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Priorisation de la scolarisation des filles : quel impact intergénérationnel au Niger ?

Avec une population estimée aujourd’hui à 20 millions d’habitants, le Niger est le pays dont la croissance démographique est la plus rapide au monde. Depuis les années 2000, c’est en moyenne de 500 000 personnes que la population nigérienne augmente chaque année. Il est fort à parier que la croissance démographique du pays va poursuivre son accélération dans les années à venir. Selon les enquêtes démographiques et de santé (EDS), le taux d’accroissement de la population, fortement tributaire de la fécondité, est passé de 3,3% à 3,9%.

Ce résultat prouve à lui seul et à suffisance toutes les difficultés d’efficacité qu’éprouvent les multiples actions visant un ralentissement de l’accroissement démographique notamment le renforcement de la scolarisation des filles. Ces statistiques font ainsi s’éloigner davantage les horizons d’un hypothétique dividende démographique.

Dans le sens de ralentir le rythme démographique, la quasi-totalité des acteurs ont choisi d’intervenir expressément sur la gente féminine. Dans une société fortement patriarcale, un tel choix s’avère risqué. Environ 85% des chefs de ménages au Niger, c’est-à-dire ceux qui détiennent l’autorité familiale sont de sexe masculin (EDS 2012). Le principal écueil des interventions visant uniquement le sexe féminin au Niger est vraisemblablement la mise en marge des hommes dans le contexte décrit. Il faut néanmoins préciser qu’il existe quelques actions à l’intention des hommes dont la plus célèbre tant dans la communication que dans le résultat semble être l’école des maris initié au Niger en 2007.

Une des voies royales pour freiner la croissance démographique est l’éducation. De nombreuses études (voir A. Danni, 2011. Exploitation des informations liées à l’éducation dans les enquêtes ménages standards et mise en place d’un module de formation. ENSAE-Pôle de Dakar, Dakar, P 57-61) conduites dans nos pays ont montré que le nombre d’années d’étude influe positivement sur l’âge de la femme au premier accouchement. Autrement, plus son niveau d’instruction est élevée, plus elle retarde sa vie procréative et le moindre sera l’effectif de ses enfants.

C’est cette logique qui en principe devrait motiver les actions de plus en plus multiples et variées de ceux qui interviennent pour améliorer la scolarisation des filles. Malheureusement, la plupart des acteurs fondent leurs interventions sur l’écart d’avec les garçons dans un pays où le déficit de scolarisation est transversalement criard. À un problème global, il faut nécessairement apporter une solution globale au risque de simplement déplacer le problème. À titre comparatif, selon les statistiques de 2016 du PNUD, la durée attendue de scolarisation pour les enfants nigériens d’âge scolaire est de 5.4 ans alors que des pays comme le Burkina Faso, le Mali ou le Bénin comptent respectivement 7.7 ans, 8.4 ans et 10.7 ans (le Bénin fait le double du Niger, c’est peut-être là l’explication des agissements si différents des deux Parlements, mais revenons à notre sujet).

Un objectif formulé de façon aussi relative pousse à la limite à penser que certains acteurs peuvent se satisfaire de taux de scolarisation bas mais identiques pour les deux sexes que du même niveau pour un sexe et l’autre plus important. Il y a clairement à ce niveau un défaut de cohérence et une situation sous optimale (au sens paretien notamment). Certains analystes n’hésitent pas ainsi à porter de sévères critiques à ces types d’interventions et soulèvent le risque potentiel qu’elles représentent aux habitudes et à la cohésion familiale. On peut également craindre qu’elles ne conduisent à un découragement à la scolarisation des garçons dans un contexte d’extrême pauvreté où scolariser une fille du ménage pourrait substantiellement être récompensé et tout de suite. Le cas échéant, comme démontré plus bas, ces politiques de scolarisation pro filles auront engendré des coûts plus importants.

L’enquête démographique et de santé est l’une des enquêtes les plus complètes et représentatives conduites dans les pays en développement tant en Afrique que sur les autres continents. C’est une enquête à phases conduite en principe tous les cinq ans. Le Niger a connu quatre phases dont la dernière en 2012 a concerné un peu moins de 11000 ménages (les données sont accessibles à l’adresse www.dhsprogram.com ).

