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Lettre ouverte au Président de la République (Par Djibrilla Mainassara BARE)

Djibrilla Mainassara BARE Ancien Conseiller Spécial du Président BARE
Djibrilla Mainassara BARE Ancien Conseiller Spécial du Président BARE

Monsieur le Président de la République, je prends la responsabilité, une fois de plus, en tant que simple citoyen, et surtout de témoin privilégier de votre comportement en tant qu’opposant, de vous entretenir de la situation de nombreuses personnes récemment incarcérées et celles qui l’ont été depuis plus de deux ans pour des motifs politiques.

Je continuerai à vous écrire en dépit du commentaire d’un internaute posté sur le Site Tamtaminfo le 23 décembre 2017 suite à la dernière lettre que je vous ai adressée : « Djibril tu perds ton temps, il ne va pas t’écouter ; c’est le seul Président du Niger depuis 1960 qui vit loin des préoccupations du peuple, le plus important pour lui c’est son prestige, le Niger peut continuer à s’écrouler ».

Avant tout propos, permettez que je vous remercie très sincèrement pour avoir, de par votre pratique de la démocratie, contribué à la réhabilitation complète du président Ibrahim Mainassara Baré (Paix à son âme) et par-delà lui, à celle de la Quatrième République. Avant vous, lors d’une émission, j’ai eu à adresser les mêmes  sincères remerciements au président Tanja pour son « Tazartché » et toutes les autres dérives qui ont contribué à faire savoir aux Nigériens ce qu’est « un restaurateur de la démocratie » pour ne pas en dire plus.  

Ceux qui n’aiment les écrits souffriront que j’écrive puisque,je ne le dirais jamais assez, le Poète Ponge a écrit que « Tout n’est que paroles ». Nous autres hommes ne sommes que d’« Informes mollusques, des millions de fourmis que les pieds du temps écrasent et qui n’ont finalement pour unique demeure que la vapeur commune de notre véritable sang : les paroles. »Donc, je parlerai et écrirai tant que DIEU m’accordera un souffle de vie.

Je ne le répèterai jamais assez, vous avez durant votre parcours politique d’opposant usé et abusé des possibilités que vous offrait la liberté d’expression inhérente à la démocratie pour dénoncer les abus d’autorité et la mal gouvernance des pouvoirs successifs pour le bien de notre peuple. C’est à présent à votre tour, en tant que Magistrat suprême d’en accepter le principe. Nous autres citoyens, n’avons donc d’autre choix que d’interpeller le gardien de la constitution et président du Conseil Supérieur de la Magistrature. Ne pourriez-vous pas agir en Grand Homme d’Etat en vous plaçant au-dessus de la mêlée pour abréger les souffrances de tous vos détenus politiques ?

Sans verser dans la polémique consistant à vous qualifier de démocrate ou de dictateur, je rappellerai simplement que Vincent Hugeux, Essayiste et grand connaisseur de l’environnement politique de notre aire Francophone a constaté que « L’élection ne fait pas la démocratie, laquelle suppose un système éducatif efficace, une justice indépendante, une administration impartiale, une presse libre, le respect du droit des minorités et un minimum de sécurité, physique comme alimentaire. » et avait conclu à juste raison que : « Quand le ventre est vide, l’urne sonne creux ». Et l’éminent Philosophe et Penseur Achille Mbembe, d’ajouter à sa suite que « Le vote, souvent acheté en contrepartie de libéralités en argent ou en nature, se révèle comme le moyen efficace pour conquérir une position prébendière, offrant de nouvelles opportunités de pratiques prédatrices, et qui n’aurait pas été automatiquement obtenue par le scrutin aléatoire. »

Je crains fort que notre démocratie ne soit inscrite dans ce schéma.

Dans cette perspective, je m’autorise à vous rappeler encore une fois de plus que ces sept (7) dernières années, le sang a été versé, plusieurs dizaines de fois plus qu’en 51 ans d’indépendance.

