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Lettre à mon grand frère Mahamane Ousmane, ancien président de la République du Niger…

(27 janvier 1996 – 27 janvier 2019) 23 ème anniversaire  « Celui qui ne sait pas d’où il vient ne peut savoir où il va car il ne sait pas où il est. En ce sens, le passé est la rampe de lancement vers l’avenir ».- Otto de Habsbourg

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

Cher grand frère,

D’après Asma Bint Yazid (qu’Allah l’agrée), le Prophète (que la prière d’Allah et Son salut soient sur Lui) a dit que « Celui qui défend l’honneur de son frère alors qu’il est absent, c’est un devoir pour Allah que de l’affranchir du feu ». C’est pourquoi, j’ai ressenti l’impérieuse nécessité de m’adresser à mon grand-frère et ancien élève de mon père Directeur de l’école Birni de Zinder, en cette occasion qui m’est offerte par le 23 ème anniversaire du coup d’Etat du Colonel Ibrahim Mainassara Baré perpétré le 27 janvier 1996 par lequel vous aviez été renversé. Il coïncide avec le 20 ème anniversaire de son assassinat et le devoir fraternel de mémoire me dicte de vous écrire, et à travers vous, les Nigériens dans leur ensemble. Le président Baré est mort physiquement, mais puisque Winston Churchill a dit que « La politique est plus dangereuse que la guerre… A la guerre, vous ne pouvez être tué  qu’une seule fois. En politique, plusieurs fois », je tenterais  d’éviter qu’on ne le tue à nouveau en travestissant l’histoire, exercice désormais favori de certains nigériens.

Cher grand frère, 

Avant tout propos, j’ai le devoir de rappeler à l’opinion nationale que je vous ai connu depuis près d’un demi-siècle, soit en 1967, comme tous les anciens lycéens, à mon entrée  en 6ème au Lycée National de Niamey, puisque vous y étiez depuis un certain temps. Et ensuite j’ai retrouvé vos traces dans la haute administration. A la Conférence Nationale Souveraine tenue en 1991, en tant que Délégué des Organisations Internationales et Président de cette structure, nous nous sommes croisés à plusieurs reprises. Je dois reconnaître que vous m’aviez fait l’honneur de me recevoir par deux fois en tant que Président de la République à domicile et surtout, vous m’aviez bien accueilli quand j’ai sollicité votre soutien pour l’appui de ma candidature pour un mandat au  poste de vice-Gouverneur de la BCEAO en 1993. J’ai ainsi pu bénéficier de l’hospitalité de Hadjia Nana, que je ne puis oublier. Je rappellerai notre première retrouvaille à la veille de l’élection présidentielle de 2016 à laquelle j’étais un candidat à la candidature du RDP Jama’a, rencontre rendue possible par de bonnes volontés et votre déclaration au titre de l’ARDR en 2014 demandant l’ouverture d’une enquête indépendante sur la mort du président Baré engageant en même temps  le premier ministre Hama Amadou et le président Tanja Mamadou , alors même que « l’admirateur du Calife Omar Ibn Kattab », faisait faux bon à la veuve et aux orphelins du défunt après avoir pris un engagement ferme  en 2012.

Comme vous le savez, le Sage Amadou Hampâté Bâ a enseigné qu’il y a trois (3) vérités : il y a « Ma » vérité, il y’a « Ta » Vérité et il y’a « La » Vérité », c’est pourquoi, à travers cette lettre qui vous est adressée, ma seule et unique prétention est de dire ma part de vérité pendant que nous sommes tous les deux encore présents sur cette terre bénie du Niger, que nous sommes inévitablement appelés à quitter.

