Home ACTUALITE Participation du Niger au forum sur le financement du développement en Afrique de l’ouest Edition 2019…

Participation du Niger au forum sur le financement du développement en Afrique de l’ouest Edition 2019…

Le Ministre, Haut Commissaire à l’Initiative 3N, M. Ali Betty accompagné du Directeur Général du Fonds d’Investissement pour la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle FISAN ont représenté notre au Forum sur le Financement du Développement tenu du 01 au 02 octobre 2019 à Abidjan en Côte d’Ivoire.

Ce forum organisé par le Groupe de la Banque Mondiale dont la cérémonie d’ouverture a été présidée par le Président ivoirien Alassane Ouattara  a réuni tous les acteurs de la vie économique afin de partager leurs expériences individuelles et de trouver, dans une démarche concertée, des idées nouvelles pour relever les défis du financement du Développement.

Il s’est agi pour les parties prenantes d’étudier les voies et moyens pouvant permettre de changer le paysage risque-rendement dans les pays en développement.

En  clarifiant les rôles que chacun doit jouer pour explorer des idées, des initiatives, des  partenariats qui ont besoin d’une impulsion supplémentaire pour réussir ; en se concentrant sur l’action et  l’identification des contraintes et des opportunités spécifiques en Afrique, le DFF a tenté d’offrir une solution de préinvestissement permettant aux secteurs public et privé d’explorer les alliances et les opportunités de création de marchés en Afrique.

Pour le chef de l’État ivoirien, ce forum a permis de réunir tous les acteurs de la vie économique qui ont partagé leurs expériences pour trouver dans une démarche concertée des idées nouvelles pour relever les défis du financement durable du développement.

Relevant  l’importance de ces assises, M. Ouattara a indiqué que selon la Banque mondiale,  l’Afrique a des besoins d’infrastructures d’environ 93 milliards de dollars. « Les pays africains doivent faire face à quatre priorités que sont l’accélération de la mobilisation des ressources intérieures, l’amélioration du climat des affaires,  le développement d’un secteur financier solide et la mobilisation des capitaux institutionnels», a estimé, par ailleurs, M. Ouattara, se félicitant du dynamisme de l’économie ivoirienne ces huit dernières années.

 « Le continent africain abrite 60% des terres arabes du monde. Quatre des dix économies les plus dynamiques du monde y compris la Côte d’Ivoire se trouvent sur le continent africain», a fait remarquer le numéro un ivoirien, soulignant dans la foulée,  les challenges à relever par le continent malgré ce dynamisme.

 Au nombre de ces défis, il a cité entre autres, la menace terroriste et la nécessité de la transformation structurelle des économies africaines. « Je reste convaincu qu’au terme de ce forum, des solutions techniques et financières innovantes seront trouvées afin d’accélérer la mise en œuvre des différents projets de développement et répondre plus efficacement aux besoins de nos populations», a indiqué M. Ouattara.

Auparavant le vice-président de la Banque mondiale pour le financier du développement, Akihiko Nishio a expliqué que cette rencontre réunit pour quarante-huit heures,  des participants des institutions publiques et privées, des institutions bilatérales pour comprendre le rôle que chacune de ces parties doit jouer pour avoir un impact durable sur le développement afin d’aider les économies d’Afrique de l’ouest et du sahel.

Poursuivant, il a fait savoir que cette rencontre mettra ainsi l’accent sur trois secteurs qui ont un impact sur le développement en Afrique. Notamment, l’Agro-alimentaire, le transport et les infrastructures numériques.

M. Nishio a conclu en  assurant que son institution reste déterminée à faire en sorte que l’Afrique ait la capacité de mobiliser des investissements privés et  créer des emplois de qualité.

Notons que le Forum sur le financement du développement (DFF) d’ Abidjan a réuni tous les ans des chefs d’entreprise, des décideurs, des leaders d’opinion et des financiers des secteurs privé et public des régions et au-delà qui ont foré collectivement sur ce qui peut être fait pour relever certains des plus grands défis de l’augmentation des investissements privés ces zones.

