Accueil / ACTUALITE / Pr. Khalid Ikhiri, président de la CNDH-Niger, président du Réseau des institutions nationales des droits humains des pays du G5 Sahel : «Il n’y a jamais eu de guerre propre, mais il est bien possible d’allier lutte contre l’insécurité et respect…

Pr. Khalid Ikhiri, président de la CNDH-Niger, président du Réseau des institutions nationales des droits humains des pays du G5 Sahel : «Il n’y a jamais eu de guerre propre, mais il est bien possible d’allier lutte contre l’insécurité et respect…

Monsieur le président, la CNDH et les autres institutions nationales des pays du G5 Sahel ont mis en place récemment un Réseau dont vous êtes le président. Pouvez-vous nous faire la genèse de la création de ce réseau ?

Quelques mois seulement après son installation effective en mai 2013, la CNDH-Niger avait entrepris sur fonds propres, des missions de sensibilisation et d’information, au niveau des Institutions Nationales des Droits de l’Homme (INDH) des Pays membres du G5 Sahel.
L’Objectif recherché était non seulement de mettre en place un Réseau des INDH en vue d’accompagner nos différents Gouvernements dans la prévention et la lutte contre le terrorisme en lien avec le respect des Droits Humains, mais aussi de concevoir et mettre en œuvre un programme intégrateur en matière des Droits Humains pour les 5 INDH.

C’est dans ce sens que la CNDH-Niger s’est fortement impliquée dans l’élaboration du Programme Intégré de Promotion et de Protection des Droits Humains (PIPPDH) partagé avec les INDH du G5 Sahel.
Il est à préciser qu’à chaque étape de son plaidoyer, le Président de la CNDH-Niger a signé un protocole d’accord avec les autres Présidents des Institutions Nationales des Droits de l’Homme (INDH).

A l’étape de la Mauritanie, suite à l’audience qu’a bien voulu nous accorder le Président en exercice du G5 Sahel de l’époque, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, il a été convenu de la création d’un Réseau des INDH du G5 Sahel, afin de donner plus de visibilité et d’impact à nos actions de promotion et de protection des Droits Humains dans l’espace du G5 Sahel. Il nous a été confié par nos paires, le pilotage du processus de mise sur pied de ce réseau.


Pourquoi cette initiative de la création d’un Réseau des institutions nationales des droits humains du G5 Sahel et seulement maintenant ?


Comme je le disais plus haut, l’idée de créer un Réseau des INDH du G5 Sahel date d’avril 2014. Certes le processus a été long mais le résultat est là et c’est le plus important. C’est d’ailleurs le lieu ici, d’exprimer toute notre gratitude au Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Droits de l’Homme et le Programme des Nations Unies pour le Développement au Niger, pour leur appui technique et financier.

La mise en place du Réseau a été entreprise dans une démarche participative et cohérente qui a tenu compte plus ou moins des spécificités des pays membres. L’Assemblée Générale constitutive pour le lancement du Réseau s’est tenue les 24 et 25 janvier derniers à Niamey au siège de la CNDH-NIGER, avec le concours financier de Diakonia, une Organisation Internationale Non Gouvernementale (OING), Suédoise et DANIDA.


Il est important de comprendre que cette initiative a été renforcée d’une part par les recommandations issues du Sommet du G5 Sahel tenu à Bruxelles (Belgique) le 22 Février 2018 sur le thème « Conférence sur les Droits Humains et le Renforcement de la Confiance entre la Force Conjointe G5 Sahel et les Populations Locales» et d’autre part par l’atelier relatif à l’établissement, la mise en œuvre et le maintien du cadre de conformité pour prévenir les violations des Droits de l’Homme et du Droit International Humanitaire dans le cadre de la lutte contre le terrorisme co-organisé par le Secrétariat Permanent du G5 Sahel, la Force Conjointe G5 Sahel et la MINUSMA, les 7 et 8 Mai 2018 à Bamako (Mali)

Monsieur le président, quelle est précisément la situation des droits humains dans les pays du G5 Sahel dans un climat de lutte acharnée contre la menace terroriste?