Trop d’attentats, trop d’attaques meurtrières qui ont souvent contraint nos Forces de Défense et de Sécurité en infériorité numérique et/ou sous équipées comme l’ont récemment reconnu vos ministres en charge de la défense et celui de l’intérieur à battre en retraite.

L’école et la santé n’ont jamais atteint le fond comme durant ces huit dernières années selon les indicateurs et classements mondiaux d’institutions spécialisées. Et pourtant, les responsables de ces situations, sont en liberté, vaquent à leurs occupations et narguent le peuple.

Le président Baré avait été victime de plusieurs tentatives avérées d’assassinat et ou de coups d’Etat dont j’ai énumérés une infime partie dans ma précédente lettre ouverte publiée en décembre 2017 sans procéder à des arrestations massives. Pour me conformer aux propos de Sénèque qui dit que « Celui qui a rendu un service doit se taire ; c’est à celui qui l’a reçu de parler », javais surtout vous demander si « vous vous souvenez de cet opposant teigneux, qu’une insurrection de l’ex Front de Restauration et de Défense de la Démocratie en janvier 1997 s’apparentant à une atteinte à la sûreté de l’Etat avait conduit en prison à juste raison.

Il avait alors bénéficié de la clémence sollicitée auprès du Président Baré, suite à une demande insistante de son camarade socialiste, l’Honorable Adrien Houngbedji venu à la rescousse, puisque « le camarade ne supportait pas les rigueurs carcérales (les mêmes qu’aujourd’hui) ?

Interrogez le premier ministre Amadou Boubacar Cissé puisque nous étions à la manœuvre avec lui pour vous faire libérer. Sous certaines conditions, il est vrai. Ou alors vous rappelez-vous de ces opposants qui organisaient des prières collectives pour qu’il ne pleuve pas au Niger en 1997 et 1998 ? Et de cet opposant connu pour ses turpitudes qui faisait le tour de ses parents dans les casernes pour demander de « liquider Baré » ? Quels châtiments méritaient-ils, d’après vous ?

Si Hama Amadou, le Général Salou Souleymane et plus récemment Nouhou Arzika, Moussa Tchangari, Ali Idrissa connaissent le sort que vous avez décidé de leur infliger, vous devez, en tant que musulman croyant, garder constamment à l’esprit que le Coran, le Livre Saint que nous partageons, sur lequel vous avez prêté serment avant de prendre vos charges propose :

« Dis : O Allah, Maître de l’autorité absolue. Tu donnes l’autorité à qui Tu veux, et Tu arraches l’autorité à qui Tu veux ; et Tu donnes la puissance à qui Tu veux, et Tu humilies qui Tu veux. Le bien est en Ta main et Tu es Omnipotent ». [Le Coran : Sourate 3, Verset 26] ». C’est dire QU’Allah enseigne que c’est LUI et LUI SEUL qui donne et reprend le pouvoir. Donc n’ayez nulle crainte des hommes et libérez ces innocents !

Puisque dans notre tradition politique, il  est admis que « Ba mougoun sarki say mugun bafadé » autrement dit« il n’existe pas de mauvais chefs, mais des mauvais courtisans » je m’autorise à vous rappeler ce que l’ancienne Sage et Honorable présidente du Conseil Constitutionnel de Transition, Salifou Fatoumata Bazèye vous avait mettait en garde à l’occasion de votre investiture du 7 avril 2011 en ces termes : « Et ce sont ceux-là qui disent non pas ce qui est ou qui devrait être, mais plutôt ce qui fait plaisir au chef. De telles pratiques sont à bannir, parce qu’elles sont causes de glissements et de dérapages vers les chemins interdits en démocratie et en matière de bonne gouvernance. »

Pour toutes ces raisons et d’autres, et au nom de la clémence dont vous aviez bénéficiée de vos prédécesseurs quand, hier,vous étiez dans l’opposition je m’autorise à vous implorer de prendre de la hauteur et de faire libérer l’ensemble de vos prisonniers politiques. Il serait fastidieux de citer ici tous leurs noms, puisque leur liste ne peut tenir sur une seule page. L’acte ne fera que vous grandir.

