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Relations Niger-Sénégal: lettre ouverte à Monsieur le Président de la République du Niger

Monsieur le Président de la  République, Je m’adresse de nouveau à vous, parce que l’heure est grave pour nous autres « sénégalais » d’adoption, après un séjour de plusieurs décennies au Sénégal, et je suppose, pour tous les Nigériens épris de paix et attachés aux relations paisibles avec ce pays.

De quoi est-il question ?

A lire le contenu des médias du Sénégal, comme ceux d’ailleurs et les réseaux sociaux, les relations séculaires tissées depuis des siècles entre les peuples sénégalais et nigérien et par les deux Etats, depuis nos indépendances, sont sérieusement remises en cause.

Au vu de cette situation anormale, nous « Sénégalais » du Niger, nous nous sentons interpellés sur l’opportunité d’un tel passage à vide entre deux pays frères, en ces moments de périls sécuritaires multiformes, face auxquels, la stratégie gagnante nous impose plutôt à tous, de resserrer ces liens fraternels, afin de mieux affronter lesdits périls qui menacent l’existence de nos Etats.

Deux peuples, deux nations, deux Etats qui, de mémoire d’homme, n’avaient jamais rencontré le moindre problème dans leurs relations, se retrouvent « à couteaux tirés », selon les titres de la presse. En cause, nous dit-on, la présidence de la Commission de l’UEMOA, convoitée par les deux pays frères. Pourquoi une telle posture, puisqu’au terme du Traité de l’UEMOA, « Les délibérations de la Commission sont acquises à la majorité simple de ses membres. En cas de partage, la voix du Président est prépondérante » ?

Il ressort clairement des dispositions de cet article que les pouvoirs du titulaire du poste tant convoité sont visiblement plus que limités. Quant au principe de rotation prévu à l’article 33 du même Traité, auquel nous semblons tenir, bien que mentionné dans les statuts des institutions auxquelles nos deux pays frères sont membres, à savoir, la BCEAO et la BOAD, vous le savez mieux que tous, ce principe a malheureusement souvent très mal fonctionné.

Pourquoi alors, notre pays devrait-il inutilement mettre en danger des relations d’amitié séculaires avec un pays frère, relations tissées par les peuples sur des siècles, en s’accrochant inutilement à la mise en œuvre d’un principe, certes inscrit dans les textes de nos institutions depuis des décennies, mais dont la mise en œuvre n’a jamais été effective ?

Monsieur le Président de la République,

Les relations multiformes qui nous unissent avec ce peuple et ce pays frère du Sénégal, bâties pierre par pierre par les hommes et les régimes qui se sont succédés, sont sacrées. Je n’ai pas besoin de rappeler qu’au plan religieux, l’Islam qui nous unit le plus avec ce peuple et une de nos contrées s’impose de plus en plus comme la plaque tournante de la confrérie Tidjaniya dans la sous-région ouest africaine en particulier, et en Afrique en général par la célébration du mouloud.

Suivant les propos tenus par le Consul honoraire du Sénégal dans notre pays, dans un passé récent, à savoir, « Le Sénégal et le Niger ont une relation que je qualifierais de «je t’aime moi non plus ». Je m’explique : voilà deux pays que tout devrait rapprocher. Au plan culturel, il y a des similitudes. Sur la religion, ce sont les mêmes  populations musulmanes. Au-delà, au Niger, les gens sont très regardants sur ce qui se passe au Sénégal. Les Bacheliers nigériens sont envoyés dans les universités ou instituts de management sénégalais. Les hauts cadres sont formés au Sénégal ou y ont fait leur spécialisation. Les cadres de l’Armée, de façon générale, sont d’anciens enfants de troupe au Sénégal. Ces deux pays devraient se rapprocher davantage, parce que partageant beaucoup. »

En complément de ces propos du diplomate sénégalais, j’ajouterai pour ma part, qu’avec l’installation des « dibiteries haoussa », fort appréciées des sénégalais, il  est difficile de faire quelques centaines de mètres dans une ville du Sénégal, sans entendre parler haoussa, preuve que nos deux peuples sont intégrés depuis fort longtemps, des décennies avant les indépendances de nos Etats.

Dans ces conditions, le plus Haut et plus important poste international du monde, mérite-il de mettre en cause les relations historiques entre nos deux pays ?