Les questions qui me taraudent l’esprit et certainement celui de tous les Nigériens et sur lesquelles j’aimerais que vous acceptiez de les éclairer sont les suivantes :

Sur la crise politique qui a abouti à la cohabitation de 1995 et au coup d’Etat du Colonel Baré  du 27 janvier 1996

  1. Pourquoi n’aviez-vous pas réussi à vous entendre avec Ibrahim, votre  promotionnaire de l’école primaire Birni de Zinder et du Lycée National de Niamey (actuel Lycée Issa Korombé), quand vous  l’aviez nommé comme  chef d’état-major particulier et même pendant la Transition qui a suivi  votre renversement en janvier 1996, alors même que tout semblait vous rapprocher et qu’il était dans les meilleures dispositions pour collaborer avec vous ?
  2. Mais pourquoi n’aviez–vous pas su profiter de l’offre de votre premier ministre Souley Abdoulaye qui confessé avoir réussi à « décrocher » les trois (3) députés nécessaires pour vous assurer une majorité à la suite de l’élection législative anticipée en acceptant d’y mettre le prix, alors même que les moyens étaient disponibles, ce qui vous aurait permis de vous assurer une majorité à l’assemblée et échapper ainsi à la cohabitation humiliante de 1995?
  3. Ne croyez-vous pas que toutes les crises politiques survenues depuis la démocratisation du Niger en 1991 aient eu pour origine l’inconséquence politique, liée finalement à l’obstination d’un seul homme, qui a décidé de déstabiliser toutes les institutions de la République qui se sont succédé pour parvenir au sommet de l’Etat en profitant malheureusement de la naïveté et l’inconstance de certains acteurs de la promotion de la démocratie ?
  4. Avec le recul, reconnaissez-vous que le coup d’Etat, non pas contre vous, mais bien contre la Troisième République puisque vous aviez perdu le pouvoir effectif en 1995, perpétré par les Forces Armées Nigériennes (FAN) dirigées par le Colonel Baré, a été provoqué par votre refus systématique de vous plier aux exigences de la cohabitation en 1995 et début 1996 et la médiation du Colonel Baré, alors Chef d’Etat-major général des FAN ? Vous rappelez-vous avoir été le premier chez qui il avait fait le déplacement pour vous demander de prendre de la hauteur « quel qu’ait pu être le comportement du premier Ministre et de vous mettre dans la peau du grand frère (de Hama Amadou et de Issoufou Mahamadou)» et qu’avant la dissolution de l’assemblée nationale en 1994, il vous avait vu en France où il résidait pour son stage au Centre d’Etudes Stratégiques et Diplomatiques (CEDS) de Paris pour vous dissuader de ne pas dissoudre ? Vous rappelez-vous que finalement, quelque temps avant le coup d’Etat de 1996, le Colonel Baré avait revu individuellement les trois protagonistes de la crise, pour vous prévenir, en vous disant : « si vous ne parvenez pas à vous entendre l’armée ne resterait pas l’arme au pied » ? (cf livre entretien du président Baré avec le Journaliste S. Adriamirado de Jeune Afrique “Mon ambition pour le Niger” – JA Livres- 1997- pp 32 à 42)
  5. Le coup d’Etat du Colonel Baré, Chef d’Etat-major des FAN, n’était–il pas finalement le moindre mal pour vous, puisqu’un coup d’Etat allait forcément intervenir du fait des militaires de rang proches de certains milieux qui vous en voulaient personnellement, et qui aurait été autrement plus sanglant puisque le Colonel Baré, lui, est passé à l’action pour opérer un coup d’Etat en douceur en choisissant stratégiquement l’option la moins létale à l’extérieur du palais présidentiel ?

Sur la tentative d’attentats et/ou d’élimination physique du président Baré par vos proches  en février 1996

  • Pourquoi au mois de février 1996, au lendemain du coup d’Etat, aviez-vous tenté de vous procurer des armes pour fomenter des attentats dont un visant une élimination physique du président Baré qui a finalement fait l’objet d’une enquête suivie d’un procès (cf « Mon ambition pour le Niger ») ?
  • Reconnaissez-vous au moins aujourd’hui avoir commis l’erreur fatale, en adressant une lettre à une haute personnalité à l’étranger pour l’informer de votre macabre projet, ce qui m’avait permis en son temps de l’intercepter et de faire échouer le projet en remettant la lettre au président Baré ?
  • Pourquoi, malgré l’élargissement de vos proches après leur arrestation, dont votre propre petit frère, impliqués dans ledit projet d’assassinat du président Baré révélé avéré après une enquête, étiez-vous candidat à la destitution du président Baré au point de demander sa démission sur une radio locale le 08 avril 1999, veille de son assassinat ?

