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Les tâtonnements de l’opposition éparse et ses sous-fifres

Mr. ABDOURAHAMAN ZAKARIA

Dans une compétition il faut s’attendre à une victoire ou à une défaite et c’est l’arbitre qui tranche. En démocratie, la politique aussi n’échappe pas à cette évidence. Si aujourd’hui dans notre pays, il y’a une majorité au pouvoir et une opposition, c’est parce que le peuple a démocratiquement et souverainement opéré son choix et a fini par trancher à l’occasion des dernières élections présidentielle et législative.

La crédibilité et la sagesse du perdant se jugent à travers sa capacité à accepter sa défaite et à se réorganiser pour la prochaine échéance. C’est l’une des règles du jeu démocratique. Il faut éviter de jouer au mauvais perdant et il faut toujours faire preuve de fair-play. C’est justement ce que l’opposition nigérienne est incapable de faire. Elle et ses sous-traitants tâtonnent, ils partent dans tous les sens pour défier les institutions républicaines.

Chaque jour que Dieu fait, ils sont dans leur combat d’arrière- garde pour vouloir les discréditer et les décrédibiliser. Au parlement, les députés de l’opposition ont assez souvent des positions ambivalentes. Pour un rien, ils désertent le parlement et le réintègrent toute honte bue donnant ainsi l’image d’une opposition stérile et défaitiste.

Au Niger c’est une lapalissade que de dire que notre opposition est désespérée et déboussolée. Elle a voulu coûte que coûte écourter le premier mandat de SEM Issoufou Mahamadou, mais comme le dit l’adage « l’homme propose et Dieu dispose « . Le peuple nigérien l’a souverainement et démocratiquement réélu pour un second mandat. Aujourd’hui encore les mêmes acteurs ne démordent pas. Ils cherchent à créer des situations dramatiques et tragiques dans notre pays pour assouvir leur dessein antidémocratique, mais la mayonnaise ne prend pas et ne prendra pas incha Allah !

Les mêmes opposants qui jouent aux turbulents se réveillent un bon matin, au mépris de la légalité, de la légitimité, du choix populaire et de la volonté divine qui ont fait de lui Président de la République pour lui demander de démissionner. Ce qui est bien sûr une utopie. Tout récemment, ils surgissent de leur somnolence avec un prétexte fallacieux pour l’accuser de haute trahison et vouloir le destituer.

Quelle maladresse !

Cette volonté de vilipender les institutions de la République et de s’entêter à les renverser est constante de la part de cette opposition dont les principaux animateurs n’ont comme philosophie politique que la quête des « coquilles pleines ». Pour avoir géré l’Etat cavalièrement sept ans d’affilée sous l’ère démocratique, l’impatience qui caractérise les ténors de notre opposition est excessive et inacceptable.

Le moins qu’on puisse dire, c’est que le comportement de l’opposition est déraisonnable. Elle a intérêt à se ressaisir pour s’inscrire résolument dans la logique de la conquête saine du pouvoir à travers l’alternance démocratique.

Elle gagnera en crédibilité.

L’opposition ce n’est pas de l’immersion dans la confusion et ce n’est pas de la sédition !

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Abdourahaman ZAKARIA (Contribution)

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29 plusieurs commentaires

  1. Tamtam infos un faux site comme ca, quels vendu, quel putain!! A vomir!! et ca se reclame professionnel nimporte quoi!!!!avec des articles a la con, minables, comme celui la et l’auteur de l’article. Il faut arreterr de nous prendre pour des imbecile.

  2. Est ce bien le Zakaria de la Conferance Nationale ou pas ,je serai tres surpris par son analyse si il s’agissait effectivement du meme akaria et aussi un peu déçu aussi.

    • C’est lui , je te le confirme ….pour ton information il a berné tout le monde durant la conference ….il a toujours été le mercenaire, le pion et le disciple du PNDS….la preuve il a disparu tout ce temps pour apparaitre comme par hasard à l’instant precis ou le PNDS est au pouvoir

  3. Le mal principal des nigériens réside dans leur niveau d’analyse. En effet, ils ont du mal à séparer la vérité et le sentiment à cause de leurs interets. Il suffit tout simplement de lire le commentaire de x pour te rendre compte de sa coloration c’est comme si le premier princpe d’amitié n’existe pas du tout dans notre vie quotidienne. Si par exemple tu es rose tu es le mieux placé plus que quiconque pour dire telle chose c’est bon pour le pays ou non au lieu de soutenir ton pote dans l’erreur puisqu’il suffit juste deux ou trois mois pour découvir la vérité. Dans le cas où tu ne peux pas la dire alors il faut permette aux autres de la dire c’est de cette façon que nous pouvons vancer. Donc il ne s’agit pas de s’insulter mais plutot de se complementer.

