Home ACTUALITE «Notre espace commun contribue à la résilience et à la consolidation de nos économies face aux chocs exogènes», déclare le Premier ministre, SE Brigi Rafini

«Notre espace commun contribue à la résilience et à la consolidation de nos économies face aux chocs exogènes», déclare le Premier ministre, SE Brigi Rafini

«Mesdames, Messieurs ; Je voudrais, à l’entame de mon propos, vous exprimer, au nom du Président de la République, SEM Issoufou Mahamadou, et au nom du Gouvernement du Niger, notre appréciation pour votre engagement et votre attachement à la bonne marche de notre coopération monétaire, qui demeure un facteur de stabilité et de bonne gestion macroéconomique de nos économies.

Mesdames, Messieurs, En cette ère de globalisation des transactions économiques, d’innovations technologiques et d’essor d’entreprises multinationales intervenant sur plusieurs continents, l’intégration économique et monétaire s’avère être un recours judicieux pour les pays en développement.

Outre l’harmonisation des politiques et des règles de fonctionnement qu’elle implique, l’intégration économique et monétaire crée aussi un espace et un marché uniques, permettant l’éclosion et le développement d’acteurs économiques capables de rivaliser avec ceux installés dans les pays avancés et industrialisés.

A cet égard, je voudrais rappeler, et saluer les efforts inlassables que le Président de la République, SEM Issoufou Mahamadou déploie, en étroite collaboration avec ses pairs, pour l’intégration économique et financière de l’Afrique, à travers notamment la Task Force Présidentielle pour l’avènement de la monnaie unique de la CEDEAO et la Zone de Libre Echange Continentale (ZLECAF).

Mesdames, Messieurs, La réunion, qui se tient aujourd’hui à Niamey, m’offre l’occasion de revenir sur quelques réalisations de la Zone Franc en tant qu’espace monétaire, financier, économique et culturel, dont nous pouvons être fiers.

Bâtie sur les liens historiques étroits qui unissent des pays africains, la France et l’Union des Comores, la Zone franc consacre la volonté commune de ces Etats de maintenir un cadre institutionnel qui a contribué à la stabilité du cadre macroéconomique.

Elle constitue un espace monétaire porteur d’opportunités pour les entreprises, en raison essentiellement de la stabilité des contrats libellés dans une monnaie, exempte des fluctuations entre les pays membres, et de la faiblesse des taux d’inflation, ce qui permet une bonne anticipation des conditions d’investissement dans la zone et à une meilleure absorption des effets des politiques économiques et monétaires mises en œuvre dans le reste du monde.

Par ailleurs, pour les pays de l’espace UEMOA, la perspective de l’adoption de la monnaie unique de la CEDEAO à l’horizon 2020 offrirait à la communauté une belle opportunité de consolider les acquis de la zone Franc et de renforcer l’intégration de nos économies et les conditions d’émergence de nos Etats.

Notre espace commun contribue également à la résilience et à la consolidation de nos économies face aux chocs exogènes et nous fait prendre conscience de la nécessité d’aller plus loin dans l’intégration économique, et plus généralement dans l’intégration politique.

En définitive, la coopération monétaire et économique, entre les pays de la Zone en général et au sein des Unions sous régionales en particulier, a permis, des décennies durant, de capitaliser les spécificités et les avantages comparatifs nationaux pour en faire un regroupement de pays, dont les performances économiques et financières sont parmi les plus satisfaisantes de l’Afrique Subsaharienne.

Mesdames, Messieurs, Ainsi que je le soulignais, dans un monde en perpétuelles mutations, l’avenir de notre espace de coopération réside dans la capacité de nos Etats à créer de la richesse et à valoriser les flux financiers, marchands, humains, matériels et immatériels qui les lient. Il est dès lors aisé de s’en convaincre, il s’agit-là d’un tremplin pour construire notre avenir commun à partir du dynamisme de nos économies.

Mesdames, Messieurs, Instituées depuis Mars 1965 (108e réunion aujourd’hui), les réunions semestrielles des Ministres des Finances constituent le cadre privilégié de concertation et de décision sur les grandes questions relatives à la conjoncture de la Zone Franc, notamment celles liées à la gouvernance économique, monétaire, financière ainsi qu’à la coopération et l’intégration économique entre ses membres. Il s’agira, au cours de vos échanges, d’examiner la situation économique et l’état de la convergence nominale et réelle au sein des deux grandes zones économiques (CEMAC et UEMOA) ainsi que de l’Union des Comores, et de mettre l’accent sur des sujets tendant à renforcer davantage la dynamique de l’intégration des marchés des capitaux de la zone, la mobilisation des ressources internes, l’inclusion financière de nos populations et la lutte contre les flux financiers illicites afin d’impulser et d’améliorer collectivement et individuellement le développement dans nos pays.

La convergence économique, condition indispensable, à la consolidation harmonieuse de tout regroupement économique et monétaire, passe nécessairement par des finances publiques saines. C’est pourquoi, j’encourage tous les pays membres à renforcer leurs efforts de mobilisation de ressources internes et de modernisation de la gestion des finances publiques, afin de trouver les moyens de financement des politiques de développement économique et social tout en sauvegardant leur stabilité financière et extérieure.

Je reste persuadé que vos discussions augureront d’un cadre nouveau, où les échanges d’expériences fructueux et pertinents viendront enrichir la conduite de nos politiques économiques, en vue de l’amélioration des conditions de vie de nos populations. Sur ce, je déclare ouverts les travaux de la Réunion des Ministres des Finances des pays membres de la Zone Franc à Niamey.

Je vous remercie de votre aimable attention !!»

  1. Mr BRIGI vous savez dans la Torah Dieu dit : <> .En dehors des circonstances d’interventions sécuritaires qui se sont passés entre Zaki et nous , il est avant tout le chef de notre peuple et tout malheur qui doit lui venir passera d’abord par nous les Nigériens et ce pourquoi nous le soutenons à fond sans tenir compte des déficit réalisateur mais de les résoudre verbalement pour que le bien qui lui viendra en premier passe par nous aussi et c’est ainsi du moment que l’histoire de la vie est plus ou moins une succession de complémentarité cyclique de penser + action de génération en génération .

    La 7eme République pour le respect à l’égard des valeurs naturelles + politiques + économiques du genre humain de tout les horizon ainsi que sa géographie , nous ne devront privé le teritoire Nigérien de sa liberté commerciale + coopérative démocratique mais , nous ne devront pas être complice d’un dépeuplement prématuré sanglant du moment que c’est le Grand architecte qui dit : <> .

    Vive la coopération moderne qui mise mise sur la transformation de la nature et non le genre humain .

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