« La guerre naît de l’hostilité, celle-ci étant la négation existentielle d’un autre être », selon le penseur Carl Schmitt, c’est pourquoi, nous autres « Sénégalais » du Niger, souhaitons que vous accordiez votre préférence à toute solution prenant en compte la préservation des relations privilégiées avec notre seconde patrie que constitue le Sénégal, dans l’intérêt bien compris de nos deux pays frères. Et puisque « tout choix implique un renoncement », aucun sacrifice de part et d’autre ne sera de trop pour la préservation de nos relations fraternelles.

C’est pourquoi, « la diplomatie étant une affaire trop sérieuse pour être laissée aux seuls diplomates », pour paraphraser Georges Clémenceau, des « Sénégalais » du Niger tels que les Premiers Ministres Cheiffou Amadou, très apprécié dans ce pays, et Adji Boukari et bien d’autres plus qualifiés que moi, notre diplomatie parlementaire ayant fait ses preuves, nos religieux, la société civile, vos nombreux amis politiques originaires de ce pays, ne seront pas de trop pour contribuer à la recherche d’une issue heureuse à cette crise diplomatique inédite, inconnue de notre histoire diplomatique. Nous ne perdons pas de vue que la consolidation de notre intégration régionale, pratiquée depuis fort longtemps par les peuples, demeure l’objectif ultime des dirigeants de nos Etats.

Vous me permettrez, pour finir, de rappeler la sagesse de Henry Ford sur l’intégration : « Se réunir est un début ; rester ensemble est un progrès ; travailler ensemble est  la réussite ».

Veuillez agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma déférence.

[author ]Djibrilla Mainassara Baré – Ancien Conseiller Spécial du Président de la République, Chargé des Questions Economiques et Financières – Ancien Auditeur Interne de la BCEAO, Membre de l’Institute of Internal Auditors (IIA-USA) – Ancien SG de l’Association des Fonctionnaires Nigériens et Assimilés au Sénégal (ANFAS).[/author]

138 Comments

  1. GURISTES vous avez tord d’insulter les gens à cause de quelqu’un qui a trompé les nigériens, qui a trompé les gens jusqu’à sur sa vraie identité. Le Niger est en faillite donc cachez vous plutôt au lieu d’agresser les gens pour le plus grand vaurien de la terre. Vous croyez que c’est Massaoudou, Bazoum, Sidibé ou Mahamadou Issa qui vont donner des leçons de patriotisme à Djibrill !!!!
    Non !!!Non!!!! Non!!! De grâce arrêtez !! Stop !!!!Stop !!!!! Nous les nigériens acceptons tout le monde à conditons que la personne accepte de vivre en paix

    1. Donne nous des preuves du patriotisme de Djibril. Dis -nous à quelle occasion Djibril a -til montré son patriotisme et son amour pour le Niger?
      Pour avoir courageusement fui le Niger après le 9 avril?
      Pour avoir choisi de se terrer au Sénégal pendant tout le temps qu’à durer le combat pour la mémoire de son frère?
      Pour avoir refusé de prendre même les coups de fils venant du Niger pendant son exil à la BECEAO?
      Pour avoir choisi son poste à la BECEAO au combat contre les assassins de son frère?
      Pour son retour au Niger après avoir pris soin de terminer à carrière à la BECEAO et pris une retraite dorée?

      ISSA, un conseil: tu dois aller dormir tu es trop fatigué.
      En politique la césarienne n’existe pas.

  2. Mais ces gens du Tarreya sont débiles . Djibrill n’a pas dit de céder le poste de l’UEMOA et ils croient qu’ils aiment le Niger plus que tout le monde eux qui ont vendu le Niger de partout. Djibrill seulement dit de faire attention parce que Issoufou ISSA a provoqué le Nigéria qui avait bombardé un village du Niger – Issoufou ISSA nous a créé des problèmes avec le fils Kaddafi qu’il a amené au Niger pour le spolié- C’était ensuite au tour du Mali qu’il avait traité d’incapables. Maintenant c’est une guerre diplomatique avec le Sénégal pour le poste de président de la Commission de l’UEMOA qu’il avait fait perdre au Niger parce qu’il ne voulait pas de ANNOU BADAMASSI et les autres pays ne voulaient pas de son candidat