Veuillez agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma déférence.

Niamey, le 23  Juillet  2018

[author ]Djibrilla Mainassara BARE Ancien Conseiller Spécial du Président BARE[/author]

 

19 Comments

  1. Le problème du nigérien c’est que quand il n’est pas aux affaires il a un bon jugement mais dès qu’il a le pouvoir il se trans forme et cela est valable pour vous tous qui criez aujourd’hui ?

  2. Trop tard car le loup a eu raison du berger naïf qui n’avait pas perçu le danger le surprendre. Déjà en haute mer, le bateau prenant eau de toute part se noie sûrement, en moins que des bras angéliques ne soient dépêches à sa rescousse. Notre sort a insidieusement été confié aune clique sans idéal donc sans programme autre que ses intérêts égoïstes à défendre par son ingratitude, sa soumise dévotion et l’esprit revenchard à l’égard du peuple qui avait toujours douté de lui faire confiance. Comme pharaon, cette bande sera engloutie, le moment que Dieu décidera, par les vagues justicières de la vérité. Merci à vous D. Baré d’essayer, malgré tout, de raisonner ces sourds muets et aveugles.

  3. Et que dire😋☺quand TOTO A DIT partage son lu par ailleurs et a la ligne d’un Africain. .. .Dr Sahidi Bilan connu sous le nom de Sidi Bilan ….sans le connaître …. TOTO A DIT dit sa réflexion fera méditer …..et aller à la ligne n’est ce pas aussi un choix…..

    Et 😙…à la ligne….:

    Prof. Dr. Sidi BilanIl est indéniable que la situation socio-politique de notre pays est délétère et préoccupante. L’opposition politique est effritée, affaiblie, quasiment inexistante et elle n’arrive plus à jouer son rôle constitutionnel de contre-pouvoir. Selon beaucoup d’observateurs de la scène socio-politique du Niger, Il y a un recul manifeste des libertés individuelles et une tentative continuelle de museler toute voix dissidente (cf. certains journaux et ONG occidentaux). La preuve est, poursuivent-ils, l’anéantissement progressif et continuel de la société civile depuis l’arrestation de ses leaders accusés de « putschistes » au service de l’opposition. On dénote également, selon l’avis de plusieurs critiques, une justice instrumentalisée et aux « commandes » du politique. Le système éducatif nigérien est en lambeaux et continue d’être systématiquement démantelé. L’éducation au Niger a atteint aujourd’hui un niveau de putréfaction et de déliquescence inqualifiables : Une baisse drastique du niveau des enseignants et des enseignés ; la tricherie sans égale mesure car on pousse même l’outrecuidance à déclarer des morts et des absents admis au baccalauréat 2018. Au demeurant, d’aucuns parlent d’ethnocentrisme, de régionalisme, de repli identitaire et d’autres d’exclusion, d’ostracisme, d’injustice sociale, de pouvoir usurpé, d’oppression, d’arbitraire, de difficultés financières etc. 
    En outre, notre pays a atteint un niveau de corruption endémique inédit de son histoire posant ainsi l’épineux problème de la mal gouvernance, la négligence et l’incompétence de certains cadres. A tous ceux-ci s’ajoutent le problème sécuritaire, le bradage des ressources nationales et la question de la souveraineté avec la présence des bases militaires occidentales.
    En somme, il sied de dire, au-delà de toute démagogie, que la situation politique du Niger est alarmante car elle est potentiellement explosive si rien n’est fait pour désamorcer la tension vive et manifeste. Les élections politiques de 2021 risquent d’être difficiles et même conduire notre pays vers un avenir incertain. Est-ce que ce qui précède est vraiment une réalité ou bien juste un point de vue de l’esprit d’un groupuscule d’individus frustrés à qui le pouvoir a échappé ou qui n’ont pas eu leur part du gâteau ? Est-ce juste des rumeurs ? Pourquoi malgré toutes les réalisations infrastructurelles, une frange de la population continue toujours à se plaindre? 
    Notre intention ici n’est pas de l’éloge de quelque parti que ce soit. Ce que nous mettons ici en relief n’est ni de l’alarmisme ni de la géomancie. Chaque observateur de la scène politique du Niger peut se forger une idée de la situation. Il suffit d’observer, écouter et analyser ce qui se dit tout bas et se discute souvent ouvertement dans les fadas, sur les réseaux sociaux et dans les journaux locaux.