  4. gaskia douatchi

    S’il te plais Zakaria prend ton temps de le lire et en suite tu le fais lire à Mahamadou Issoufou merci
    Le Niger traverse des moments difficiles. On l’avait dit depuis des mois mais confortés dans leur position de pouvoir, les socialistes l’ont chaque jour nié. A l’époque, le soutien absolu de l’Ami Hollande leur permettait toutes les arrogances mais comme on le sait, lorsqu’il s’agit de misère, l’on n’a point besoin de baromètre pour le savoir : ça se vit et se lit sur les visages. Dans leur anxiété angoissante, les Nigériens sont depuis des mois gagnés par le pessimisme, et par la torpeur, torturés et envahis par l’appréhension des lendemains incertains. Une misère ne se cache pas. Tandja a beau aimer nier la réalité d’une famine dans le pays, les humanitaires, ont fini par envahir le pays pour porter assistance à des populations en détresse. Et depuis six ans, Issoufou a beau aimer nier l’exode des populations à la recherche d’un mieux-être hypothétique, ou nier la famine dans le pays parce que ces fameux 3N auraient provoqué une révolution verte jamais vécue ailleurs dans le monde et qui aurait mis les Nigériens à l’abri de la crise alimentaire, la triste réalité contracte avec le discours officiel avec toujours, comme pour le démentir, des migrants qui meurent dans le désert à l’assaut de territoires rêvés. Le Niger, sous la conduite « éclairée » des camarades est devenu presque invivable. Pour ainsi dire, le Niger ne s’est jamais aussi mal porté ou point où certains étaient arrivés à regretter l’époque Tandja et son Tazartché. Qui pouvait croire que les camarades puissent être des incapables ? Et surtout perpétuer le mal, la mal-gouvernance, à développer la corruption, à l’affiner et à la systématiser ? Qui pouvait croire qu’avec eux, les détournements allaient devenir une marque déposée de la Renaissance ; que le socialisme allait enrichir une clique, élite privilégiée au détriment du peuple laborieux ; que le socialisme allait creuser les écarts entre riches et pauvres, sans jamais être capable de partager, de soulager, dans un élan de solidarité ainsi que le prêche l’éthique d’une idéologie hélas altérée et falsifiée sous les tropiques.

    Il a fallu seulement deux ans de gestion gourmande, ʺprébendièreʺ, comme dans le cas de l’AFC, pour que les socialistes nous plongent dans la crise et depuis le pays se débat, s’embourbant dans le chaos où nous sont conduits et précipités une camarilla qui a agi presque en bande de gangs pour braquer l’Etat, sans que jamais les syndicats, ou si l’on veut les centrales, ne daignent élever la voix, pour dénoncer la mal-gouvernance. C’est ainsi que par ces silences complices et ces passivités qui ne pouvaient pas être innocentes, le mal s’est empiré dans le pays. Et la crise s’est d’autant plus aggravée qu’elle est aujourd’hui multidimensionnelle et personne ne croit plus que les camarades soient capables de la juguler surtout en un moment où face aux immenses défis, ils doivent aussi faire face à une crise interne qui serait au bord de l’éclatement. Comme quoi, un malheur ne vient jamais seul…

