Home ACTUALITE Quel impact aura la non-participation de l’OPIN au forum d’affaires du 6 juillet 2019 ?

Quel impact aura la non-participation de l’OPIN au forum d’affaires du 6 juillet 2019 ?

A la veille du sommet extraordinaire de l’Union Africaine, qui se tiendra du 7 au 8 juillet 2019, le ministère en charge du commerce organise un forum d’ affaires qui connaîtra la participation de plusieurs décideurs politiques et hommes d’affaires , à Niamey, au Niger, le 6 juillet 2019, dans le cadre du lancement de la zone de libre-échange Continental Africaine, des invitations à certaines organisations des professionnels de l’industrie des pays africains ont été envoyées mais à notre grande surprise la structure nationale en charge du secteur privé industriel nigérien ,L’ OPIN , n’est pas associée à l’événement !


Voulons- nous d’un débat franc et constructif sur la zone de libre-échange Continental ou une mascarade de forum ?


Alzouma Maiga a bien vu de dire ce ci :
 » Quintessesntiellement ce Forum devrait être d’abord l’affaire des Acteurs économiques privés du début à la fin. Cette défaillance organisationnelle impactera négativement sur l’apport de la Patrie nigérienne au Forum.

Les TDR devraient être mis à la disposition des professionnels privés, et une Stratégie de plaidoyer pouvait être élaborée et internalisée par les professionnels devant représenter notre pays… »


Certes le Nigeria pourrait signer la convention de la Zone Libre-échange Continental Africain , c’est une bonne nouvelle , il a grand intérêt, mais la grande problématique qui se pose à nous nigériens, le maillon faible de la dite zone , est la suivante :


Quelles dispositions avons-nous prises pour préparer nos entreprises industrielles privées à compétir dans la zone de libre-échange Continental Africain , quand on sait que les professionnels de l’industrie du Niger ne sont pas associés au forum d’affaires du 6 juillet 2019 ?


Quelle erreur à excuser ?


Est-ce que aux ministères nigériens en charge du commerce et de l’industrie , les responsables, imaginent-ils l’impact de cette erreur sur le forum ?


La problématique de l’homme qu’il faut à la place qu’il faut, surgit encore une fois !
Nous avons l’impression il y a certains qui se réjouissent de cette erreur !


A quand une prise de conscience collective nationale de prendre en charge notre destin commun en main ?


À bon entendeur salut !


Par Issoufou Boubacar Kado MAGAGI.

6 Comments

  1. UN HORS SUJET … certes …mais n’|en demeure pas moins d’importance…..

    Quand le FCFA ( Franc des Colonies Françaises d’Afrique) n’est pas égale au FCFA ….. Même en Afrique……..

    Autrement dit …… Quand 1000 FCFA n’est pas égale à 1000 FCFA ….. pour signifier et signaler que 1000 CFA est SUPÉRIEUR à 1000 CFA ….sur le continent même d’Afrique…..

    COMMENT CELA ?????

    et que comprendre????

    Quelle poudre aux yeux????

    Une explication des spécialistes en AZAN ne s’impose t ‘elle ???

    TOTO A DIT se sait nul en COMPTEMA 😙🤗 MAIS DEPUIS quand 1 est SUPÉRIEUR ou INFÉRIEUR à 1??

    Quelle Afrique !!!

    Une riche Afrique avec des fils nuls ou myopes……

    Comme le présente cet Africain….. MICHEL LOBE EWANE…. et TOTO A DIT te tire son chapeau……..

    Et allez à la ligne… N’est ce pas un choix???

    LE FCFA EST DÉJÀ DÉVALUÉ affirme et explique EWANE…..

    Le franc CFA (du moins celui d’Afrique centrale) est devenu une monnaie de singe – Le système CFA est non seulement en train d’asphyxier les économies de la zone,mais il impose de nouvelles contraintes….