    Nous pensons que rien ne doit être négligé pour l’intelligence de la réalité socio-politique de notre pays. Il y a lieu de considérer et le général tout comme les détails. N’y a-t-il pas là urgence d’examiner la réalité avec tout le sérieux requis ? Ou bien faut-il attendre que la catastrophe arrive pour agir ? Ou bien faut-il se cloitrer dans ses quatre murs et refuser de regarder la réalité en face ? Ou bien faut-il juste opter pour le mutisme en pensant que le pire n’arrive qu’aux autres ? Ce qui précède n’est-il pas assez sérieux pour nous interpeller les intellectuels et des acteurs politiques à plus de lucidité, d’analyse et de patriotisme ? 
    La crise est l’expression d’une dysharmonie au sein de la société ou dans l’interaction de l’individu avec son environnement. Il y a crise lorsque l’individu ne se sent plus comme une partie intégrante du tout ou de la communauté. Il y a crise lorsque le sentiment de désespoir et la méfiance envers les instituions s’installent.
    Nous sommes désormais devant un choix entre la raison et la déraison, le rationnel et l’irrationnel, l’objectivité et le subjectivisme, le particularisme et l’universel.
    Pourquoi les intellectuels ?

    La vie politique au Niger est menée de manière effective par ceux qui sont instruits et occupent des postes administratifs, académiques et autres. Ceux-là ne constituent pas plus de 10% de la population. Ceci est pour dire que plus de 90% de la population est exclue de cette vie politique à cause des barrières linguistiques et la « compréhension » de la chose politique. Ainsi 90% de la population subit la politique et ses conséquences négatives.
    Les intellectuels constituent indubitablement l’élite et le dépositaire du savoir moderne. En tant que tels, les intellectuels disposent de pouvoir pour influencer positivement l’activité politique. Ne dit-on pas que « Savoir est Pouvoir » ? Comme la si bien dit le philosophe allemand Hösle, « Celui qui accède à une position sociale privilégiée, qui a plus d’occasion de se cultiver, a aussi plus de devoirs ». Le devoir de l’intellectuel est de prévenir, d’anticiper, de révoquer certaines pratiques en doutes, de les dénoncer, de proposer des alternatives, d’apaiser, d’interpeller, faire entendre Raison, dire la vérité même si elle blesse etc. Cependant ce rôle de l’intellectuel exige de lui de se remettre d’abord en cause et de se demander s’il œuvre vraiment pour le bien de tous. C’est une activité qui exige de nous de se continuellement remettre en cause et d’aller au-delà de ses intérêts égoïstes et éphémères. En d’autres termes, l’intellectuel est un fonctionnaire de la Raison et de l’Universel. Seul l’Universel compte, l’individu doit être prêt à se sacrifier pour une cause noble, universelle. Mandela et tous les grands penseurs, n’ont-ils pas sacrifié leurs vies pour le Bien de leurs communautés et pour des valeurs universelles telles que la justice, l’égalité, la liberté etc. ?
    Intellectuels nigériens (africains), dépassons la passion aveugle, l’intérêt immédiat, l’avidité du pouvoir, l’amour excessif des biens matériels pour éclairer et éloigner de notre (nos) pays des lendemains incertains. Ceci n’est possible que par l’autonomie intellectuelle et la préservation de l’UNIVERSEL dans nos analyses et tout problème affectant notre (nos) pays. Nous sommes tous passagers en tant qu’individus ; seul l’Universel demeure.