Sur l’instabilité politique créée par les frères ennemis de 1996 à 1999

  • Pourquoi aviez-vous alors accepté de collaborer avec vos anciens ennemis irréductibles pour former le Front de Restauration et de la Défense de la Démocratie (FRDD), alors même que vous saviez qu’ils avaient souhaité en secret votre élimination physique par le Colonel Baré lors du coup d’Etat du 27 janvier 1996 et que l’un d’entre eux, le président de l’Assemblée nationale d’alors avait introduit une requête à la Cour suprême à la veille du coup d’Etat du 27 janvier 1996 demandant de vous destituer du fait que vous seriez atteint de démence et incapable alors de gouverner ?
  • Pourquoi en dépit du fait que le Colonel Baré avait personnellement tenu à préserver votre sécurité pendant votre courte période de détention consécutive à son coup d’Etat de janvier 1996, en faisant venir vos repas de la maison familiale du Quartier Nouveau Marché, et vous avait tendu la main pendant la transition, vous lui en avez fortement voulu à mort en vous associant aux autres leaders pour former le Front de la Restauration et de la Défense de la Démocratie (FRDD) dont l’un des membres deviendra sera plus tard votre bourreau sur le terrain politique puisqu’il tentera et obtiendra le démantèlement total de votre ancien parti, la CDS Rahama ?  L’autre « restaurateur de la démocratie » à l’occasion de son « Tazartché » en 2009, ne vous avait –il  pas contraint à un long séjour forcé à Abuja au Nigéria ?

Sur votre  rôle dans l’assassinat du 09 avril 1999

  1. Ne regrettez-vous pas franchement de vous être associé à « l’Opération Scier le Baobab » du 09 avril 1999, qui consistait à éliminer physiquement le président Baré le 09 avril 1999 ou alors comme l’autre, « si c’était à refaire vous referiez » ?
  2. Pourriez-vous aujourd’hui assumer devant l’opinion nationale le fait c’est lors d’une réunion de leaders de partis politiques à l’issue de laquelle vous aviez fait une déclaration le 08 avril 1999 pour demander la démission du président Baré afin de faire le lit de « l’accident malheureux » survenu le lendemain ?
  3. Le boucher de service, quand il a été acculé par la communauté  internationale a eu à déclarer urbi et orbi, quelques jours après la boucherie du  09 avril 1999, avoir agi « après consultation de la classe politique et la société de civile », confirmez-vous qu’il vous a consulté avant d’assassiner le président Baré ?
  4. Pourriez-vous, avec le recul, reconnaitre et dire aux nigériens que  l’annonce faite en direct sur une radio locale, le jeudi 08 avril 1999, par un membre du FRDD disant que « le sang doit couler » autorisait de facto  le président Baré à vous « neutraliser » et se prévaloir de la légitime défense ?
  5. OU alors, aviez-vous imaginé, le connaissant le président Baré qu’il ne pouvait pas se permettre de souiller son âme une semaine à peine après son retour de son premier Pèlerinage aux Lieux Saints de l’Islam ?
  6. Au vu de la pratique de la démocratie sous nos cieux depuis l’assassinat du président Baré en 1999, à savoir le viol régulier de la loi fondamentale, le concassage systématique des partis politiques dont le vôtre, des syndicats, la répression barbares des étudiants réclamant leur subsistance, le bradage de l’école publique, le défunt n’était-il pas finalement plus démocrate que tous ces « restaurateurs » de la démocratie qui n’ont fait que se servir d’elle pour parvenir à leurs fins  mesquines ?
  7. Vous le savez très bien, tous les candidats à la présidentielle des 7 et 8 juillet 1996 avaient triché, corrompu les électeurs en violation du code électoral selon les dires d’un des ministres de l’intérieur de l’époque, pourquoi alors avoir crié au hold up électoral et vous taire maintenant au point de vous faire traiter d’opposition inexistante ? Est-ce parce que le président Baré était pacifiste et démocrate et qu’il vous laissait faire que vous manifestiez avant et pas maintenant ?
  8. Avec le recul, auriez-vous adopté le même comportement vis-à-vis du président Baré qui avait voulu vous renvoyer l’ascenseur en tant que promotionnaire du primaire à l’école Birni de Zinder, élève de son père instituteur à Zinder et votre ancien chef d’Etat-major particulier, en travaillant avec vous ?
  9. Saviez-vous qu’Ibrahim Baré, convaincu de son statut de petit-fils de Sheriff Mahamane Haidara (PAS), son grand-père maternel,  donc descendant du Prophète Mohamed (SAW), n’avait pas d’autre choix que de développer une empathie naturelle vis à vis de ses ennemis les plus irréductibles, et de « ses amis » les plus cyniques et félons, puisqu’il s’était volontairement abstenu d’éliminer ses adversaires politiques et avait régulièrement pardonné leurs turpitudes afin de sauvegarder son âme, et se réserver une place au Paradis ? C’est connu et admis, les animaux à sang froid sans foi ni loi, réussissent mieux en politique. 