La menace terroriste est réelle et d’actualité, les attaques djihadistes sont là et très préoccupantes pour l’ensemble des pays du G5 Sahel, surtout si l’on sait que ces pays sont parmi les plus pauvres du monde. A ces menaces s’ajoute la recrudescence des conflits intercommunautaires dans certains pays membres.

Du fait du caractère asymétrique de ces attaques, nos Forces de Défense et de Sécurité semblent avoir des difficultés à enrayer les attaques djihadistes de plus en plus fréquentes et meurtrières, du fait de la porosité de nos frontières. Heureusement, la Force conjointe mène des opérations de ratissage, de riposte et aussi, des opérations de sécurisation, au niveau des Fuseaux Centre (Burkina-Faso, Mali Niger) et du Fuseau Est (Niger-Tchad). C’est d’ailleurs le lieu, de saisir cette opportunité que vous m’offrez pour d’abord féliciter nos vaillantes Forces de Défense et de Sécurité (FDS) et celles des pays alliés pour les résultats éclatants enregistrés sur le terrain notamment ces derniers mois.

Toutefois, la situation demeure toujours préoccupante face à la menace terroriste ainsi que d’autres formes de criminalités dans la zone, étant entendu que le terrorisme se nourrit toujours des facteurs endogènes. Mais avec l’intensification de ces vastes opérations de ratissage conduite par les Forces de Défense et de Sécurité Nigériennes à l’exemple de celle effectuée le long de la rivière Komadougou et sur les îles du Lac Tchad combinant actions de l’aviation et des troupes au sol, les populations auront davantage le sentiment d’être sécurisées, ce qui renforcera la confiance entre elles et les Forces de Défense et de Sécurité.

Peut-on, selon vous, tisser une alliance parfaite entre la lutte contre l’insécurité et le respect scrupuleux des droits de l’homme ?

La CNDH-Niger est consciente qu’il n’y a jamais eu de guerre propre, mais il est bien possible d’allier lutte contre l’insécurité et respect scrupuleux des droits humains. N’oublions pas que nos différents Etats du G5 SAHEL sont parties à plusieurs conventions internationales qui promeuvent et protègent les Droits Humains dont entre autres la Déclaration Universelles des Droits de l’Homme (DUDH), le Pacte International Relatif aux Droits Civils et Politiques (PIDCP), la Convention Internationale sur la Lutte Contre la Torture et les Traitements Inhumains et ou dégradants, la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples ainsi que les quatre (4) Conventions de Genève du 12 Août 1949 et les Résolutions des Nations Unies.

L’alliance parfaite entre lutte contre l’insécurité et respect scrupuleux des droits humains passe nécessairement par, en amont des séances de sensibilisation et de renforcement des capacités de nos soldats afin de prévenir toute bavure. C’est le lieu ici de saluer la hauteur d’esprit du Ministre de la Défense et celui de l’Intérieur de la sécurité publique, de la décentralisation et des affaires coutumières et religieuses, pour avoir bien voulu accepter de mettre à la disposition de la CNDH les Forces de Défense et de Sécurité afin que nous les formions. Cela a été le cas le 30 Août dernier au Siège de la CNDH-NIGER, en partenariat avec le CICR-NIGER et Rassemblement des Acteurs pour la Promotion et le Respect du Droit International Humanitaire et des Droits de l’Homme.

Ça a été le cas aussi à Diffa du 28 novembre au 02 décembre avec l’appui financier du Projet « Peace Bulding » du PNUD-Niger. Dans le courant de cette année, nous comptons à nouveau reconduire cette activité à Diffa et l’étendre aussi à Tillabéri et Tahoua.

Dans le cadre de ce réseau, comment comptez-vous agir pour protéger les droits des groupes vulnérables notamment les femmes et les enfants ?

