l’ombre ont conseillé un procès contre l’Etat du Niger. J’imagine que c’est ça qui t’intéresse.
    Je comprends bien ton idée, Gaski Ta Fi Kobo , ce qui t’ intéresse : c’est la perturbation et les non les solutions aux problèmes des milliers des nigériens . C’est ton droit de penser ainsi mais lui aussi l’auteur de l’article est dans son droit de penser autrement.
    L’article a bien posé la problématique et a esquissé une ébauche de solutions.
    Ici, ce qui importe c’est les bonnes idées, non des verbiages inutiles, ni un concours d’orthographe.
    Les deux solutions proposées par l’auteur de l’article sont bien fondées et utiles au débat.

  2. Article confus et truffé de fautes. D’une part l’auteur soutient que la décision de l’Etat doit être respecté coute que coute et d’autre part il finit par demander à cet Etat de s’entourer de toutes les garanties, notamment en consultant les juristes avant d’agir. En l’occurrence si le ministre a agi dans la précipitation il va de soit qu’on conteste sa décision. Ce n’est pas à Bédir qu’on attend le ministre mais dans la foultitude d’écoles privées qui n’ont d’école que le nom. On peut même soupçonner le ministre de collision ou de défense d’intérêt privés car il est bien possible que ses fils ou ceux de ses collègues soient scolarisés là bas. Qui envoie ses enfants là bas, surement pas le nigérien moyen. Donc ce n’est même pas un sujet d’intérêt général.

    1. To kajii ! Un problème qui concerne un millier des nigériens, il trouve ça sans intérêt par hypocrisie et méchanceté et il se fait appelé Gaskia Tafi Kobo ! Deux solutions intéressantes proposées : il trouve ça maladroites et sans intérêt ! l’article est clair, il parle de confus et plein des fautes ! C’est un débat d’idée sur le web, les fautes de clavier importent peu. Ce n’est pas un devoir de dictée, même si s’en un, je ne vois pas les fautes dont il parle.
      C’est un méchant personnage et mesquin ! Il détruit des bonnes idées, il ne propose rien, sauf la Heine et le mépris ! Pauvre Nigérien !

  3. de toutes façons la plupart de ces enfants ne sera pas iniquité, hormis les boursiers qui très souvent les parents n’ont pas assez de moyen, beaucoup d’enfants se font payer leurs scolarités par leurs parents donc il n’y pas le feu??? une solution pour ces enfants est très certainement déjà trouvé et je suis sur d’ailleurs qu’ils ont tous démarré cette année scolaire!!!

    pour moi c’est l’éducation de tous ces enfants qui sont vraiment et beaucoup plus innocents que ceux de bedir, en campagnes et en villes dans les écoles publiques qui doit tous nous interpeller!!!

    le niveau des élèves, les conditions dans lesquels ils étudient, les salaires et pécules des enseignants, il faut corriger toutes ces injustices comme ça les gens comprendront pourquoi ils doivent payer leurs impôts!!!il n’y a pas de magie et encore moins du génie, c’est juste du bon sens, honnêteté et travail

  4. Il semblerait que les frais de scolarité font 2 millions FCFA/an. la HALCIA doit se pencher sur les revenus des parents d’élèves. Il en est de même de ceux qui font leurs scolarités à l’étranger. La lutte contre les biens mal acquits doit concerner tous les secteurs.

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