L’analyse des résultats de cette enquête montre que, dans les ménages dirigés par un homme, 28.85% des enfants de 6 à 25 ans ont déjà eu à fréquenter l’école pendant en moyenne 6.21 ans (soit la première année du collège ou 6e). Dans les ménages où une femme est cheffe, c’est 18.15% des enfants qui sont allés à l’école pendant en moyenne 4.89 ans (soit la 5e année du primaire ou CM1). En clair, dans un ménage dirigé par un homme (comme c’est le cas plus de huit fois sur dix), les enfants vont en plus grand nombre à l’école et pendant plus longtemps. Comment alors comprendre une relégation de la scolarisation des garçons au second plan ?

Laissons de côté la priorisation de fait des hommes dans les décisions au niveau des ménages et analysons l’influence de l’instruction du père et de la mère sur la scolarisation des enfants. L’idée est de voir laquelle de l’instruction du père ou de la mère influence davantage la vie scolaire de leurs enfants. C’est donc une analyse sur uniquement les postérités et leurs parents biologiques qui est faite.

Les résultats font ressortir que 65.96% des enfants dont le père est allé à l’école mais pas la mère ont eux aussi fréquenté l’école avec une durée moyenne de scolarisation de 3.59 ans. La proportion est de 65.57% pendant en moyenne 3.56 ans lorsque c’est la mère qui a fréquenté l’école mais pas le père. Les enfants dont les deux parents sont allés à l’école fréquentent l’école pour 84.68% avec une durée moyenne de 4.22 ans. Si aucun des parents n’est allé à l’école, seulement 41.65% des enfants vont à l’école pendant en moyenne 3.38 ans. Même si à ce niveau la différence est très faible suivant que l’un des deux parents est instruit mais pas l’autre, ces résultats réfutent tout de même toute priorisation d’un des sexes dans les politiques de scolarisation, a fortiori pas les filles.

En somme, ces résultats qui ne nécessitent guère de commentaires montrent la nécessité de répartir équitablement les efforts entre filles et garçons pour une scolarisation dynamiquement performante. Avec un effet d’entrainement (de l’éducation des parents sur celle de leurs enfants) en faveur des hommes, l’on peut avec certitude conclure que pour assurer une meilleure scolarisation des filles et fils de demain, il faut nécessairement investir davantage dans l’éducation des garçons aujourd’hui. À l’état actuel des choses, nous ne pouvons en aucun cas faire économie d’une vision sur le moyen et long terme. Levons alors la tête et arrêtons de déambuler, ce qui marche ailleurs ne marche pas systématiquement ici.

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Abdoulaye Oumarou Danni Institut Danni Search Danni.search@gmail.com @DanniSearch

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7 plusieurs commentaires

  1. Pourquoi les femmes prêcheuses sont ignorées
    Ou miises en arriere plan ??

    Ramadan rime avec conférences religieuses, Tout le monde en organise, surtout les femmes. Mais elles portent très souvent leurs choix sur des prêcheurs et non des prêcheuses. Pourtant, il y en a de plus en plus dans nos médias. Pour dire que si les invitations se font suivant la notoriété des uns et des autres, les femmes ont leur cote de notoriété. Pourquoi alors ne sont-elles pas invitées à animer les conférences VIP ?

    Et TOTO A DIT a lu et partage ….et se demande quand la religion recommande de s’habiller sobrement et modestement. Cette religion dit elle aux femmes de se transformer en NIINDJATOU en accoutrements noirs ne faisant apparaitre que le Zoeil…propres aux femmes de saoudi ou afghannes….
    Est ce une influence culturelle dans le religieux ou une invitation …une prescription religieuse…..??

    Cette bourqa noire que les femmes trimballent au Niger…..?

    TOTO A DIT a appris qu’au Niger comme dans beaucoup d’autres villes afficaines….quand certaines de ces Nijantou en noir partent au marche ,une attention particuliere est portee sur elles: certaines volent les marchandises pour les cacher dans leur tenue de Nindja…..