Sur l’inconstance et l’inconséquence des hommes politiques

  • Pourquoi les opposants que vous étiez avaient-ils royalement ignoré la loi fondamentale qui disposait que les arrêts du juge constitutionnel « ne sont susceptibles d’aucun recours… » en organisant une instabilité politique, alors même que le candidat Indépendant Ibrahim Mainassara Baré, a été déclaré élu président de la République par l’Arrêt 96-07/CC du 21 juillet 1996 de la Cour Suprême ?
  • Pourquoi, c’est seulement après avoir été déboutés de tous vos recours, que vous vous étiez mis dans la rue avec les autres candidats malheureux pour manifester en appelant à une agitation permanente ?
  • Quand vous aviez échoué à l’élection présidentielle de 1996, pourquoi vous étiez-vous associé aux autres candidats, vos ennemis d’hier qui souhaitaient votre destruction totale, pour constituer le FRDD avec pour mission d’installer une agitation permanente pour combattre et destituer le régime du président Baré ? Etait-ce par simple instinct de revanche,  puisque l’addition a fini par être salée avec l’accession au pouvoir de votre éternel rival qui vous a fait payer rubis sur ongle vos mauvais choix tactiques ? Finalement « l’homme de paroles », n’a-t-il pas été plus stratège que tous les « restaurateurs » qui ont fini par tout rater?
  • Pourriez-vous me confirmer que vous n’aviez pas fait partie de ces opposants inqualifiables qui, selon les propos du président Baré tenus dans son livre autobiographique « Mon ambition pour le Niger », – organisaient des prières collectives pour qu’il ne pleuve pas au Niger en 1997 et 1998 et faisaient le tour des institutions internationales pour demander de bloquer le financement du pays, incitaient la population nigérienne à l’incivisme fiscal en  1997 et 1998, durant le mandat du président Baré, pour protester contre l’élection d’un président de la République proclamée par les instances appropriées, à savoir la Cour Suprême ?
  • Enfin, n’êtes-vous pas aujourd’hui arrivé à la conclusion que c’est plutôt la démission d’Issoufou Mahamadou du poste de premier ministre en 1994, et sa lettre transmise en tant que président de l’Assemblée nationale au président de la Cour Suprême, la veille du coup d’Etat du 26 janvier 1996, pour demander que vous soyez démis de vos fonctions de président de la République pour démence, actes qui ont été les facteurs déterminants du coup d’Etat du Colonel Baré le 27 janvier 1996 ?
  •  Enfin, vous qui connaissez le mieux le plus grand commun déstabilisateur, celui–là même qui arrive à faire cohabiter les hommes politiques les plus divers ainsi que le plus ancien Economiste du Niger, tout en réussissant la prouesse d’être le dirigeant du dernier pays « riche mais mal géré » du monde en  terme de développement humain, le prix à payer en somme, du très grand art vous en conviendrez, pouvez-vous nous dire pour quelle raison, en dépit du fait que l’arrêt du 23 octobre 2015 de la Cour de Justice CEDEAO, confirme en son point 54, « que les lois d’amnistie ne sauraient constituer un voilage forcené du passé, une fin de non-recevoir péremptoirement opposée à toute entreprise légitimement curieuse de connaître la vérité. La loi d’amnistie laisse intact le droit à la vérité des victimes… », il tarde à ouvrir une enquête indépendante sur la mort du  Président Baré ? A moins que …..