La conférence de Bruxelles du 22 février 2018 s’est longuement penchée sur ces groupes vulnérables notamment les Femmes et les Enfants dans l’optique de les protéger contre toutes les formes de violations.
En plus de ces actions de préventions, celles de protection s’avèrent aussi nécessaires et vont de pair. Nous avons mis en place avec l’Association pour la Redynamisation de l’Elevage au Niger (AREN) appuyée par Oxfam et certains acteurs de la Société Civile, un cadre de concertation pour faire le suivi périodique de la situation sécuritaire et humanitaire dans les zones de Diffa et Tillabéri affectées par ces conflits terroristes.

De décembre 2017 à nos jours, nous avons mené quatre importantes missions d’enquête et investigation afin de collecter et documenter des cas de violations des Droits Humains. Deux rapports accompagnés de recommandations ont été communiqués sous plis confidentiels au Gouvernement. Les deux autres rapports seront incessamment transmis aux ministères concernés pour prise en charge. L’objectif poursuivi par ces descentes périodiques et régulières sur le terrain, c’est de dissuader d’éventuelles violations des Droits Humains, dont en particulier celles touchant les femmes et les enfants.

La situation des droits humains diffère d’un pays à un autre. Comment le réseau peut-il intervenir dans un pays où, même l’institution nationale a des difficultés pour jouer son rôle ?

Effectivement, des particularités existent selon les pays mais il faut retenir qu’ils sont tous des pays Sahélo-Sahariens ; confrontés aux mêmes risques, menaces et vulnérabilités. (Rebellions, radicalismes religieux, attaques des sites stratégiques, insécurités résiduelles, trafics illicites de drogue et armes, enrichissement illicite, blanchiment des capitaux, migrations clandestines etc…)

Heureusement, par rapport à cette différence entre pays, il est élaboré, sur la base des programmes sectoriels de développement, une matrice des initiatives et des projets prioritaires dans le cadre des piliers et des orientations du G5 Sahel. Enfin, des analyses conjoncturelles des piliers sont menées en vue d’initier des synergies et des projets
intégrateurs.

De quels moyens disposez-vous, Monsieur le président, pour atteindre les objectifs que vous vous êtes fixés dans le cadre de ce réseau ?

Tout d’abord, notre détermination et notre volonté d’aller vers les communautés et les Forces de Défense et de Sécurité à travers des campagnes de sensibilisation, d’information et de formation seront des grands atouts pour la CNDH-Niger. Notre dernière expérience d’échanges avec les FDS de Diffa a été concluante.

Les réflexions pour élaborer des modules et partage d’expériences avec les autres Institutions Sœurs pour le renforcement des capacités des cadres chargés d’accompagnement sont en cours. La CNDH-Niger se fera le devoir de mener à terme ce travail. La mobilisation des ressources financières et matérielles auprès des autorités compétentes et des partenaires techniques et financiers constitue une des activités prioritaires à mener.

Sur ce dernier point nous avons sollicité et obtenu le 25 janvier dernier, une audience auprès de son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat Issoufou Mahamadou, à l’époque Président en Exercice du G5 Sahel, qui a été très sensible et attentif au rôle éminent que peuvent jouer les INDH du G5 Sahel notamment dans la mise en confiance entre FDS et populations locales.

Aussi, lors de l’audience, il lui a été présenté les membres du Réseau et nous avons saisi cette opportunité pour d’abord le féliciter pour le bilan de sa Présidence en Exercice du G5-SAHEL, Présidence au cours de
laquelle d’importantes avancées ont été enregistrées.

Réalisée par Fatouma Idé (ONEP)

