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Manifestations Scolaires du 19 Octobre: Les 38 élèves detenus recouvrent la liberté

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38 élèves interpelés, suite à des manifestations de rue, le 19 octobre dernier, ont été relâchés par la justice nigérienne le 12 novembre dernier. Six d’entre eux, en l’occurrence les meneurs ont cependant écopé de 6 mois de prison avec sursis chacun. Au total, la police avait procédé à l’interpellation de 79 individus, lorsque les élèves étaient sortis dans les rues le 19 octobre dernier, à l’appel de la section lycéenne et collégienne de l’Union des scolaires du Niger (USN).

Une manifestation à la base pacifiste, selon les organisateurs, pour juste réclamer de meilleures conditions d’études, aurait dégénéré suite à la sortie musclée des forces de l’ordre qui ont tenté de disperser les manifestants. À l’issue de cette matinée d’affrontement, le gouverneur de Niamey, Hamidou Garba, au cours d’un point de presse, faisait cas de plusieurs blessés du côté des forces de l’ordre et de nombreux dégâts matériels. En l’occurrence, plusieurs véhicules endommagés dont un appartenant à la chargée de communication de l’ambassade de France, entièrement calciné.

Parmi les blessés, on comptait alors 2 gardes nationaux et 5 gendarmes blessés ; une enseignante du CEG Rive-droite hospitalisée, après avoir inhalé du gaz lacrymogène. Suite à ces événements, les élèves de Niamey avaient plusieurs fois exigé la libération sans condition de leurs camarades. Le Comité directeur de l’Union des scolaires nigériens (USN) avait même marqué sa solidarité avec ces derniers, en lançant un mot d’ordre de suspension de toutes activités scolaires et sportives sur toute l’étendue du territoire national, les 2, 3 et 4 novembre 2015.

De toute évidence, la justice nigérienne vient de marquer sa magnanimité en libérant ces élèves, dont l’acte peut être considéré comme totalement en déphasage avec les efforts que dé- ploient chaque jours les autorités en charge de l’éducation, en vue d’amé- liorer les conditions d’études des élèves et étudiants nigériens. Alhassane Saidou 38 élèves interpelés, suite à des manifestations de rue, le 19 octobre dernier, ont été relâchés par la justice nigérienne le 12 novembre dernier.

Six d’entre eux, en l’occurrence les meneurs ont cependant écopé de 6 mois de prison avec sursis chacun. Au total, la police avait procédé à l’interpellation de 79 individus, lorsque les élèves étaient sortis dans les rues le 19 octobre dernier, à l’appel de la section lycéenne et collégienne de l’Union des scolaires du Niger (USN). Une manifestation à la base pacifiste, selon les organisateurs, pour juste réclamer de meilleures conditions d’études, aurait dégénéré suite à la sortie musclée des forces de l’ordre qui ont tenté de disperser les manifestants.

À l’issue de cette matinée d’affrontement, le gouverneur de Niamey, Hamidou Garba, au cours d’un point de presse, faisait cas de plusieurs blessés du côté des forces de l’ordre et de nombreux dégâts matériels. En l’occurrence, plusieurs véhicules endommagés dont un appartenant à la chargée de communication de l’ambassade de France, entièrement calciné. Parmi les blessés, on comptait alors 2 gardes nationaux et 5 gendarmes blessés ; une enseignante du CEG Rive-droite hospitalisée, après avoir inhalé du gaz lacrymogène.

Suite à ces événements, les élèves de Niamey avaient plusieurs fois exigé la libération sans condition de leurs camarades. Le Comité directeur de l’Union des scolaires nigériens (USN) avait même marqué sa solidarité avec ces derniers, en lançant un mot d’ordre de suspension de toutes activités scolaires et sportives sur toute l’étendue du territoire national, les 2, 3 et 4 novembre 2015.

De toute évidence, la justice nigérienne vient de marquer sa magnanimité en libérant ces élèves, dont l’acte peut être considéré comme totalement en déphasage avec les efforts que déploient chaque jours les autorités en charge de l’éducation, en vue d’améliorer les conditions d’études des élèves et étudiants nigériens.

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Alhassane Saidou (Le Républicain N°2053)

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