Je m’en tiens à ces seules confidences puisque, comme je le répète à chaque fois, la sagesse africaine, « recommande de ne pas dire tout ce que l’on sait ».

Pour conclure, j’insiste pour que cette lettre soit prise pour ce qu’elle est, c’est-à-dire un simple questionnement et un témoignage obligatoire d’une « bibliothèque » qui ne veut pas brûler sans avoir instruit, puisque je suis « vieillard » au sens du Sage Amadou Hampathé Bâ, non pas par mon âge et mon physique, mais par mon vécu sur la tranche d’histoire très riche en évènements graves et inédits de notre cher Niger que nous sommes tous appelés à quitter un jour, « écrasés que nous serons inévitablement « par les pieds du temps » .

Je vous prie d’accepter mes salutations fraternelles

Haza wa Salam

A Niamey, le 27 avril 2019

Djibrilla Mainassara Baré

Par Djibrilla Mainassara Baré Ancien Délégué à la Conférence Nationale Souveraine (1991) au titre des Organisations Internationales – Ancien président de la Section PNDS Tarreya du Sénégal – Membre Fondateur du RDP JAMA’A- Ancien Conseiller Spécial du Président Baré 

14 Comments

  1. LA CONSCIENCE, le problème de l’eau à Zinder a été résolu depuis que le <chinois ont été rappelés par le Président Baré le 19 août 1996 puisque quelques mois après leur arrivée, ils ont prospecté et découvert une nappe qui pouvait alimenter régulièrement la ville.
    Donc depuis cette date les techniciens se sont attelés pour trouver une solution technique. Mais le problème fondamental de l'eau de Zinder qui était la source d’approvisionnement, a été solutionné depuis 1996 – 1997.
    Donc trêve de démagogie !!! Apprenons à être modeste et attribuer à César, ce qui appartient à César

  2. LE SAVEZ-VOUS? RÉFLÉCHISSEZ ET MÉDITEZ SUR LA PÉRIODE DÉMOCRATISANT NOTRE PAYS DURANT LES ANNÉES 1990~1993.

    Se sachant et reconnaissant qu’il n’est qu’un simple «  » KAMAMIN DU POUVOIR À LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE EN ATTENDANT QUE SOIENT CALMÉES LA FUGACITÉ, L’ENGOUEMENT ET L’INCONTRÔLABLE ÉLAN DES TCHENDJISTES PLUS NOMBREUX ET PRÊTS À IMPOSER LE CHANGEMENT, QUELS QUE SOIENT LE PRIX ET LE RÉSULTAT DE LA VOIE DES URNES DÉMOCRATIQUES «  »; tel le scénario a été conspiré, préparé et mis à exécution le fumiste HAMA AMADOU fourbe P.A.N FUYARD et ses mentors ALI SEYBOU et l’assassin de son frère, le fuyard planté au pouvoir de 27 ans que le bruit des bottes de la rue, a chassé du pouvoir pour se terrer chez son voisin afin de mieux déstabiliser son pays.