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4 plusieurs commentaires

  1. La Brigade des Martyrs

    Existe -t-il plus humbles de droits que celui à l’éducation? Assurément non. Professeur nous vos demandons à être plus utile au Niger et à son peuple en lutant de toutes vos forces à sauver l’école Nigérienne des mains des opportunistes de tout acabits qui pendant 8 ans ont sacrifié et continuent à sacrifier et à compromettre l’avenir de plusieurs millions d’enfants Nigériens. Soyez la voix des sans voix et délivrer note chère nation de la dérive. Pour vous convaincre, lisez ceci:
    Inspectrices, Inspecteurs, chers collègues,
    Depuis un certain temps, notre minable ministre refait surface, et comme il fallait s’y attendre dans le mauvais sens. Las de l’accalmie qui a caractérisé le climat scolaire et devant son incapacité à trouver de solutions aux problèmes qui minent dangereusement notre école, ce salaud n’a trouvé mieux que de provoquer les fondateurs des établissements privés, entrainant dans sa confusion le ministre de l’enseignement secondaire, à qui nous conseillons de ne jamais s’enliser dans l’irresponsabilité de Marthé qui est haï par tous et qui cherche un compagnon dans l’impopularité. Vous avez des collaborateurs, mettez-les à contribution pour tout problème ayant trait à l’école ; n’écoutez jamais les on-dit et vérifiez toujours les faits avant de prendre une décision ; n’hésitez pas à mettre face à face le calomniateur et le calomnié, vous serez édifié et surpris de comprendre que, c’est de cette manière qu’on vous éloignera des cadres compétents qui pourraient vous aider à réussir votre mission, car le calomniateur est toujours un cadre médiocre qui cherche à avoir par cette pratique satanique ce que ses compétences professionnels ne lui permettent pas d’avoir. Pour vous convaincre, il faut les soumettre (calomniateurs et calomniés) à un test, vous verrez les résultats. Nous avons de l’estime pour vous, c’est pourquoi nous vous donnons ces précieux conseils.
    En revenant sur la situation des établissements privés, qui font la fierté des parents et du pays tout entier, nous demandons à Marthé de tester le niveau des élèves de ces écoles dans des villas et de le comparer à celui des élèves des écoles publiques les plus spacieuses de Niamey ou du Niger, il verra et ce n’est pas un débat que le niveau des élèves de ces écoles dans des villas est de loin plus élevé que celui de la meilleure école publique du Niger. Ce n’est pas de gaieté de cœur que les parents dépensent le peu qu’ils ont en inscrivant leurs enfants dans ces écoles, ils voient pourtant vos écoles spacieuses et gratuites. Ils savent que, malgré le niveau élevé des enseignants du public, ceux-ci n’enseignent rien aux élèves parce qu’ils ne vous acceptent pas et ne vous aiment pas comme Ministre, vous qui les avez humilié et insulté à la face du monde comme quoi ils ne savent pas additionner ou soustraire des nombres entiers (histoire de votre potière ou du poulailler). A ces valeureux enseignants, nous les soutenons dans cette forme de combat et vous demandons, Conseillers et Inspecteurs à n’effectuer aucun accompagnement pédagogique ou à le faire au rabais, à fermer les yeux sur les absences, retards et autres laxisme dans le travail des enseignants jusqu’à ce que Marthé soit débouté de ce noble Ministère qui ne le mérite pas. Le Président de la République, le Premier Ministre, les syndicats d’enseignants et les parents d’élèves restent les seuls responsables de cette déconfiture programmée du système éducatif. Nous ne voulons pas de Marthé parce qu’il y a rupture de confiance entre lui et nous, de ce fait nous ne pouvons plus travailler ensemble.
    Marthé a commencé sa carrière de Ministre par injurier les Inspecteurs en les traitant de voleurs sans en apporter la moindre preuve, puis il a traité les enseignants de nuls, incapables de traiter les exercices du niveau de leurs élèves. Au vu de ce comportement, nous avons demandé au Président de nous débarrasser d’un chef qui prépare la guerre mais qui commence par démoraliser ses troupes. Aujourd’hui, plus de deux ans, jour pour jour notre souhait a reçu un avis de non-recevoir, parce que nous sommes des enseignants. Il s’agirait des militaires, des cadres de la santé, ou des cadres d’autres domaines, il serait remplacé quelques minutes seulement après avoir tenu ces propos. Chers collègues, c’est là une façon de nous dire que ne sommes rien aux yeux des dirigeants actuels. Nous avons pris acte et nous vous demandons de leur prouver que nous avons de la valeur à travers les élections à venir.