    Prof.Dr. Sidi Bilan
    University of Sunderland in London

    Ne disait il pas aussi dans un entretien à la question …… :

    Le refus de certains chefs d’Etat africains de quitter démocratiquement le pouvoir fait qu’aujourd’hui en Afrique les citoyens ont horreur de la modification de la constitution. Quelle est votre lecture de ce paradoxe africain où certains pensent qu’il faut mourir au pouvoir ?

    Dr Sidi Bilan : Il est impératif que les constitutions africaines soient véritablement l’émanation des aspirations du peuple souverain. Si la constitution est l’expression de la volonté et de la souveraineté du peuple alors elle fonctionne comme gage de la justice sociale, de l’équité et de la liberté pour tous. L’Etat de droit est donc en principe garanti par la constitution. Généralement, ce qu’on constate en Afrique est que la constitution est immédiatement instrumentalisée par les dirigeants, les hommes politiques en général, une fois au pouvoir pour faire main basse sur les ressources et s’arroger certaines libertés de faire ce que bon leur semble ou encore la Constitution est taillée sur mesure pour permettre à un dirigeant politique ou une équipe de parvenir au pouvoir. Une fois au pouvoir, l’arbitraire, le clientélisme, la corruption, la concussion deviennent mode de gouvernance. Au terme de leurs mandats, les autocrates déguisés ont causé tellement de torts qu’ils craignent les règlements de compte une fois n’étant plus au pouvoir. Dès lors le tripatouillage des constitutions semble être le seul moyen de se maintenir au pouvoir et de se dérober à la justice contre des éventuelles malversations financières et des crimes de sang contre des adversaires politiques. Il y a alors lieu de consolider les institutions pour parer à des éventuelles modifications illégales des constitutions. Je pense que ces genres de pratiques politiques ont un lien direct avec nos mentalités et comportements de personnes qui ne savent pas culturellement où elles en sont réellement. La promesse dans nos sociétés anciennes était divine, sacrée et l’individu ou le dirigeant promettant préférerait mourir que de faillir. Le sens de l’honneur était un principe simple de gouvernance. Quand l’enfant va dans un autre village, son père lui dit : « je préfère entendre ta mort que ta honte ». Aujourd’hui, le père dit : « mieux vaut mourir que de revenir pauvre. »
    😑😋

  4. Et POURQUOI n’elabores tu pas les dites intentions inavouées de Djibril comme tu sembles être du domaine des devins télépathes et au monde du virtuel d’apprécier…..

    Et pourtant….. La teneur du message de Djibril est des plus claires …. Nettes comme l’eau de source…. Sauf pour ceux là qui face au rappel pour pertinent et véridique soit il , restent sourds, muets et aveugles et ne reviennent point de leur égarement: Une voile les recouvres……

    Et comme dit auparavant ….. TOTO A DIT réitère qu’il n’a ni le temps…ni l’énergie pour ces constipés alimentaires ….ces imbéciles heureux qui veulent faire que nonobstant ta petite leçon d’histoire qu’il neigne au Niger 😙: MERCI Djibril.!

    1. Lire

      veulent faire que nonobstant LA petite leçon d’histoire comme rappel qu’il neigE au Niger.

      Comme pour aussi dire ces dits acteurs de la Société civile qui jadis battait le pavé avec ces roitelets d’aujourd hui…. ces acteurs
      que l’on qualifie….. maintenant …..d’activistes putschistes.. de Nigériens pas très fréquentables now , n’ont ils pas été dans le passé des compagnons de lutte avec ceux là qui aujourd’hui les traitent de tous les qualificatifs condamnables …?

      Cet opposant teigneux comme disait Djibril n’est ce pas le même grincheux…. Le même hargneux vindicatif qui dans un passé clamait haut et fort de mettre le Niger sous embargo?

      N’était ce pas ce ronchonneur qui clignait à la grande muette (l’armée) de prendre leur responsabilité et renverser le régime d’antan en place ….ici au Niger.?