    L’ancien Président MAHAMANE OUSMANE n’eut jamais osé construire la moindre infrastructure – crépir sa maison familiale ou un simple nouveau branchement d’eau de la SEEN – à plus forte raison chercher à résoudre le cuisant problème d’eau de Zinder; c’est parce qu’il était sous le contrôle strict des HAMA AMADOU qui lui dictent régulièrement ce qu’il doit faire, faute de quoi, il subira ce que les autres ont subi: le coup d’État mortel. C’est pourquoi il n’a jamais voulu profiter de l’offre de son Premier Ministre Souley Abdoulaye qui a confessé avoir réussi à décrocher les trois (3) députés nécessaires pour lui assurer une majorité à la suite de l’élection législative anticipée.
    – L’ancien Président Mahamane Ousmane ne pouvais accepter d’y mettre le prix, alors même que les moyens étaient disponibles, ce qui lui aurait permis de s’assurer une majorité à l’assemblée et échapper à la cohabitation humiliante de 1995 parce qu’il se sait le malin bon serviteur servile « Kamamini » des Hama Amadou qui le maintenaient en respect sous la menace du pire mortel que sa guillotine, c’est l’Épée de Damoclès permanamment suspendu sur sa tête: UN COUP D’ÉTAT FINAL .
    – L’ancien Président Mahamane Ousmane sait et reconnait mieux que quiconque que le coup d’État du Colonel Baré, Chef d’État-major des FAN, était finalement le moindre mal pour lui, puisque tu le dis toi-même, cher frère Djibril, qu’un autre coup d’État de plan « rouge » allait forcément intervenir du fait des militaires de rang proches de certains milieux qui l’en voulaient personnellement, et qui aurait été autrement plus sanglant quand le Colonel Baré est passé à l’action pour opérer le sien plus doucereux en choisissant stratégiquement l’option la moins létale à l’extérieur du palais présidentiel (peut-être scénarisé avec son consentement comme dit le lièvre sorti de son gîte face aux chasseurs « DEHORS EST PLUS SALVATEUR QU’À L’INTÉRIEUR – Wajé tahi tchiki damadama »).
    VRAIMENT, RECONNAISSEZ LA DOULEUR QUI MINE ET TARAUDE L’ESPRIT DE TOUS CEUX QUI ONT CONNU LE REGRETTÉ PRÉSIDENT IBM, PLUS PARTICULIÈREMENT, SA FAMILLE POINTÉE SUR CE FRÈRE DJIBRIL ASSAGI PAR TANT DE PEINES MORALES.

    1. CONSCIENCE DU PEUPLE 1 Conscience Prudente, toi le super courageux qui profite tout de même de l’anonymat du net pour insulter et traiter Djibril de ce que tu veux. En écrivant ces lignes tu te fais complice des criminels tapis dans l’ombre mais connus de tous. Si tu crois en ce que tu dis pourquoi ton Issoufou n’ordonne pas une enquête pour démontrer que ce ne sont pas ceux à qui tout le monde pense qui ont assassiné Baré. donc soit un peu courageux quand même, Aies la conscience d’être un peu juste, car là tu injuste et trouillard.

      1. SOIS PATIENT? CHER SAGE SI TU L’ES ! Comme le disait Adila Yar Tassaoua:
        « LA VIE EST UN PERMANENT COMBAT ENTRE L’EMPRISONNEMENT ET LA LIBÉRATION ».

        Les burkinabés attendent encore les conclusions de l’enquête sur l’assassinat cruel du Journaliste Norbert Zongo ».

        Patiemment, ils tiennent toujours de connaitre les acteurs de l’assassinat du digne fils que toute l’Afrique et les africains; dis-je, le très Regretté du monde entier, Président Capitaine Thomas Sankara.

        Incha Allahou Ta’ala qui ne cligne même d’œil afin qu’aucune erreur ne se glisse dans ses Affaires, le Tout Puissant Juge des juges dictera son Verdict dès Ici-bas, sur les acteurs et complices de l’ignoble crime passionnel perpétré sur un être humain, de surcroit, musulman; ce, pour le Pouvoir auquel chacun de nos politiciens, refusa tout compromis en voulant tirer le drap de son côté.

        N’est-ce pas quand les hommes se font justice qu’Allah (swt) tourne sa face aux belligérants? La famille Barré et les admirateurs de Feu Ibrahim Maïnassara ne s’en sont pas vengé (c’est tout à fait normal qu’ils pleurent en se tapant la poitrine); mais, compte tenu de ce que doit être un bon croyant à Allah (swt), sache et sachez que de son inébranlable humanisme, SEM le Président Issoufou Mahamadou qui sait que la Vengeance divine est meilleure que celle des humains sur des criminels qui en ont fait d’extrême cruauté, chacun et nous tous ne voudrons du moindre de leur péché ne touche quiconque des innocents pour avoir trainé à la Barre du Tribunal humain qui des tueurs de Rabagardama parce qu’il a forcé de prendre le volant et conduire lui-même, le Bus-Niger nous transportant dans une route de montagne et les ravins qui la bordent alors que le conducteur, le convoyeur et le mécanicien se disputent le contrôle. Allah (swt) l’Éternel Seigneur Majestueux et Très Haut nous suffit.