    Pour mesurer l’épaisseur de la crise, il faut passer au crible tous les secteurs de la vie nationale gravement affectés qui montrent partout des signaux rouges. Tous les secteurs sont en panne, y compris la corruption qui s’est développée sous leur règne, d’autant que l’argent a fini par disparaitre, et il n’est plus possible de corrompre avec de l’argent, si ce n’est par d’autres moments. Comme dirait l’autre, dans le pays, chacun se cherche…
    Au niveau de l’Education…
    La crise à l’école appartient désormais au quotidien des Nigériens, il ne se passe pas un seul jour, sans qu’on entende, sur les ondes, ou un enseignant, ou un étudiant, ou un élève, dire leur désarroi quand la Renaissance impuissante ne peut plus rien, et les abandonne à leur triste sort. Ces cris sont souvent venus de loin : du Burkina, de la France, du Sénégal, de l’Algérie, presque partout où les enfants du Niger sont allés étudier. Sur une année scolaire normale de neuf mois, on n’aura pas fait, ainsi que l’ont rapporté certains spécialistes du domaine, plus de trois mois, mais cela n’a pas empêché de valider l’année et d’organiser les examens de fin d’année, l’essentiel n’étant plus que les enfants du peuple apprennent, mais qu’on puisse distribuer des diplômes même immérités car, en faisant la promotion de cette éducation au rabais, notre école ne doit plus produire une élite, mais des diplômés. Et la crise n’est pas en passe de se régler. Il y a des problèmes en suspens, notamment le cas Bagalé dont l’enquête traine, les infrastructures inachevées, l’aide sociale pour les étudiants, l’application d’un accord avec les syndicats enseignants encore en souffrance et depuis des jours, l’indignation soulevée par le bâillonnement des libertés syndicales et la brutalité par laquelle le gouvernement a organisé l’évaluation des enseignants, détériorant le climat déjà délétère et assez confus dans le domaine de l’éducation. Si le gouvernement devait continuer à manquer d’argent, la rentrée et l’année prochaines risqueraient d’être chaudes pour un gouvernement qui peut quand même vivre le sursis que lui offre les vacances car les enseignants n’ont aucune force de frappe, aucun moyen de pression pendant cette période. Pour autant ils ne désarment pas, car alors que nous sommes en période de vacances, ils appellent à la marche pour témoigner leur engagement inébranlable. La situation, comme on peut le pressentir ne peut que pourrir avec un gouvernement qui n’aime que la bagarre, préférant l’affrontement au dialogue. Tout est donc sombre pour l’avenir de l’école nigérienne. Au niveau de la Santé…
    La Santé au Niger est malade. S’il faut saluer quelques améliorations apportées par le nouveau ministre de la santé qui ne peut hélas pas empêcher le déchirement au sein de la corporation, avec des médecins spécialistes qui sont en grève depuis deux ans, il faut reconnaitre que les centres de santé publics ont fini par dégoûter les malades qui n’y vont que parce qu’ils ne peuvent pas s’offrir le luxe de la clinique. Il en est ainsi pour ce motocycliste accidenté que l’on aide à se relever, pour lui dire d’aller à l’hôpital afin d’éviter des complications mais celui-ci ne peut avoir de réponse que de dire qu’il ne peut y aller, sachant qu’il n’a pas d’argent avec lui, avant qu’un autre lui dise que même sans argent, il doit aller d’autant qu’il s’agit de sa vie. Cette anecdote en dit long sur l’aversion que les Nigériens nourrissent à l’endroit des services publics de l’Etat. C’est pourquoi bien de citoyens se demandent pourquoi aller à l’hôpital quand on ne peut donner aucun médicament et surtout – et c’est ce qui est
    plus grave – il n’est pas facile d’avoir accès à un médecin pour avoir une consultation. Mais, il faut avouer que ce dernier problème n’est pas nouveau. De plus en plus, pour avoir un traitement, très souvent, il faut passer par des relations, par quelques connaissances. En tous cas promptement.
    Au niveau de Gouvernance politique et démocratique
    A ce niveau, c’est l’échec total. Pour s’imposer sur l’échiquier, les socialistes ont cru qu’il leur fallait bannir toute autre personne qui ne les suivrait pas. Ainsi, est- on arrivé à ces harcèlements dignes des régimes d’exception où, par la force, l’on tente de museler toutes les voix bavardes qui empêchent de régenter la société. On a alors foutu le bordel dans les partis politiques, encourageant et instrumentalisant les dissensions. La loi électorale est elle aussi finalement celle du plus fort, d’autant que tant que l’on gouverne, l’on ne peut perdre une élection, même s’il faut pour cela emprisonner ses adversaires, trafiquer et falsifier des PV, détourner les voix des électeurs. Dans l’environnement démocratique mondial, si ce n’est au Niger, aucun autre président démocrate n’a été élu comme Issoufou à la hauteur du score à la soviétique de 92% et poussière. Ça, ce fut pour une époque aujourd’hui révolue. La démocratie est louvoyée et dans la nation et dans ce qui est supposé être un Etat de droit, ceux qui ne sont pas avec le pouvoir n’ont droit qu’à la persécution, à