    Me voici à Abidjan en provenance de Douala. Un plaisir renouvelé d’être ici, la « capitale » de l’Afrique francophone, où je me sens chez moi. Comme souvent, j’ai sur moi quelques francs CFA d’Afrique centrale et je suis dirigé au bureau de change de l’aéroport Félix-Houphouët-Boigny. Je voudrais un peu de cash en CFA d’Afrique de l’Ouest. À ma grande surprise, le taux de change appliqué est de 20 % ! Inimaginable ! Trouvant ce taux excessif, je décide d’aller faire le change en ville. Eh bien ! En ville, aucun bureau de change, aucune banque, aucun cambiste « informel » n’accepte de prendre les CFA d’Afrique centrale. « Si nous les prenons, personne ne les rachètera, ça ne sort pas ! » m’entends-je dire partout, alors que je manifeste mon étonnement. Le chauffeur de mon taxi me conseille alors d’essayer à Treichville, le quartier populaire d’Abidjan où on trouve tout.

    Las ! Le seul agent de change « informel » qui accepte de prendre mes CFA d’Afrique centrale a prévenu le taximan : « C’est compliqué : je peux changer… mais à 30 %. » Les bras m’en tombent. Je dois rendre les armes. Et je décide de retourner, désespéré, à l’aéroport pour changer à 20 %.

    Conclusion provisoire de cette péripétie : le franc CFA (du moins celui d’Afrique centrale) est devenu une monnaie de singe. En réalité, il est désormais dévalué au sens propre comme au sens figuré. Un euro s’échange aujourd’hui à plus de 740 francs CFA, au lieu de 656, le taux normal. Celui d’Afrique de l’Ouest résiste encore : mais pour combien de temps ?

    Si à un niveau individuel cette monnaie est devenue un problème, pour les entreprises et les banques elle est tout simplement devenue un obstacle objectif pour la conduite des affaires. Des différents points qui obscurcissent le climat des affaires dans notre environnement économique, la monnaie figure désormais parmi les plus importants.

    La liste est longue des handicaps qui se dressent sur le chemin des acteurs économiques en Afrique centrale : pénurie de devises, hausse importante des taux de change, sanctions dures contre les banques qui enfreignent la réglementation sévère des changes, menace de dévaluation. Les transferts d’argent par les opérateurs tels que Western Union, MoneyGram ou WorldRemit sont devenus incertains. Les virements bancaires vers ou en provenance de l’étranger prennent des semaines, voire des mois, pour être positionnés.

    Le système CFA est non seulement en train d’asphyxier les économies de la zone, mais il impose de nouvelles contraintes. Pour un expert avec qui j’ai discuté de la question, il s’agit d’une véritable sanction contre les dirigeants et la nomenklatura d’Afrique centrale qui se sont enrichis en fonctionnant depuis des décennies en marge des règles et ont pris en otage les économies de leurs pays.

    C’est paradoxalement la France qui est, avec la BEAC – Banque des États de l’Afrique centrale –, à la manœuvre pour imposer de nouvelles règles. Cellesci sont résumées dans un projet d’amendement aux statuts de la zone franc CEMAC « afin d’apporter de meilleurs mécanismes d’intervention en cas de détérioration des positions extérieures ». En clair, pour faire face au problème de la rareté des réserves en devises de la zone ou, pour être plus précis, le niveau de réserves nécessaires pour assurer la parité franc CFA/euro. Sans entrer dans les détails techniques, selon cette réforme, le taux de couverture de l’émission monétaire, c’est-à-dire le rapport entre les avoirs extérieurs de la BEAC et ses engagements, devra être de cinq mois : pour cela, chaque pays devra céder à la Banque centrale commune le produit de ses exportations à hauteur d’une couverture de cinq mois. Les pays de la zone pourront-ils se soumettre à cette discipline alors que la France a, dans les faits, renoncé à assurer sa garantie monétaire ? La CEDEAO, pendant ce temps, avance à grands pas dans son projet de monnaie unique.

    Ou sont les spécialistes????

    Le FCFA est il une monnaie de singe pour les singes ne peut s’arrêter de se poser TOTO A DIT???

