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Niger: sit-in des enseignants contractuels pour de meilleures conditions de travail

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Des enseignants nigériens contractuels, et qui ne sont donc pas encore intégrés à la fonction publique, ont organisé hier un sit-in devant les locaux du ministère de la Fonction publique. Ils n’ont pas été reçus par la ministre et aucun cadre du ministère n’est venu à leur rencontre.

Le paiement des arriérés des pécules, le recrutement à la Fonction publique et la réintégration de leurs camarades remerciés, telles sont entre autres les principales revendications des enseignants contractuels.

« Nous venons d’entamer la première action de l’année 2018 qui est ce sit-in au ministère de la Fonction publique. Mais ce qui est évident, nous allons nous battre pour que d’abord nos camarades puissent être réhabilités, mais également que sur les engagements, qu’au moins deux ou trois puissent être honorés », explique Mounkaila Halidou, le secrétaire général du Syndicat national des agents contractuels et fonctionnaires de l’éducation de base (Synaceb).

Pour de nombreux manifestants, « ventre vide n’a point d’oreilles », c’est une question de survie, nous dit Seyni Harouna, du Bureau exécutif national (BEN) : « Il n’y a pas de replis, il n’y a pas de mesures, il n’y a pas de disponibilité à penser à faire marche arrière. Aujourd’hui, quand un enseignant se retrouve dans une situation de deux mois d’arriérés, tout le monde est unanime que ce monsieur ne peut pas enseigner ».

De son bureau, situé au 10e étage de l’immeuble, la ministre de la Fonction publique, Kafa Rekiatou Christelle Jackou, a tout suivi, les négociations sont en cours, il n’y a pas lieu de s’alarmer : « Par exemple, de la finalisation des recrutements 2012-2013 et 2014 que nous avons pris au niveau du ministère de la Fonction publique et de la réforme administrative, toutes les dispositions utiles. Et nous attendons tout simplement que les ministères de tutelle de ces agents contractuels nous envoient les postes budgétaires ».

Plus de 3 000 enseignants contractuels dispensent des cours dans la capitale nigérienne.

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Par RFI

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4 plusieurs commentaires

  1. L’état a ses priorités et l’éducation n’en fait pas partie. Faut pas qu’on se fasse d’illusions.

  2. Enseignant de l'Ader

    Katambé et Ouhoumoudou Allah Ya tsiné mu ku, Alla ya issa. Mun barku da ALLAH.
    Il existe des choses dans la vie sur lesquelles il ne faut jamais faire des concessions, et parmi ces choses se trouvent l’honneur et la dignité. Aujourd’hui l’honneur et la dignité des Adérawa par votre laxisme et votre mépris à l’égard de notre région et des communautés qui la peuplent sont bafoués. Vous n n’avez jamais intervenu pour arracher des postes pour frères à l’image des représentants d’autres régions qui se battent nuit et jour pour trouver de quoi calmer ceux qu’ils représentent. Pire, vous n’avez jamais lutté ne serait-ce pour préserver les acquis. A chaque conseil des ministres, un cadre de Tahoua est éjecté sans qu’on ne nomme personne. Ce qui s’est passé hier est inadmissible et nous ne pouvons jamais, jamais au grand jamais l’accepter, c’est-à-dire l’éjection du SG du Ministère de l’enseignement primaire et son remplacement par un autre qui ne soit pas de la région. Pourquoi ce sont seulement les postes de votre région qu’on transfère ailleurs ? C’est parce que Marthé trouve en vous des vauriens, et vous l’êtes en étant régulièrement absents à vos instances sataniques où se partagent les postes revenus au parti à vos parents et parents de vos épouses. La région de Diffa compte huit (8) Directeurs centraux, le Ministre non compris contre seulement trois (3) petits Directeurs centraux, mis très mal à l’aise malgré qu’ils occupent des directions coquilles vides. Notre région a perdu, de Mme Ali Mariama à Marthé plusieurs directions dont entre autres : la DFIC, la DGAENF, la DGS, etc. Comble de malheur ont a remercié deux de Tahoua hier sans en prendre personne : la conseillère technique et le SG.A chaque fois, les postes de Tahoua sont pour tout le monde, mais les postes de chaque région reste pour cette région et pour toujours. Vous a-t-on dit que nos parents sont esclaves d’une ethnie ou d’une région pour subir une telle humiliation ? En tout état de cause, nous exigeons que le poste de SG nous revienne sans délai, sans quoi assumez-vous des conséquences fâcheuses qui pourraient suivre si on ne nous remet pas dans nos droits. Ouhoumoudou et Katambé qu’ALLAH vous maudissent, ALLAH ya tsiné mu ku pour nous avoir fait humilié par un Baltard fils d’origine douteuse , sans aucune considération même à Diffa, chez lui.

  3. Au secours
    Ça y est, Daouda Mamadou Marthé a étoffé son équipe de vol des fonds du PAEQ et autres partenaires destinés à l’éducation des enfants Nigériens en propulsant SECRETAIRE GENERAL son ami et complice le SGA Yahouza Ibrahim, un nullard . Le Ministère de l’enseignement primaire, de l’alphabétisation, de la promotion des langues nationales et de l’éducation civique n’est plus nationale mais Diffalais (de Diffa). De toutes les nominations d’aujourd’hui, aucune n’est objective, et pour cause :
    – Le SG est son ami ;
    – Malam Almadjiri Djibrin qui est nommé à la commission UNESCO est le parent de sa femme, un opposant pur et dur,
    – Le directeur de la législation est Ibrahim Ari, c’est sans commentaire.
    S’il vous plaît devons-nous nous taire et fermer les yeux sur ces bavures flagrantes ? Non. Un ministère ne peut être la propriété d’une ethnie ou d’une région. Cela ne s’est jamais passé de l’indépendance du Niger à ce jour. Il faut arrêter Marthé, c’est un fou et ne minimisez pas sa follie

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