la prison, à l’isolement, au gaz lacrymogène. Jamais une démocratie n’a été aussi malmenée qu’avec les socialistes, ceux-là mêmes qui, en d’autres temps, s’étaient faits les chantres de la bonne gouvernance. Depuis quelques semaines, pour tailler la démocratie aux ambitions et aux volontés du magistrat suprême, l’on est en train de triturer les lois, et alors que la Cour constitutionnelle invalide les lois nouvelles anticonstitutionnelles, on force, pour envoyer de nouvelles autres concoctées à la va-vite comme pour défier la Cour. Or, cette autre attitude ne peut que crisper la situation politique déjà très tendue, pour ne présager rien de bon que la chienlit dans le pays. Il y a pourtant des fissures visibles qui auraient pu dicter au régime, plus de tact, à se ménager soi-même pour éviter aux Nigériens des turbulences dont on aurait pu se passer. Il est dommage qu’au lieu de se mettre à travailler, à poser des actes concrets pour le mieux-être des Nigériens, le régime passe tout son temps à bousculer un autre, à brutaliser les Nigériens, à imposer ses choix, et finalement à oublier le travail pour lequel, comme, il aime à le dire, le peuple l’aurait élu. Est-ce pour frapper et blesser les enseignants qu’on l’a élu ? Est-ce pour brutaliser les étudiants au point d’en supprimer un de leur rang qu’on l’aurait plébiscité ? Est-ce pour acculer et bannir des opposants dans la nation qu’on est élu ? Bref, la Renaissance, est venue pour autre chose que pour le Niger, pour s’enrichir et « tuer » la démocratie. Le « Lion » devant dominer le Niger, pour ne laisser aucun espace à un autre… Nous vivons donc une démocratie des malaises. Au niveau de l’environnement social
    Les injustices, les mensonges, l’exclusion dans la gouvernance actuelle ont fini par pousser les Nigériens, lorsque la justice semble ne plus les rassurer, à un certain
    extrémisme. Et les colères se sont amplifiées dans le pays. Ça grogne de toute part. Le tissu social est douloureux et jamais certains clivages n’ont remonté à la surface, tenus et défendus dans les discours officiels par des politiques que sous les socialistes. Le débat politique lui- même est rabaissé à l’insulte roturière, dès lors que pour abattre un homme, officiellement, il était devenu possible et normal d’attaquer un adversaire dans sa vie privée, dans sa famille, le jeter même à la raillerie du monde, oubliant qu’il lui reste, même opposant, une part de dignité à sauvegarder lorsqu’on est un politique civilisé, même lorsqu’on n’a appris dans la vie qu’à nuire et à blesser. Donc la politique au Niger, sous la conduite éclairée était devenue celle-là : cette politique de la nuisance, de l’injure facile, de la détestation bestiale. Personne, dans le pays, ne pouvait élever la voix pour interpeller sur les dérapages, pour rationnaliser, apaiser, civiliser et humaniser notre débat politique. La politique au Niger, depuis quatre ans est devenue une histoire de haines, souvent recyclées, redistribuées.
    Au niveau de la crise alimentaire
    La crise au Niger s’est finalement dédoublée face aux échecs du régime et alors que les villes se sont paupérisées, avec leurs bidonvilles infectent qui se sont accrochées à leurs flancs, les villages sont désolés, gagnés par la faim que ne cesse pourtant ne nier le régime avant de reconnaitre la réalité de la crise alimentaire, pour laquelle, il se résigne à appeler les partenaires à lui apporter secours. Et l’on se demande comment peut-on continuer à croire à un pouvoir qui a laissé tant de malheurs s’abattre sur son peuple, ne lui laissant aucune espérance? La classe politique comptable ?
    Dieu n’avait pas voulu du MNSD dans la responsabilité de cette situation désastreuse que le socialisme a imposée au Niger et aux Nigériens. Et c’est son patron lui-même, Seini Oumarou en personne, qui avait qualifié la gestion des camarades de gouvernance satanique et l’on n’avait jamais compris comment, lui si pieux, nous dit-on, a pu se faire rattraper par Satan, pour le servir à ce si haut poste fantôme taillé à sa mesure pour « manger » dans la tasse de Satan, disons pour être payé, sans avoir à travailler. Mais aujourd’hui que Seini et ses acolytes sont partis à la mangeoire du régime qu’ils vilipendaient naguère, ils ne peuvent se dérober, ni critiquer, comme ne pourront le faire les anciens alliés. Il partage avec son parti, du moins le bout qu’il tient encore, la responsabilité du drame silencieux qui arrive à ce pays. Le Moden Fa Lumana aura été plus lucide, après qu’on n’ait pas tenu compte de ses conseils avisés, pour abandonner la barque ivre, se mettant du côté du peuple pour lutter. Et avec lui, aujourd’hui, au sein de la coalition FRDDR, ainsi qu’au niveau des non- affiliés et de la société civile, les Nigériens sont nombreux, s’ils ne sont d’ailleurs la vraie majorité, à se mettre debout, pour sauver l’avenir, défendre la République et la démocratie.
    Quand une crise frappe un peuple, aucun autre ne doit se mettre en marge. Cependant, pour quelques calculs, l’on peut s’y dérober. Mais l’histoire jugera. A chacun donc de s’assumer.