    Chers collègues,
    Nous ne vous apprenons rien que l’école Nigérienne est à plat, et pour avoir une idée de sa déliquescence en empruntant au langage mathématique, elle est en abscisse et en ordonnée négative, c’est-à-dire dans la partie négative du repère, nettement en deçà du point zéro. Notre école est donc dans un trou et plus le temps passe, plus elle s’enfonce davantage, en témoigne les multiples et incohérents programmes (d’urgence, de mise à niveau, prioritaire) mis en œuvre, mettant de côté le programme officiel piloté par les directions du ministère qui n’ont plus leurs raison d’être parce que n’étant pas capables de produire quelque chose de concret pour le système malgré les milliards de francs investis par l’Etat et ses partenaires. Même avec un nouveau Ministre, avec des techniciens avertis et expérimentés, choisis pas en fonction de leur ethnie, de leur région d’origine ou parce que protégé d’un homme politique hautement perché, il faut un travail titanesque pour remonter notre école à la surface, c’est-à-dire au point zéro avant de réfléchir sur comment la remettre les voies pouvant l’aider à se décoller. Savez-vous que le taux de scolarisation au Niger est de 48, 76% en cette année de 2019 ? Mais Marthé qui par des actions maladroites l’a délibérément tiré vers le bas, s’active tente à l’amener à plus de 80%. Vous êtes témoins que, dans plusieurs milliers de villages du Niger ces deux dernières années il n y a pas eu de recrutement de nouveaux élèves, ce qui fausse et le taux d’accès et les taux net et brut de scolarisation. Quant à la qualité, il ne faut même plus en parler car cela ne figure plus dans l’agenda du sieur Marthé, qui dispose de toutes les stratégies pour tricher dans ce domaine. Les Inspecteurs que vous êtes, les conseillers pédagogiques et les enseignants sont quotidiennement détourné de leurs travaux pour compiler des données que les différentes directions vous demandent sans répit. Dans ces directions se développent un je m’en foutisme et une paresse sans commune mesure des agents et de leurs responsables car ils vous demandent plusieurs fois les mêmes données alors qu’il leur suffisait de fournir un peu d’effort de recherche dans les archives, ils les trouveraient, mais comme ils se facilitent la tâche, ils préfèrent vous occuper à leur chercher ces chiffres plutôt qu’à vous laisser faire votre travail. En somme ils ne font pas leur travail et vous empêche de faire le vôtre, et c’est dans ce tohu bohu le plus total que Marthé attend la qualité comme si elle s’obtient par hasard.
    Aux responsables du parti Jamhuria, nous attirons leurs attentions sur les faits que, leurs militants qui se trouvent être les nôtres aussi que vous faites défiler à Tillabéri n’est pas une bonne chose, Marthé est un diable capable d’intercéder entre l’époux et l’épouse, le père et le fils, les frères unis d’une famille ou d’une région, le militant et les responsables d’un parti, etc. Figurez-vous qu’en deux ans, vous avez épuisé quatre (4) directeurs régionaux à qui on ne devrait rien reprocher. Au premier Abou Idi, la raison avancée était qu’il n’est pas inspecteur, pendant ce temps, celui de Niamey non plus ne l’est pas et pire il n’a jamais enseigné au primaire dans sa vie, alors que Abou Idi était à l’origine un enseignant du primaire, au second Haro Abdoulaye, les démons ont dû monté un natif de la région pour exiger son départ, c’est un jeu dangereux, nous sommes sûr que, si on l’aviez fait à un cadre d’une région ailleurs, il y aura des représailles; au troisième Mahamadou Aya, il a été victime de l’hypocrisie d’un certain Ali N’Gueye, un truand qui s’est caché derrière le PMAQ , sous couvert de sa fausse robe de consultant EPT/Jica , un PMAQ initié uniquement dans la région de Tillabéri pour