    En terme de tenue vestimentaire ….est ce aussi a dire que les amis camisole et deux pagnes et MAYAFI ou voiles que nos maman ou grand maman ou tantes portaient ne sont pas appropriees ?

    Il fut un moment où, à la radio comme à la télé, la religion était l’affaire des hommes. Il n’y avait que des prêcheurs. Beaucoup considéraient alors que ce domaine ne pouvait être nullement réservé aux femmes. Cela reposait, disaient-ils, sur un principe islamique. Lequel voudrait que les femmes n’interviennent pas devant de grands publics. Seulement, ce principe ne serait qu’une mauvaise interprétation des textes sacrés. En effet, il serait permis aux femmes d’enseigner les recommandations du prophète Mouhamad (Psl) dans les règles de l’art. Au Sénégal, depuis quelque temps, des prêcheuses occupent les plateaux de télévision durant les mois de Ramadan. Elles sont en train de bousculer la hiérarchie. Elles occupent les premières places dans les médias. Elles sont  bien suivies et bien appréciées par les téléspectateurs. Seulement, leur aura semble encore se limiter à la télévision.

    Pendant le mois de ramadan, nombreuses sont les conférences religieuses qui sont organisées. Ce sont généralement des femmes qui en sont les maîtresses d’œuvre. La présidente de l’association féminine pour le bien-être social de la radiodiffusion télévision sénégalaise (RTS), Khady Fall Coulibaly, le confirme d’ailleurs. Toutefois, ces organisatrices portent très souvent leurs choix sur des hommes pour l’animation de leurs rencontres. Même si des dames sont invitées, elles ne sont pas au premier plan. Elles ne sont là que pour 15 à 30 minutes de parole. La part belle est donnée à leurs collègues hommes. Ce qui semble insolite, à la limite incompréhensible eu égard à la légendaire solidarité féminine.

    ‘’Nous n’avons aucun problème avec les prêcheuses’’

    Cependant, cela s’explique. ‘’La plupart du temps, ce sont les hommes que nous choisissons pour qu’ils animent nos conférences religieuses, parce que c’est la tradition qui nous l’impose. Ils étaient les seuls à s’illustrer dans ce domaine. Ils ont pu ainsi asseoir une certaine notoriété. Ils sont bien suivis. Un prêcheur comme Iran Ndao est toujours sollicité, parce qu’il draine du monde’’, explique Khady Fall Coulibaly. Aussi, défend-elle, ‘’le choix d’un conférencier doit être culturel et religieux, parce que nous avons nos réalités. On nous dit souvent que la voix de la femme ne doit pas être entendue en public’’. Même si elle reconnaît que de plus en plus les femmes sont également très demandées. Elle aussi pense que cette tradition qui promeut plus l’homme que la femme est la base de ce problème. Elle et ses amies de l’association qu’elle dirige souhaitent participer au changement de cette donne. C’est ainsi que, l’année dernière, elles ont porté leur choix sur une dame pour qu’elle soit leur hôte. Une conférencière peu connue, mais qui quand même maîtrisait bien son sujet.  

    Que cela soit un homme ou une femme qui véhicule les enseignements du Prophète n’a pas trop d’importance. Ainsi pense la présidente des femmes du Port autonome de Dakar, Khary Badiane Ndiaye. Pour elle, tout dépend de l’agenda des uns et des autres. ‘’Nous n’avons aucun problème avec les femmes prêcheuses. Souvent, ce sont les dates qui posent problème, mais nous adorons les femmes’’, justifie-t-elle. D’après Khary Badiane Ndiaye, elle aurait préféré une femme à la place d’un homme pour animer leur conférence religieuse. ‘’Notre association regroupe des femmes. Donc, nous aimerions bien prendre des prêcheuses pour qu’elles animent nos conférences. Mais avec le mois de ramadan, c’est très difficile de trouver un prêcheur ou même une prêcheuse. Cela fait juste deux ans que nous organisons une conférence religieuse et nous portons notre choix sur Iran Ndao, pour le moment’’, renseigne la présidente.