Par Tamtaminfo News

  1. Quand TOTO A DIT a lu et partage… Et aller à la ligne reste un choix…..
    Pour dire qui veut 5 millions de dollars???
    WIWI …. WIWI. …. 597 + millions de FCFA…

    Et Quand Les États-Unis offrent 5 millions de dollars pour la tête du chef de l’État islamique dans le Grand Sahara…..
    Comment s’appelle t il déjà ce banditos de terroriste???
    ABOU WALID ……

    Ouvrez donc bien vos ZOEIL et oreillards ( 😁)…. pardon antennes….

    Le 4 octobre 2017, quatre commandos américains du 3rd Special Forces Group, partis en patrouille avec un détachement de l’armée nigérienne, furent tués lors d’une embuscade tendue par des jihadistes appartenant à l’État islamique dans le grand Sahara [EIGS] dans le secteur de Tongo Tongo, près de la frontière malienne.

    Deux ans plus tard, dans le cadre de leur programme « Rewards for Justice », les États-Unis ont annoncé qu’ils offriraient jusqu’à 5 millions de dollars à quiconque fournirait des informations permettant de localiser Adnan Abou Walid Sahraoui, le chef de l’EIGS. Ce dernier avait déjà été inscrit sur la « liste noire » américaine l’an passé.

    En outre, une autre récompense, d’un montant identique, sera également proposée pour tout renseignement permettant « l’arrestation ou la condamnation dans n’importe quel pays de toute personne qui a commis, ourdi ou favorisé l’embuscade. »

    « À ce stade, je ne pense pas que nous ayons arrêté qui que ce soit en lien avec le guet-apens », mais avec les récompenses, « nous espérons obtenir des indices ou informations qui permettent au gouvernement américain ou nigérien d’enquêter et de trouver les auteurs de cette attaque », a expliqué un responsable de la diplomatie américaine, cité par l’AFP.

    Cela étant, en août 2018, l’un des responsables de l’embuscade de Tongo Tongo, un certain Mohamed Ag Almouner, a été tué par une frappe aérienne menée par la force Barkhane dans la région de Menaka [Mali].

    Quant à Adnan Abou Walid Sahraoui, il est parvenu à passer entre les mailles du filet lors d’une opération française conduite à Intameda [Mali], en février 2018. Le général Bruno Guibert, qui commandait la force Barkhane à l’époque, confiera plus tard que le chef de l’EIGS s’était probablement réfugié en Mauritanie.

    Pour rappel, Sahraoui a fait allégeance à l’EI en 2015, après avoir rompu avec le groupe al-Mourabitoune, qu’il avait rejoint alors qu’il était le porte-parole du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest [MUJAO].

    À noter que le programme « Rewards for Justice » offre des récompenses pour des renseignements concernant deux autres jihadistes actifs au Sahel, à savoir Hamad el-Khairy [pour son appartenance au MUJAO], et Malik Abou Abdelkrim [membre d’al-Qaïda au Maghreb islamique]. Le chef d’al-Mourabitoune, Mokhtar Belmokhtar, ne figure plus sur cette liste, alors que sa tête avait été mise à prix pour 5 millions de dollars. Et pour cause : il aurait été tué par une frappe aérienne française menée au sud de la Libye en novembre 2016. Mais sa mort n’a cependant jamais été officiellement confirmée.

    Par ailleurs, le 19 septembre, le général Stephen Townsend, le chef de l’US AFRICOM, le commandement américain pour l’Afrique, a annoncé que les États-Unis allaient « renforcer » et « équiper » les forces armées nigériennes dans le cadre de la lutte contre les groupes terroristes et les activités criminelles. Et cela, alors que Niamey a autorisé les forces américaines à utiliser son territoire pour mettre en oeuvre des drones armés, notamment à partir d’Agadez.

    « La mise en service effective de la base 201 d’Agadez apportera au Niger davantage de capacité de mission, d’agilité, de polyvalence et une gamme d’options de sécurité », a ainsi fait valoir le général Townsend. « Cela profitera également à la sécurité régionale dans son ensemble », a-t-il ajouté.

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