  3. Notre frère Djibrilla Mainassara Baré n’a été, n’est et ne sera jamais un MEC DÉBILE; je te le dis cher « Niger labou » qui ne voulais pas voir écrire ou entendre parler celui-là même, comme la plupart des nigériens qui ont compris avoir perdu un TRÈS CHER ET RARE FRÈRE de la stature du vaillant Regretté Président IBM lâchement assassiné sous la commande des cupides et affamés du pouvoir au Niger. Un de nos camarade SOLDATS LIBRES a bel et bien dit, il y a près de 20 ans à notre grande Fada au du Rond Point Gadafawa de Yantala/Niamey. Ce Soldat Libre fut un élève de ZaksKab qui disait: « SI CE PAYS N’EUT PAS UN DIGNE, PROBE, ET SAGE NATIONALISTE FILS EN LA PERSONNE DE SEM ISSOUFOU MAHAMADOU POUR NOUS GOUVERNER, BEAUCOUP DE CITOYENS, SERAIENT PARTIS SEULS EN BROUSSE ET SE CREUSER LEUR TOMBE POUR S’Y ENTERRER VIVANTS »; d’où, il faut reconnaitre la différence entre dignes enfants du Niger et intrus parachuter d’ailleurs pour gruger, tromper escroquer, arnaquer notre peuple en ses richesses de valides hommes et femmes capables de faire émerger notre Niger terre d’opportunités où toutes les richesses y sont.
    Le Pdt Mahamane Ousmane ne peut en aucune façon, au prix de sa guillotine, soit-il. Autrement, vous ne le connaisssez que très peu. Alors, il y a un fin détecteur des psy en la personne de notre Maitre qui l’a très vite compris pour être le tout 1er à lâcher ce renard vert malgré son engagement à porter et planter la CDS Rahama jusqu’aux fœtus dans le ventre de leurs mères à Tassaoua où tous les vieux et jeunes, ses frères, sœurs et amis d’enfance ont embrassé le Parti au logo de « Clé et le V » de de la Victoire dont il est, en tant que Technicien des Télécoms et des premiers informaticiens au Niger, à scanner et poser ce Sigle à l’Entête aux formulaires de la plupart des documents administratifs du Parti. C’était au temps où seuls la Météo nationale, le Projet Santé coordonné par Laoualy Ladjo, situé près l’actuel bâtiment de l’IAT derrière la Station-service BP devenue TOTAL au Rond Point Gadafawa où l’on a accès à ces matériels informatiques sophistiqués. Il était chômeur suite à la très lâche Révocation Arbitraire dont il a été victime par tout un groupement des Ministres, DG et Directeurs du temps d’un régime CMSiste et totalitaire dont le DirCab n’était autre que le fuyard l’ex-PM de 3ème et 5ème République qui fit signer l’acte administratif à la Lettre N° 089/DiCab/PCM du 10 Avril 1986 aveuglément signée du Président Kountché en deux jours de conspiration. L’Honorable Député A.Namata Questeur de l’AN, en sait lorsqu’avec les Abdoulaye Kado, Idi Sarki Kalilou, ZaksKab, Dr Saïdou dan Madaoua (Pdt de la Cellule de Base s’opposait à l’illégal élection au bureau communal de deux sbiiires de Dan Ousmane. Les parents de ce regrettable RÉVOQUÉ ARBITRAIRE ont à l’honnêteté de ce Mahamane Ousmane considéré comme un Prophète malheureusement qui n’est qu’un KAMAMINI des Hama et Ali Seybou pendant la transition du courageux et patient PM Cheiffou Amadou.
    – Ciblé plus fourbe que tous les fourbes de la majorité des nigériennes et nigériens qui aspirent au changement; créé et fabriqué de toutes pièces par Hama Amadou et Ali Seybou pour conduire les inflexibles et indomptables aspirants au TCHENDJI DOLÉ, cherchez plutôt à savoir comment il a pris la tête provisoire de la Convention génitrice de la CDS pour s’imposer président permanent en trompant tous les membres du bureau en écartant et faisant écarter les virulents acteurs de tous les sept (7) Départements du Niger avec la Communauté Urbaine de Niamey qui menacent de l’éjecter; et, pire, comment furent tués tous ses opposants, dans des bizarres accidents de circulation (Tchoukou Dan Salé qui fut l’un des caïds sawabistes survivants de la prison, Issoufou Labaran de Tahoua…avec la mainmise des individus de l’ombre). Et ce qui fut clair en ce type qui ne laisse apparaitre aucun signe de sa fourberie, c’est qu’il ne nomme et ne fais nommer personne à un quelconque poste sans l’aval de Hama qui s’est comporté en faux intransigeant opposant qui a joué le parfait complice pour mieux tromper tous les militants verts sauf ceux qui furent des sbires tels le fameux opportuniste Doudou. Calme-toi, frère Djibrilla Mainassara Baré et confie-toi à Allah (swt) qui ne cligne même pas d’œil pour qu’aucune erreur ne des glisse dans ses Affaires. Un homme à la tête de ce pays, bien que n’ayant jamais considéré Feu Ibrahim Baré Maïnassara de Président; ce ne fut que de la politique ; mais, dans son for-intérieur, par et pour son humanisme, il n’a jamais gobé le lâche assassinat de cet illustre homme. Du courage à toute la famille Barré!