détourner les sous alloués dans ce programme, mais s’est fait face au refus de Directeur. Ce Ali est l’homme le plus dangereux du Niger en matière d’hypocrisie, Mamadou Samba, ancien ministre en sait quelque chose et c’est le seul cadre dont il a regretté la connaissance. Il a approché Marthé, voulant jouer le même rôle, mais hélas, Marthé est déjà entouré et a très vite compris ses manœuvres machiavéliques et s’est vite débarrassé de lui. C’est lui qui a utilisé certaines personnes de la DREP de Tillaberi pour lui faire faire ce qui est arrivé au test des contractuels. C’est une erreur qu’il a commise et l’erreur est humaine, tout le monde en commet, cela ne nécessite pas qu’on remercie un directeur, sinon le Directeur régional de Zinder, pris en flagrant délit de détournement serait depuis remercié. Pire, il a organisé un test à l’issu duquel une des victimes de son illégale évaluation serait admise en ayant échappé à un soi-disant contrôle et au niveau régional et au niveau national. Cette dame est admise avec un rang honorable de 31ème sur environ 200 admis et sur plus d’un millier de candidats. Cette situation est suffisamment grave pour coûter la pace à Directeur que celle qui a coûté la place à votre militant. Pourtant ce directeur est toujours à sa place et multiplie régulièrement, même pas les erreurs mais les fautes, les unes plus grossière que les autres parce qu’il a corrompu Marthé, jeu que votre militant a refusé, et si vous ne preniez garde, l’actuel Directeur pourrait subir les mêmes dommages. Quelle spécificité présente la région de Tillabéri pour que les problèmes viennent toujours de cette contrée ? Aucune. Marthé a déjà réussi cette hypocrisie à Tahoua en ayant opposé les cadres de cette région les uns contre les autres parce qu’il la trouve sans défenseurs. Défendez donc vos militants, parce que lui Marthé protège ses complices, détourneurs, voleurs et faussaires professionnels et de première classe qui se livrent impunément à tous les abus.
    Aussi, des enquêtes ont démontré que dans une Direction de son ministère, une Directrice se fait financer une seule activité par plusieurs partenaires, mais utilise les justificatifs d’une seule activité menée pour justifier les autres. En plus, cette directrice aurait justifié plusieurs activités sans les avoir exécutées, toujours avec la complicité de Marthé, la Directrice en question est toujours à son poste. N’acceptez pas le sacrifice de vos militants, les raisons avancées pour le faire partir ne sont que des alibis, les vraies raisons c’est lorsque vous ne volez pas l’argent pour lui.
    Notre pays est en train de perdre des acquis, dont certains vieux de plusieurs décennies, à titre d’exemple, le PAM arrête de mettre à la disposition de nos écoles les vivres, choses qu’il faisait depuis les années cinquante, l’UNICEF, diminue de manière drastique son assistance à notre système, la Coopération Suisse a dû écourter certaines conventions parce que non satisfaite de la gestion de Marthé, etc. C’est de cette sorte que ces organismes expriment leur mécontentement, car ils ne sortiront pas pour dire qu’il n’aime pas Marthé, se serait de l’ingérence dans les affaires d’un Etat souverain, ils préfèrent suspendre leur coopération pour aller ailleurs, où la gestion et le partenariat sont plus clair et plus sain, où tout ce qui est investi doit avoir un rendement.
    Un conseil de ministres sur deux, Marthé a de nominations ou de communications à faire. Il le fait tout simplement pour se faire parler de lui, car ses nominations n’ont rien de techniques et ses communications sont vides de sens et ne font que compliquer davantage la situation de notre école. Il pense que le problème de cette école est un problème de pilotage. Même si c’est le cas, vous piloter le système avec les mêmes cadres depuis plusieurs années, sans résultat, voulez-vous infirmer la thèse selon laquelle « les mêmes causes produisent les mêmes effets ? », vous perdez votre temps puisque c’est une vérité d’évidence acceptée par tous.