    Un Africain peut il aller en France avec cette devise ( FCFA…..le Franc du blanc pour ces retardés de francophones) et demander à l’échanger dans n’importe institution financière ou bancaire la bas là bas en France comme il est loisible d’échanger le dollar ou Japanese yen????🤔😏

  2. Il a été confié la responsabilité d’organiser ce forum certainement à un prébendier, un novice aux droits des affaires, un incompétent, qui n’a aucun sens de l’intérêt du Niger.
    Comment peut-il organiser un forum en mettant à l’écart les acteurs concernés ?
    Quel intérêt les agents du ministère en charge du commerce et de l’industrie, ont-ils en agissant de la sorte ?
    Vraiment c’est du n’importe quoi !

  3. Le retard de ce pays est lié à certaines attitudes irresponsables de certains politiciens qui ramènent tout à des considérations personnelles.
    Ici il s’agit d’aller défendre les intérêts du pays par les professionnels de l’industrie du Niger, qui maîtrisent mieux le sujet que certains opportun qui ont voulu usurper la place des industriels.
    Aux dernières nouvelles, nous venons d’apprendre que tous les professionnels de l’industrie du Niger sont invités à prendre leur place au dit forum.

  4. Devait-on rester là quand il y a plus de vingt-cinq ans, un de nos compatriotes Zakaria Saïdou (un arbitrairement révoqué de ses fonctions par des abrutis pour des raisons jusque-là inconnues) balançait un article dans la rubrique « Développement » du tout premier Journal indépendant « HASKÉ » d’Ibrahim Diop dit Ibricheick où il invitait les opérateurs économiques nigériennes et nigériens de s’organiser afin d’unir leurs moyens pour devenir plus fort et puissants à même de compétir dans toutes les arènes économiques de développement de notre pays. Autrement, le Niger démocratisé quittera tout stade de business informel pour passer aux affaires standardisées avant la mondialisation. À ce temps, les transporteurs dans des Hiaces 17 places et autres « A HANGUI BIRI dits 30 morts/40 blessés » ne réussissaient que très difficilement quand les entrepreneurs se peinaient à construire des infrastructures peu fiables et très fragiles où, des étrangers viendraient à leur happer les marchés. Ont-ils pris actes à cet article? Aujourd’hui, ce n’est pas suffisant et beaucoup reste à faire quand on sait que les plus lucides ont pu mettre quelques jalons bien solides pour emmener notre pays au niveau moderne:
    Partant des défuntes compagnies de Transports voyageurs SNTV d’Ibrahim Idi Ango à Garba Maïssagé concurrençant la regrettée la nationale disparue SNTN; aujourd’hui, les méticuleux RIMBO, Aïr Transports, Assalam, 3STV… voyagent en passant par-dessus toutes les frontières ouest africaines. Les hommes d’affaires sont là, malheureusement éparses comme si leur concurrence les affranchirait des vicissitudes de la fluctuation face à la globalisation et la mondialisation. Nos paysans éleveurs, agriculteurs producteurs des denrées alimentaires, doivent véritablement s’unir dans de solides organisations pour mieux se battre à percer les murailles concurrentielles afin d’imposer leurs produits sur le marché sous régional, régional ou mondial.
    Au bas de l’échelle, les entrepreneurs partant des peintres aux électriciens, chacun dans son domaine et réunis dans une entreprise, peuvent d décrocher les marchés à tous les niveaux pour se partager les bénéfices selon la part d’action injectée au capital de telle ou telle société. C’EST AINSI QUE L’UNION FAIT LA FORCE DES NATIONS QUI GAGNENT.

    1. Honte aux opportunistes usurpateurs, aux politiciens sournois, mesquins, qui ne voient partout que des problèmes de personne au lieu de privilégier l’intérêt général.
      La problématique posée ici est très Claire.
      Ce n’est pas une affaire de Hajia zeinabou, c’est une affaire nationale madame !
      En quoi des non industriels, non opérateurs économiques, seront-ils concernés par le débat sur le monde des affaires ?
      Soyons sérieux !

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