  4. Aslamou alaikoum salut à tous , je pense que c’est un droit légitime à la famille de barré mainassara de savoir la vérité sur sa mort prémédité . Mais là où y’a le hic pourquoi c’est à mahamane Ousmane seulement ce Mr écrit cette lettre. ? Pour quoi ne pas l’adresser à toute la classe politique d’alors ? Ou ili ne peut pas le faire car le bute était de discréditer la crédibilité et la personne de Mahamane Ousmane , Car est aujourd’hui tout le monde le sait Mahamane Ousmane est le Président de la coalition de l’opposition et aussi probable candidat unique de l’opposition dans le cas où la candidature de Mr Hama amadou ne passe pas . Donc soit vous aviez été envoyé ou soit vous faite le sale boulot pour ceux dont vous aviez volontairement voulu écarté leurs noms et leurs traces dans l’histoire ou l’affaire de l’assassinat du président Baré , mais cette lettre tout bon lecteur le sait que c’est une lettre totalement politique et sa ne fait pas honneur au président Baré qui fut un bon père pour nous que d’ailleurs j’ai bcp condamné et regretté sa mort .

  5. Mais quand est-ce qu’il va enfin nous lâcher avec ses « lettres » complètement débiles, ce mec? Il écrit au PR, à Pelé, à Mahamane Ousmane, et à je ne sais qui d’autre encore. Et à cette allure, je sens que je vais finir par y avoir droit aussi. Que cherche-t-il en portant d’aussi graves accusations sur certaines personnes? Qu’elles réagissent, pour que s’installe la polémique qu’il cherche visiblement à déclencher? Et surtout, pourquoi les personnes mises en cause dans ces fameuses « lettres » ne pipent mot, justement? Parce qu’elles culpabilisent, ou bien parce qu’elles ont affaire à un individu simplement pris par un début de démence? Le bon sens – si ce monsieur en est doté – lui commanderait normalement d’arrêter de raconter ses inepties, vu qu’elles indiffèrent tout le monde. A tout le moins, les personnes « épinglées ».

    1. UN PHILOSOPHE a dit que les imbéciles sont aussi utiles que les idiots, parce que s’il n’y avait que des gens intellge,nts le monde serait insipide, c’est en ce sens que tu es utile. Au fait tu sais que tu n’es pas obligé de lire ? Tu n’as pas compris que Djibril est en train de livrer ses vérités puisqu’il n’y a pas d’enquête ?
      Espèce d’idiot à la petite semaine, vas te cacher et laisses les gens tranquille.

  6. heureusement que la famille Diori Hamani n a as eu une telle attitude pour la mort de Aissa Diori. Passer le temps à pleurnicher ne sert à rien! je suggère à Djibril d écrire une livre sur l assassinat de son frère et sur tout ce qu il sait au lieu de nous abreuver chaque semaine de blabla

  7. Bonjour Djibril

    Je crois qu’il serait mieux d’arrêter vos questionnements et de vous en tenir à la sentence divine.
    C’est à Dieu de questionner maintenant.
    Laisses-les avec Lui.
    Il saura les faire entendre raison.

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