    ‘’Certaines femmes demandent des cachets élevés’’

    Toutefois, il y a une réelle prédilection pour les hommes. Cette présidente d’une grande association de femmes de la place, qui a requis l’anonymat, s’en explique. ‘’Pour nos conférences religieuses durant le ramadan, nous préférons les hommes parce qu’avec les femmes, c’est un peu compliqué. Elles s’attardent trop sur les détails. En plus, une fois sur le présidium, au lieu de débattre sur les thèmes, elles passent tout leur temps à faire du ‘’sambay mbayaan ou des allusions personnelles, alors que ce n’est ni le moment ni l’occasion. Elles s’habillent aussi ou se maquillent de manière extravagante’’, dit-elle. La plupart d’entre elles, ajoute-t-elle, réclament des cachets trop élevés alors que cela ne devrait pas être le cas.

    Animatrice à la RTS, Ya Aïcha Diagne n’est pas de celles-là. ‘’Depuis bientôt 25 ans, j’anime des conférences, que ce soit pendant le mois de Ramadan ou non, et je n’ai jamais demandé un sou et je ne le ferai jamais’’, assure-t-elle. Comme Iran Ndao, elle ne réclame aucun pécule. ‘’Même pour les chroniques que je fais à la RTS, on ne m’a jamais payé un sou. Je travaille pour Dieu. Nous n’avons pas non plus besoin de faire des allusions personnelles, lors des conférences. Nous avons des messages à transmettre et pas plus’’, répond-elle.

    Mais tout le monde n’est pas aussi désintéressé, selon une de nos interlocutrices. ‘’Nous avons une fois porté notre choix sur une femme pour animer une conférence, mais après, on a eu quelques problèmes avec elle. Depuis lors, nous portons notre choix sur les hommes qui sont beaucoup plus raisonnables’’, dit-elle. Embouchant la même trompette, cette femme qui a l’habitude d’organiser des conférences religieuses et qui assiste à beaucoup de rencontres du même genre durant le mois béni indexe certaines prêcheuses.  ‘’Parfois, ce sont des femmes qui prêtent beaucoup plus attention à leur personne et à  leur mise qu’au public venu les écouter. Au lieu de venir parler du thème et rentrer, elles veulent attirer toute l’attention sur elles. À un certain moment, les gens prêtent plus attention à la personne qu’à ce qu’elle dit’’, ajoute notre interlocutrice. Ce qui fait, d’après elle, qu’il est beaucoup plus simple de choisir un homme qui vient faire sa conférence sans bruit ni protocole, contrairement à certaines femmes qui prennent tout leur temps avant de se présenter au lieu de la conférence.

    Ce prétexte ne se justifie pas, selon Seyda Ya Aïcha Diagne. Selon elle, l’islam ne bannit pas la bonne mise, même s’il est recommandé de s’habiller sobrement. ‘’Il faut toujours rester correct dans tout ce que l’on fait. C’est cela le minimum. On va dans des rencontres où on croise beaucoup de personnes. On ne saurait y aller n’importe comment. Maintenant, cela ne signifie pas non plus qu’on doive en faire trop’’, lance-t-elle. Il faut juste s’habiller suivant les préceptes de l’islam. ‘’Je m’habille bien et correctement. Je mets toujours des habits décents. Je ne porte jamais d’habits courts, serrés ou transparents. C’est ce qu’interdit ma religion. Mais je considère quand même que bien s’habiller, être présentable, ne signifie pas être extravagante’’, avance-t-elle.

    Seyda Zeinab Fall de la radio Dunyaa est du même avis. ‘’Je ne suis pas dans les protocoles ou autres. Je ne me maquille jamais, quand je vais animer des conférences. Je reste très simple. Je suis naturelle. Je dirais même que c’est le Bon Dieu qui m’a maquillée. Je n’ai même pas de boîte à maquillage. Je reconnais qu’il y a certaines qui le font, mais cela n’engage qu’elles’’, indique-t-elle.