      Ce billieux avait il été inquiété …. Incarcéré…. privé de sa liberté pour des propos aussi graves à tout point de vue au regard de la justice Nigérienne.’. pourquoi donc quand d’autres Nigériens aujourd’hui montent au créneau pour signifier que cette loi de finances ira au désavantage de ne plus grande frange de la population déjà pauvre qui peine à joindre les deux bouts du mois…..

      À les croire ou ne pas croire ces acteurs de la société civile qui au Niger dans RIGHT MIND…. sain d’esprit dira qu’il n’a pas constaté une augmentation de prix au niveau de la nourriture… De l’eau …de l’électricité……
      Ou bien dans l’adoption des nouveaux tarifs à la hausse de la SEEN , COUPELEC et autres prestations …..fait on croire aux Nigériens qu,’il y ait une sélection dans l’application de ces mesures….pour dire tu peux beau supporter ces mesures dans la réalité tu auras à payer plus …. Ce n’est pas en s:egosillant comme un bouricot que la hausse des prix dirait …. Mon ZAMI …. toi la tu seras épargné……

      Qui dira le contraire?😄

      1. cet energumene de totooooo@dit est toujours vivant.
        Quant a cette famille Baré. il est temps qu il nous foutent, le niger n est pas une proprieté individuelle.
        Tout ce qui se passe est la faute de issouf , selon votre obsession.
        Hummmmmmmmmmmmmmmmmmmm
        Franchement, on n est pas dernier pour rien
        RAcailles

        1. 😂😂Et ce couillon de chose arrière fils de sorciers sort d’où la même????
          WIWI 😄 TOTO A DIT est toujours en vie ….. Dis donc à ta maman de sorcière que son ‘alchimie de confuse n’a pas marché sur TOTO A DIT et qu’i est des biens portants ….
          Espèce de mayé ..
          De Tcharkaawou prend ton mal en patience TOTO A DIT est toujours vivant…..ou penses tu être le secrétaire particulier de JAH pour lui ôter la vie…..
          Dégages la bas …guignol de cochon constipé ; WOYYAAA!

          1. Et toi as tu fini de te masturber….,cancrelat…
            Tchiewwww! TOTO A DIT ne perdra pas son temps avec une chose …..
            Tu penses en mangeant les enfants de ton quartier tu peux essayer avec TOTO A DIT 😂😂 Il sera acide dans ta bouche bouche…
            TURD!!!! 😃

            Et même si TOTO A DIT se révèle nul … Ton souci est ou la même ????☺😇

          2. Euh TOTO A DIT n’oublies pas que tu es entrain de vieillir dey.. donc apprends à être sage et tolérant; trop de grossièreté ce n’est pas bon.

        2. Si les Nigériens écoutent ou lisent des illettrés comme toi, alors on ne connaîtra jamais nos droits. Quoique, ta vie n’a pas l’air d’avoir du sens!

          1. Je précise que c’est une réponse à YANN MOIX car il ne risque pas de comprendre, idiot qu’il est. Aussi, je suis parfaitement d’accord avec D. Baré.

  5. MR ,NE PAS CROIRE A L’INDEPENDANCE DE LA JUSTICE DANS CE PAYS REVIENT TOUT SIMPLEMENT A DIRE QUE VOUS NE CROIYEZ PAS A LA DEMOCRATIE, CELLE LA MEME QUI VOUS A PERMI A D’ECRIRE AUX 1ER MAJISTRAT DE PAYS.
    LAISSER DE GRACE LA JUSTICE PREND LE DESSUS DE VOUS INTENTIONS INNAVOUEES.

  6. Le bon vieux adage qui a travers les ages ….<> tel est le cycle de la vie…donc qu’il ecoute ou pas …il finira par etre la biche. wait and see

  7. Merci Mr Djibrill bare, mais je pense qu’il est trop tard pour cet individu de grandir….quel que soit l’acte qu’il posera ça sera toujours un pavé dans la mare. On est entran juste d’observer comment il veut preparer la fin de son mandat

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