  3. TAS DE DEMEURES, FOUTEZ LA PAIX AUX GENS AVEC VOTRE ISSOUFOU ISSA
    VOUS CROYEZ QUE ISSOUFOU ISSA (JE L’APPELLE PAR SON VRAI NOM) QUI A MIS A GENOUX SON PAYS, LIQUIDE SON ECOLE, SON SYSTEME DE SANTE, FAIT HYPOTHEQUE LES BIENS DU NIGER EN FRANCE ET AUX USA POUR JUSTE CONSERVER SON AVION, IMPORTER DES GUERRRES POUR S’ENRICHIR, VENTE LE TERRITOIRES AUX BASES AMERICAINES FRANCAISES ALLEMANDES, VENDU NOS TERRES AUX SAOUDIENS EN FAIT DES AMERICAINS, VOUS CROYEZ QUE CE ISSSOUFOU ISSA LA PESE QUELQUE CHOSE DANS L’UEMOA OU LA CEDEAO.

  4. La BCEAO bloque le départ du vice-gouverneur : Le Président Sall garde la présidence de l’Uemoa
    L’OBS – Le Président nigérien, Mamadou Issoufou, n’a pas réussi à conserver le poste de vice-gouverneur de la Bceao et la présidence de l’Uemoa. Le Président Sall, qui n’a pas constaté la vacance du poste de vice-gouverneur, a décidé de conserver la présidence de l’Uemoa. De plus, le départ du vice-gouverneur pour des raisons politiques, violerait les procédures de nominations à la Bceao.

    C’était prévisible. Le Président nigérien avait voulu que son pays cumule le poste de vice-gouverneur de la Bceao et la présidence de la commission de l’Uemoa. Ce que le Président Sall a catégoriquement refusé. Surtout que, informent des sources proches de l’Uemoa, lors du sommet de Cotonou, le Président nigérien a attendu le huis clos des chefs d’Etat pour brandir l’acte signé par l’ancien Président Abdoulaye Wade sur la cession de la présidence de l’Uemoa au Niger à la fin du mandat de Cheikh Hadjibou Soumaré. Une manière de mettre le chef de l’Etat sénégalais devant le fait accompli devant ses pairs. Et comme l’administration est une continuité, le Président Sall a donné une suite favorable aux écrits de son prédécesseur. N’empêche, le Président Sall a reconsidéré la position du Sénégal, deuxième puissance de la zone. C’est ainsi qu’il a demandé le poste de vice-gouverneur de la Bceao pour le Sénégal. Ce que le Niger a accepté, mais le Président Issoufou a refusé d’acter la décision, jusqu’à l’ouverture du sommet de l’Uemoa. Comme nous l’avions annoncé dans notre édition du week-end, il voulait surprendre à nouveau le Président Sall. Un coup qu’il n’a pas réussi. Et le huis clos de Dakar a été très riche en démonstration de force sous régionale. Et le poids du Sénégal dans la zone Uemoa (2ème) et la Cedeao (4ème) a pesé sur la balance contre le Niger. Pis, des pays comme la Côte d’Ivoire et le Bénin, refusent de céder, respectivement la présidence de la Bceao et celle de la Boad. Une occasion pour le Président Sall de conserver la présidence de la commission de l’Uemoa, avec Cheikh Hadjibou Soumaré comme président, jusqu’à nouvel ordre. Il s’y ajoute que selon les règles de fonctionnement de la Bceao, le vice-gouverneur ne peut pas être démis de son poste pour des raisons politiques. Car parmi les règles de bonne gouvernance de la banque, il y a les procédures de nomination des dirigeants. Ensuite, l’Uemoa avait adopté un code de transparence pour demander que les institutions soient classées en dehors de toutes influences politiques. «Une violation de ces règles va impacter sur la crédibilité du franc Cfa, sans compter le prestige de l’Institution d’émission», soutiennent des sources proches de la Bceao. Les mêmes sources de poursuivre : «Le vice-gouverneur fait son travail et on ne peut pas interrompre son mandat comme ça. Si cette mesure frappe le vice-gouverneur, elle frappera demain le gouverneur».

    MAMADOU SECK

  5. La condition de Macky pour céder la présidence de la Commission de l’UEMOA

    Source: : Seneweb.com | Le 12 mai, 2016 à 11:05:44 | Lu 19667 fois | 31 Commentaires
    Le Président Macky Sall a accepté de céder la présidence de la Commission de l’UEMOA le 5 juin prochain à Dakar, lors du sommet extraordinaire de l’organisation sous-régionale. Selon L’Observateur, qui donne l’information, le chef de l’État, qui souhaitait garder ce strapontin, a lâché du lest parce qu’il a reçu la promesse de voir son pays récupérer du Niger le poste de vice-gouverneur de la BCEAO. L’accord est passé entre les deux pays, qui vont inverser leurs rôles.

