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Ouverture du Séminaire parlementaire international sur l’Etat Civil : Echange d’expériences entre parlementaires francophones

Le 1er Vice-président de l’Assemblée nationale, M. Iro Sani, a présidé, hier matin à l’hémicycle, l’ouverture d’un séminaire parlementaire sur l’état civil au profit des députés nationaux. Ce séminaire est organisé par le Secrétariat général de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF) et l’Assemblée nationale du Niger. A cet effet, plusieurs éminents conférenciers ont été désignés par l’APF et les autres structures et institutions francophones pour animer la formation. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du ministre Chargé des Relations avec les Institutions, de l’ambassadeur de la République Française au Niger, du représentant de l’APF et des députés nationaux.


Dans le discours d’ouverture qu’il a prononcé au nom du Président de l’Assemblée nationale du Niger, le 1er Vice-président de l’Institution a salué cette initiative de l’APF et le choix du Niger pour abriter ce séminaire. Se prononçant sur la thématique du présent séminaire, M. Iro Sani a souligné que la problématique de l’état civil procède de la problématique du développement.

«Tout l’enjeu des politiques d’état civil, ici comme ailleurs sans doute, tient à la nécessité, pour la communauté nationale, d’avoir la maîtrise des paramètres de son évolution (naissances, décès, mariages, divorces) ou, au moins, d’en avoir un aperçu à peu près fidèle » a –t-il déclaré. Aussi, a indiqué le 1er Vice-président de l’Assemblée nationale, les politiques publiques de l’Etat ont, pour finalité, l’amélioration des conditions de vie des populations, mais cette amélioration ne saurait être ni mesurable ni vérifiable sans une connaissance chiffrée des éléments qui y concourent, dont les données de l’état civil.

Parlant de la situation de l’état civil dans notre pays, M. Iro Sani a souligné que de la proclamation de la République en 1958 à l’indépendance en 1960, le Niger a d’abord hérité de quelques textes de l’administration coloniale relatif à l’organisation de l’état civil et plusieurs textes et souscrit aux instruments juridiques internationaux consacrant des engagements en droits humains, dont ceux relatifs à l’état civil.

Parmi les textes auxquels le Niger a souscrit, on note la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 ; la Charte Africaine des Droits et du Bien-être de l’Enfant de 1990, qui dispose en son article 6 « tout enfant a droit à un nom dès sa naissance. Tout enfant est enregistré immédiatement après sa naissance » et enfin le cas de la Convention relative aux droits de l’enfant qui dispose à son article 7 « l’enfant doit être enregistré aussitôt à sa naissance et a, dès celle-ci, droit à un nom, le droit de connaitre ses parents et d’être élevé par eux ».

Au Niger, les textes de référence en matière d’état civil sont la loi 2007-30 du 3 décembre 2007 et son décret d’application 2008-189 du 17 juin 2008. Au terme de son intervention, le 1er Vice-président de l’Assemblée Nationale a exhorté ses collègues à se donner pour tirer le meilleur parti de l’opportunité qui se présente à travers ces assises. Pour sa part, le conseiller au Commissaire des affaires parlementaires à l’APF, M. Philippe Péjo, a lu un message du Président de l’Assemblée nationale de la RDC, Président de l’APF. Dans ce message, il a souligné que ce type de séminaire est particulièrement important.
Il permet aux parlementaires de différents pays de se rencontrer, de confronter leurs expériences acquises, de comparer les systèmes institutionnels et les modes de fonctionnement de leurs Assemblées. M. Philippe Péjo a aussi remercié l’OIF, l’Association internationale des maires francophones (AIMF), l’UNICEF, l’Association du notariat francophone (ANF), partenaires de l’organisation de ce séminaire. Il a enfin témoigné sa gratitude à l’endroit des intervenants pour avoir accepté de participer à ces travaux en vue de partager leurs expériences dans ce domaine.

Parmi les conférenciers, on note M. Padumheko Tchao, ancien ministre, député à l’Assemblée nationale de la République du Togo, M. René Dosière, député à l’Assemblée nationale de la République française depuis 25 ans, Dr Pierre-Flambeau Ngayap, sénateur de la République du Cameroun, mandatés par l’APF et M. Jean-François Blanchet, adjoint au directeur général des élections du Québec, mandaté en qualité d’expert de l’OIF ; M. Abdoulazie Mountaga, 2ème Vice-maire de la ville de Niamey, mandaté par l’Association internationale des maires Francophones (AIMF) ; Me Esther Sanoussi Notaire à Niamey, Présidente honoraire de la chambre des notaires du Niger, mandatée par l’association du notariat francophone.

Auparavant, le secrétaire administratif de la section nigérienne de l’APF, M. Issa Allio, a pris la parole pour souhaiter la bienvenue à tous ses collègues venus d’ailleurs et leur a souhaité un bon séjour au Niger. Ce séminaire durera deux jours.

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Ali Maman(onep)

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5 plusieurs commentaires

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  2. Yourizé Damana

    Sémunaire de bla bla inutile et couteux.

  3. Pour une bonne tenue du Registre Général de l’État Civil on doit mettre à contribution tous les députés et leurs suppléants afin de mener à bien cette belle initiative.A la fin de chaque session tous les députés doivent retourner à leurs circonscriptions électorales pour assurer ensemble avec leurs suppléants l’exactitude de l’État civil.
    D’où la nécessité de partager le salaire parlementaire avec les suppléants au prorata 1/3 et 2/3 ce qui revient à un million pour le député titulaire et cinq cent mille pour le suppléant car à ce que je sache le salaire parlementaire est de un million cinq cent mille francs CFA.
    Quant aux jetons de présence ou perdiems,le député titulaire se les garde intégralement.

  4. Iro Sani,j’esper qu’il va rembourser l’argent de l’ARTP.

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