    ‘’Les hommes nous voient comme des concurrentes’’

    Cependant, même si les femmes n’animent pas les plus grandes conférences religieuses ou encore celles qui sont médiatisées, elles sont tout de même autant sollicitées que les hommes. C’est ce que dit du moins l’animatrice à la Sen Tv Sokhna Absa Fall. Elle révèle être très sollicitée durant ce mois béni. Il lui arrive d’animer deux à trois conférences, les samedis et les dimanches. Il en est de même pour sa collègue de Dunyaa Fm, Zeinab Fall. Elle boucle son agenda six mois avant le ramadan. Elle est ainsi full pendant la trentaine de jours que dure ce moment béni, même si, à ce jour, certaines hésitent encore à l’inviter. Zeinab Fall ne sait faire ni dans la dentelle ni dans la langue de bois. Elle dit aux femmes, quelle que soit la somme déboursée, ce que Dieu a dit. Que cela les arrange ou pas, qu’elles soient frustrées ou pas, c’est le cadet de ses soucis. L’essentiel pour elle est de dire la Parole de Dieu, la Bonne Parole.

    Sur un autre registre, Sokhna Absa Fall balaie d’un revers de main l’idée selon laquelle la voix de la femme ne doit pas être beaucoup entendue. Pour elles, si les hommes ont plus de succès qu’elle et ses pairs, c’est juste parce qu’ils ont été les premiers à investir les médias. ‘’Les hommes nous ont devancées dans le milieu, donc ils sont beaucoup plus connus. Mais maintenant, ils nous demandent de venir assurer les premières parties dans la plupart de leurs conférences.

    Mais ce n’est pas toujours facile, car certains d’entre eux nous voient comme des concurrentes’’, explique Sokhna Absa. D’après elle, ‘’il y a des personnes qui pensent que la femme n’a pas droit à la parole ou même ne doit pas être au-devant de la scène. Il y a d’autres aussi qui disent que la femme ne doit pas être prêcheuse, car elle ne doit pas beaucoup se présenter en public. C’est juste de fausses croyances. ‘’Cela ne me gêne pas d’être entourée par des hommes et des femmes, au moment des conférences. Je me vois comme Khadidja (RTA). La personne qui pense autre chose sur ma personne, cela la concerne. Ce qui m’importe, c’est de transmettre les messages du prophète PSL et des hommes de Dieu. Maintenant, c’est à l’homme de contrôler son regard’’, pense-t-elle.

    Zeinab Fall pense comme elle. ‘’Le Prophète (PSL) avait demandé à un moment à son épouse Khadija de dispenser des cours aussi bien à des femmes qu’à des hommes. C’est juste ceux qui ne maîtrisent pas bien les textes de la religion qui pensent qu’une femme ne peut partager en public les enseignements du Prophète (PSL). Nous avons appris le Coran ; si c’était prohibé, on ne le ferait pas’’, fait-elle savoir. Quoi qu’il en soit, aujourd’hui les écueils sont
    en train d’être levés. Actuellement, selon Sokhna Absa Fall, les femmes abattent un travail extraordinaire.  ‘’Nous sommes très rigoureuses et accordons beaucoup de sérieux à notre travail’’, assure Seyda Sokhna Absa.  

  2. alkanemi mamadou

    À l’état actuel des choses, nous ne pouvons en aucun cas faire économie d’une vision sur le moyen et long terme. Levons alors la tête et arrêtons de déambuler, ce qui marche ailleurs ne marche pas systématiquement ici.👍👍👍👍👍👍👍

  3. alkanemi mamadou

    Analyse impartial et scientifique d’un sujet qui soulève beaucoup d’encre. Qu’Allah accroît vôtre science mon frère !

    • Tu n’as pas lu l’article ou tu as changé d’avis sur la démographie.???

      • alkanemi mamadou

        Je suis ingénieur des travaux statistiques ! C’est mon domaine et j’ai travaillé 3ans à l’INS. Je lis entre les ligne. Bref tu ne peut pas comprendre

        • alkanemi mamadou

          L’auteur de l’article dit que tout ce que vous ranconter pour que les occidentaux vous sourissent à des financements sont complètement infondés !

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