    Ainsi l’ancien Premier ministre sénégalais Cheikh Hadjibou Soumaré est parti pour céder son poste à un Nigérien. Un proche de la Première dame du Niger serait pressenti. Pour le maroquin de vice-gouverneur de la BCEAO, promis au Sénégal, aucun nom ne circule pour le moment. Une chose est sûre, selon L’Obs, si le Sénégal constate que le Niger n’a pas respecté son engagement, il conservera la présidence de la Commission de l’UEMOA.

    Cet avertissement n’est pas fortuit au regard des revirements notés par le passé dans l’attribution des postes au sein de l’UEMOA. Après avoir accepté à l’époque de céder la présidence de la Commission au Mali, l’ancien chef de l’État Abdoulaye Wade espérait pousser la Côte d’Ivoire à accepter la rotation à la tête de la BCEAO. Mais l’ancien Président ivoirien Laurent Gbagbo rejette le principe. Wade se rebiffe et récupère la présidence de la Commission. Le poste revient à son ancien Premier ministre Hadjibou Soumaré.

    Mais, l’ancien Président sénégalais s’engage devant ses pairs que Soumaré ne ferait qu’un mandat. Que la place sera cédée au Niger au terme de celui-ci. Arrivé au pouvoir, Macky Sall semblait peu emballé par cet accord. Mais à défaut de pouvoir le remettre en cause- la continuité de l’État ne lui laissant pas beaucoup de marge -, il pose comme condition de pouvoir récupérer le poste de vice-gouverneur de la BCEAO. Contrepartie que le Président nigérien, Mamadou Issoufou, a accepté d’offrir à son homologue sénégalais.

    Auteur: seneweb News – Seneweb.com

  6. Le Niger n’a signé aucun papier avec le Sénégal pour dire qu’il va céder le poste de vice gouverneur. Arrêtez de mentir. La seule vérité c’est que la conférence des chefs d’Etat a décidé en 2011 de nommer un Sénégalais pour 4 ans et le Niger suivra. Il y a un communiqué et un acte additionnel. Cependant, dans la mise en œuvre, Macky Sall est entrain de rouler tout le monde dans la farine depusi 2015 avec la fin du mandant de Mr Hadjibou Soumaré. Ce dernier ayant eu marre de cet imbroglio et sous la pression semble-t-il des officiels Nigériens, a préféré démissionner de son poste pour compter du 1er décembre 2016. il est encore resté à son poste jusqu’ici, parce qu’il a certainement été autorisé à continuer sa mission par le Président en exercice. Ce problème de succession est plus profond et complexe qu’il n’y apparait. En réalité, le problème, c’est la BCEAO. Les pays de l’UEMOA n’ont jamais accepté le combat de la Côte d’Ivoire de garder le poste de Gouverneur de la BCEAO à vie mais ne sont jamais arrivés non plus à retourner la situation. C’est surtout le Président WADE qui s’est battu pour changer les choses et l’on se rappelle que c’est Monsieur Hama Amadou du Niger qui avait été ciblé par les autres Chefs d’Etats, en particulier Wade et Blaise, pour succéder au Gouverneur Ivoirien sortant. Hama Amadou avait refusé le poste car il était accroché à son poste de PM et dauphin de Tanja. Ce n’était même pas sûr que s’il avait accepté, la CI allait céder. Tout compte fait le problème n’avait pas été réglé en son temps mais il est resté entier et c’est surtout le Sénégal, 2è puissance éco qui était à l’avant garde de ce combat.. Par la suite, le Bénin a utilisé opportunément ces dissensions pour garder lui aussi la présidence de la BOAD. C’est ce combat de WADE que Macky Sall est entrain de mener actuellement en se cachant derrière cette affaire de Présidence de la Commission. En réalité, Macky Sall n’a jamais caché que si les problème de la BCEAO et de la BOAD ne sont pas réglés, il ne cèderait pas la présidence de la Commission. C’est aussi simple que ça. Il sait bien que c’est un poste tournant et qu’il y a des accords encore récents auxquels il ne peut se soustraire. Il créé cette crise pour permettre de mettre sur la table le problème de la BCEAO en particulier, plus difficile à gérer. On peut dire que c’est plutôt un challenge entre Macky Sall et Wattara. Macky enfonce le clou avec le Niger mais c’est seulement la façade, son combat c’est de restaurer l’équité, quite à faire perdurer la crise à la Commission. Les futures conférences des chefs d’Etat nous édifieront sur la pertinence de ces analyses.