    Vous avez inintelligemment créé plusieurs directeurs régionaux adjoints dans une même région et vous faites comprendre que cela cadre avec les textes de la décentralisation au Niger, honnêtement monsieur le Ministre, connaissez-vous un pays au monde où cela s’est produit ? Un régional adjoint à chaque point cardinal. Le Mali est en avance sur nous en matière de décentralisation, mais cela ne s’est jamais passé chez eux. Ici au Niger, connaissez-vous un ministère dans cette folie ? Pourquoi reniez-vous les préfectures qui sont des réalités mêmes si elles ne sont pas des collectivités ? La décentralisation au Niger n’est pas et ne sera jamais effective dans ce proche avenir. Pourquoi voulez-vous coûte que coûte confier la gestion des écoles aux mairies qui ont échoué dans la gestion leurs propres affaires ? C’est une fuite de responsabilité qui met à nue votre incapacité à gérer le Ministère de l’enseignement primaire. Les Maires ne peuvent pas réussir là où vous avez échoué avec les milliards de l’Etat et des partenaires. Ce n’est pas une honte, rendez le tablier dans ce cas.
    Chers collègues Inspecteurs, notre calvaire ne finira pas de si peu, car vos ennemis (Sidikou Gado Sabo, Ari Abami, Maman Garba, etc.) sont toujours autour de Marthé. A ces imbéciles s’ajoute le crasseux de Ghaly Abdoukader qui pilote le PSEF, le programme le plus médiocre de l’histoire de notre pays. Nous sommes unanimes qu’avec cette brigade de Satan, l’école Nigérienne a encore de mauvais jours devant elle. Ari Abami est un philosophe, une matière qui ne s’enseigne même pas au secondaire 1er cycle à plus forte raison au primaire, de quelle utilité peut être ce monsieur dans le système ? Aucune, sauf qu’au primaire au gère de l’argent qu’il détourne au détriment des enfants nigériens. Sididkou n’a jamais enseigné au primaire un seul jour de sa vie, mais il est toujours de ceux qui donnent de directives pour le pilotage du système au lieu de mettre son expérience de plusieurs décennies d’enseignant du secondaire au service de son Ministère de tutelle. Quand à Maman, il dit être titulaire d’un diplôme du 3ème cycle universitaire, et le Niger comptant une dizaine d’universités et instituts supérieurs, au lieu d’assumer une fonction de son niveau d(instruction, il préfère rester au primaire élaborer des fiches de leçons de lecture et de langage au CI parce que c’est dans ce ministère qu’on peut manier de l’argent et mentir après sur les indicateurs. Galy est aussi enseignant chercheur mais fuit le domaine. C’est dans ces circonstances que certaines universités et instituts supérieurs de l’Etat font appel parfois à des enseignants titulaires seulement des licences pour faire la vacation tandis qu’ils sont là, payés en fonction de leurs grades pour ne pas faire le travail de leurs grades. Où est le sérieux. Pire ils sont à la base de tous le dysfonctionnement du système éducatif Nigérien de la base à l’université en passant par le secondaire 1er et second cycle pour avoir côtoyé Mme Dioula Fadjimata, Mme Ali Mariama et le confus de Marthé. Maman Garba était là d’ailleurs longtemps bien avant, ce qui est difficile à comprendre, car comment servir un régime et son contraire. Pendant longtemps, les enseignants, les syndicats, les parents d’élèves et les autres Nigériens soucieux de l’avenir des enfants Nigériens sacrifiés sur l’autel des intérêts mesquins d’un groupe de mercenaires ennemis de notre école cherchent à savoir qui sont ceux qui donnent ces conseils destructeurs à Marthé ? Et bien nous les avions découverts. Ce sont les démons cités plus haut auxquels s’adjoint la toute puissante DFIC.
    Vous êtes nombreux à conclure que ceux qui conseillent le Ministre pour gérer l’école de cette manière sont purement et simplement des saboteurs. A la solde de qui ? Nous ne saurions vous le dire. D’ores et déjà, leurs adversaires politiques mettent ce tâtonnement à leur profit et imagine qu’est-ce que le PNDS aurait-il à dire au peuple Nigérien par rapport à l’école et quelle promesse pourrait-il en faire dans l’avenir lors des campagnes électorales de 2019 à 2021 ? Ils ont aussi les différents enregistrements où Marthé et le président de son parti insultaient et humiliaient les enseignants. Aidez – les à sauver l’école, vous qui êtes plus proche des populations que quiconque. Il y va de notre honneur et de notre survie. Faisons leur récolter ce qu’ils ont semé, ils l’auraient voulu dans tous les cas, aucun Ministre ne vous manquerait dans l’avenir, quel que soit sa force dans le parti. Marthé est un de ces ratés que la politique a sauvé qui sont plus forts, plus considérés dans le parti que dans leur propre communauté.