    • Tres belle analyze Gaskia Douatchi.

    • Notre vrai problème est que nous oublions toujours dans nos actes que nous sommes musulmans: je suis certain et conscient que ni IM ni ceux qui le supportent, ne peuvent faire ce serment :  » JE JURE PAR LE TOUT PUISSANT ALLAH QUE IM EST ELU DEMOCRATIQUEMENT PAR LES NIGERIENS SANS FRAUDE AUCUN, SI JE MENS QUE DIEU ME RESERVE L’ENFERS COMME DERNIER DEMEURE »
      Je defie quiconque.
      C’est la ou le bas blesse: soyons nous mêmes (musulmans) car cette vie est éphémère…. Dieu nous attend

    • A GASKIA DOUATCHI: il fallait relire ton message avant de nous le poster. Outre les multiples petites fautes grammaticales dès au début, trop de mots sans sens, qui font qu’on est découragé de lire ton posting déjà après son début. Dommage!!. Critique positive, dans l’intérêt du Niger????
      Prochainement, relis tes messages et soit plus bref.

      • Quand le sage montre la lune, l’idiot lui regarde le doigt.

        • Et TOTO A DIT agree et valide….’

          Et si tu tz crois grammairien. Pourquoi ne pas postuler a l’academie francaise….
          Ici , AN AFRK. NOU PALON NOUCHI ..😁
          TOI COMPRENDRE
          PETIT FICEMA DE GAULOIS😂😄

        • YAO, l’idiot c’est incontestablement toi qui dans ta vie semble refuser tout conseil à la rigueur, au travail bien fait, tant pour toi que pour le Niger. Encore dommage pour toi qui ne semble pas voir plus loin que le bout de ton nez!! Continue à insulter dans tes longs verbiages inutiles qu’on lirait à moitié à peine.

    • Ok Il y a des difficultés dans tous les secteurs. C’est indéniable…
      Le problème est que chez nous on met sur le dos de celui qui dirige tous les problèmes, même structurels. C’est qu’ont fait toutes les oppositions depuis la CNS. C’est ça la mauvaise foi. Et nous continuons à ne chercher que le pouvoir à tout prix au risque trouver toujours les mêmes questions non résolues. Et le pays tourne en rond.
      Mais encore faut-il réellement s’intéresser au pays et à son avenir…

    • Merci gaskia douatchi meme si c’est un peu long ton analyse.

  5. TOMSANK tu vois que tu t’ai opposé farouchement à l’analyse de Zakaria sans invectives. C’est ça la responsabilité on n’a pas besoin d’insulter quelqu’un pour lui démontrer qu’on est contraire à lui ou on est son opposant. Nous n’avons pas besoin de nous comporter en vulgaire pour nous faire entendre. Nous nous disposons de notre matière grise et de clavier. L’intervention sage fait en sorte qu’on prenne le temps de lire ce que vous avez posté. Quelqu’un qui prétend ou aspire d’être un jour à la tête de ce pays ne doit pas poster des insolences. OUI parce que le pays nous appartient tous. Quel qu’en soit l’égarement de quelqu’un il y a des solutions à ses problèmes mais pas les insultes car ces dernières ne profitent à personne. Zakaria a donné son point de vue donner le votre paragraphe par paragraphe sans insulter. Dans tous les cas (POUVOIR+ OPPOSITION)= (ALI BABA + 40 VOLEURS). Nous avons compris depuis longtemps c’est la course à l’électorat. Une fois les élections finies ils nous abandonnent comme du bétail.

    • Mr NIGER D’ABORD, je partage les règles civilisées qui doivent régir nos interventions sur ces fora virtuels. Si je me suis permis d’intervenir sur ce forum c’est pour m’enrichir et enrichir éventuellement d’autres avec mes modestes contributions. J’ai vraiment dépassé l’âge d’insulter mon prochain d’une manière générale (j’ai plus de cinq ans, car c’est enfantin), à fortiori un prochain que je ne connais que virtuellement.