    Ce roi des reformes a vidé aussi les ENI des CP et Inspecteurs pour accompagner sa politique de « un village une inspection ». Comment dans cette optique former des enseignants de qualités sans les Inspecteurs ou les Conseillers pédagogique ? Impossible, mai pourtant cela se passe au Niger. Qui leur enseigne la pédagogie pratique ? Qui leur enseigne la pédagogie générale ? Qui les suit dans les différents stages qui sont des moments d’allier la théorie à la pratique ?
    Aussi, nous exigeons la publication sans délai des travaux de la Halcia dans les inspections du Niger car, le DREP partant de Niamey, ethniquement proche du ministre est jusqu’au cou impliqué dans une affaire de plusieurs milliers d’enseignants fictifs. Autrement, vous ne pouvez plus sanctionner aucun enseignant quel que soit la faute commise.
    Lisez les attributions des directeurs régionaux adjoints, vous allez vous poser mille et une question de comment Maman Garba a pu obtenir son doctorat, parce que vous relèverez des insuffisances flagrantes.
    Nous exigeons un audit externe et international de la gestion des certaines directions du Ministère, de certaines ENI et de certaines Directions Régionales de notre pays de 2012 à 2018. A titre d’exemple, nous savons que, en 2010, Saley Dodo, ancien DG de l’ENI de Dosso avait laissé plus de cent millions de francs CFA dans le compte de cette école en 11 ans de gestion. Normalement, en 2018, soit huit ans après, cette école doit être à un peu moins de deux cents millions. Nous voulons juste vérifier une information selon laquelle les ministres auraient fait mains basses sur cette importante somme. La HALCIA doit informer les nigériens sur cette situation afin que nous ne soyons plus les seuls voleurs du pays.
    Chers collègues, seule la lutte paie, n’ayez donc pas peur d’affronter n’importe quel imbécile pour votre dignité. Le seul mal qu’ils pensent (Marthé et ses diables) vous faire, c’est de vous dessaisir des inspections. En le faisant ils vous font du bien car il n’existe que de souffrances dans la gestion des inspections aujourd’hui. Aussi, en les reprenant il serait difficile de trouver à qui les confier parce que certains inspecteurs regrettent d’être même enseignant, ils seraient autres, ils ne rencontreront pas des petites gens aux petits destins comme Marthé ou Maman garba, personnes d’origines très douteuses et sans aucune moralité.
    En avant pour la lutte, chers collègues, continuez à vous battre sans vous décourager, car la victoire est toujours au bout de l’effort.
    Merci.

  2. La CNDH-Niger est consciente qu’il n’y a jamais eu de guerre propre, mais il est bien possible d’allier lutte contre l’insécurité et respect scrupuleux des droits humains = Monsieur le président de la CNDH vous êtes d’une aspiration politique moderne et votre plan de redressement des relations civiles + militaires des pays membre de la force conjointe du G5 Sahel cadre parfaitement avec les principes de la Charte Universelle des droits de l’homme .
    Après avoir taper à toute les portes professionnels de la capitale du Niger mais sans effet , nous avions solliciter des patriotes humanistes et accueillants à l’instar de Moussa de la CNDH-Niger + IDRISSA de la HALCIA = ses derniers nous ont redonner espoir de vivre à travers <> = ONU doit veiller à ce que vous disposer des moyens économiques + technologiques + empiriques qui pussent vous permettre d’ordonner la masse agressive interne + externe des pays de la force conjointe du G5 Sahel notamment du Niger.

    NB = la politique mondiale est un couteau à double tranchant , on la tient par le milieu = on fait des escales , recule , on progresse et tout le monde est content ( vive le respect mutuel et réciproque en coopération )

  3. Propos indigne et incomprehensible de la part d´un defenseur des droits de l´homme.

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