      C’est pourquoi dans mes posts j’essaie d’être courtois en vouvoyant tout interlocuteur et j’évite toute grossiérté ou vulgarité.

      Pour revenir au sujet qui m’a valu votre réaction (le refus d’obtempérer de Issoufou à l’arrêt de la CC), je voudrais vous demander si vous avez suivi les éléments donnés par Mr Iro Sani sur Niger24 pour justifier le décret reportant l’élection partielle de Maradi (lettre de la CENI à la CC et au PR).

      Si oui, qu’en pensez-vous ? C’est juste pour échanger avec vous. Pour moi c’est un peu tiré par les cheveux son histoire sur la CENI.

      Tamtaminfomment vôtre

  6. Quel brouteur beat celui la ….ce zakaria

  7. Mr Zakaria.
    Si tu ne sais pas parler, tu te tais. c’est beaucoup mieux pour toi.
    Un de ceux qui m’ont précédé l’ont signifié. Tu vas, en prenant l’initiative, avec tout ton courage, tu lui demandes RDV et tu lui poses la question suivante à Issoufou bien sûr: Mr le Président, avez-vous le sentiment d’être réélu comme il se doit? S’il a ses couilles en bonne place, et qu’il a peur du Bon Dieu, il va te dire la vérité.
    Mais comme l’a dit Bonkano, un bouzou (Aderawa bouzou né) ne dit pas la vérité.
    J’ai été témoin, à Agadez, des électeurs ont été amenés à vôter plus de 10 fois avec une même carte.
    Dans la brousse, là où l’opposition n’a pas participé dans le bureau de vote, ce sont les enseignants qui ont été mobilisés pour remplir les PV et les transmettre à la CENI régionale. C’est pour cela que je ris sous cape de l’attitude prise par le pouvoir à leur égard. Ils n’ont rien vu encore. Toi Zakaria, si tu es vraiment lucide, vas-tu affirmer que Issoufou a été réélu en bon termes? S’il l’as été, avec ce score bidon, pourquoi a t’il peur de sa population? Des bougnoules que vous êtes tous.
    Mais le jour viendra où vous allez chier les cacahuètes dans ce pays.
    2021 est proche.

  8. Zakaria, si ni la constitution, ni la cour constitutionnelle ne sont dines du respect de ce regime d’incapable, alors autant proclamer la dictature rose. Même le CMS n’aura pas fait pire que guru en terme de violation des Lois et des liberte.

  9. Moi je pense que chers freres , il faut laissez le camarade SG Traitre de l’USN continuer ses divagations….tout compte fait en defendant bec et ongle le regime il prouve ce que tout le monde sait deja…il est tout simplement un mercenaire à la solde du regime…le seul conseil que vais vous donner attendez de voir ce qui va se passer au cas ou le regime ne viendra pas en 2021…il va certainement retourner dans sa FADA à Mirriah pour poser le Thé …Eh oui…

  10. gaskia douatchi

    Zakaria tu sais tu est intelligent mais je pensais que ton intelligence c’était de le mettre au service du Niger mais dommage, car le maternalisme a pris le devant, pour revenir tu peux demander en âme et conscience Mahamadou Issifou si c’est la volonté du peuple qui l’a amené au pouvoir , il ne pourra pas te répondre, car il sais que c’est pas vrai mais comme tu l’a dit la volonté divine nul ne peut l’empêcher, mais cela ne veux pas dire que l’opposions ne doit pas contrôler l’action gouvernementale, c’est un droit du peuple envers cette opposition , quand vous étiez à l’opposion qu’est ce que vous n’avez pas fait jusqu’à aller sortir Sanoussi de la PJ sans protocole, vraiment laisser nous tranquille faire notre opposition. vous pensez réduire tout le monde au silence je suis desolé nous allons tjr vous surprendre Incha Allah mon cher Zakaria mange seulement.

  11. Et Barka da salla.

  12. Mais Mr Zakaria, vous n’apportez rien de constructif à ce débat. Démontrez moi quelle est la conséquence de l’acte posé par Issoufou, en reportant les élections sans l’appuyer d’aucune raison objective, alors qu’il avait convoqué le corps électoral moins d’un moins auparavant, si ce n’est un refus d’obtempérer à un arrêt de la CC.

    Issoufou a certainement induit en erreur par ceux qui lui ont préparé le projet de décret qu’il a signé. Mais malheureusement c’est à lui de le signer, donc il endosse.

    Tamtaminfomment vôtre

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