      1. La présence des troupes francaises au Sahel (Niger, Mali, Burkina)

        C’est une nouvelle colonisation qu’on ne peut jamais accepter. Sous le prétexte du terrorisme qu’ils ont eux meme fabriqué, la france a toutes les positions des armées Nigérienne, Malienne et Burkina bé qu’elle balance aux terroristes pour qu’ils menent des attaques contre nos troupes. Nos dirigeants doivent ouvrir leurs yeux pour denoncer cet état de fait ou les peuples de ces pays, conscients de ce problème, vont prendre leurs responsabilités et faire partir ces troupes de malheurs, pillage et térrorisme . La france déhors, déhors, déhors et immediatement.

  7. LA VERITE QUE VOUS NE VOULEZ PAS ENTENDRE LA VOICI :
    1 – En 2011 WADE pour gagner du temps et .piéger le prochain président élu du Sénégal en 2012, a signé un Accord pour dire qu’il céderait le poste au Niger ;
    2 En 2016 MAKY SALL, nouveau président du Sénégal, a réussi à faire signer à ISSOUFOU MAHAMADOU un ACCORD ECRIT comme quoi le Niger cède le poste de Vice-Gouverneur qui est également tournant au Sénégal en contrepartie il cède le poste de Président de la Commision UEMOA ;
    3 – Au cours du dernier Sommet en 2016 le Niger aussi se rétracte et veux les deux postes en même temps, ce que évidemment le Sénégal refuse.
    Conclusion : le Niger a mal négocié son affaire en signant un accord de cession du poste de Vice Gouverneur puisque aucun des pays ne veut céder son poste ni le Bénin (Président BOAD) ni la Côte d’Ivoire (Gouverneur BCEAO)

    1. AFRIQUE [S] Une Autre Histoire du XXème Siècle-2010

      « Toute agglomération d’individus, race, peuple, tribu ou famille, représente une somme d’intérêts communs ou opposés. S’il y a des mœurs ou des coutumes à respecter, il y a aussi des haines et des rivalités qu’il faut savoir démêler et utiliser à notre profit, en les opposant les unes aux autres, en nous appuyant sur les unes pour mieux vaincre les secondes. » [Général Galliéni, 2 Mai 1893]

      [Acte 1] 1885 – 1944 – Le crépuscule de l’homme blanc
      [Acte 2] 1945 -1964 – L’ouragan africain
      [Acte 3] 1965 -1989 – le règne des partis uniques
      [Acte 4] 1990-2010 – Les aventures chaotiques de la démocratie

      [Colonisé] [Enrôlé] [Discriminé] [Convoité] [Endetté] [Divisé] [Unifié] [Oublié] [Insurgé] [Bâillonné] [Consulté] [Indépendance AVE] [Libéré]

      TEMPS NOIR
      Réalisateur Alain FERRARI
      Produit par-Tancrede RAMONET
      Commentaire écrit par Philippe Sainteny avec Elikia M’Bokolo
      Et dit par Carole Karemera
      Coréalisateur Jean-Baptiste Péretié
      Musique Denis Barbier

      « Tant que les lions n’auront pas leurs propres histoire, les histoires de chasse continueront de glorifier les chasseurs. »

      [Proverbe africain]

    2. Et Alpha tu n’as même pas honte d’utiliser un tel nom et de mentir impunément?
      La vérité sur cette affaire est que mise à part l’accord écris entre Wade et Tandja pour le poste de Président de la Commission, aucun autre accord n’existe entre le Niger et le Sénégal pour quelque poste que ce soit, encore moins celui de Vice-Gouverneur de la BCEAO (qui contrairement au poste de Président commission UEMOA n’est pas un poste tournant dans tous les cas).
      De plus, pour ta gouverne, petit mythomane, le Sénégal en plus d’avoir le siège et tous les avantages économiques qui vont avec, a le poste de Secrétaire Général de la BCEAO. Il est donc déplacé pour les sénégalais de demander encore celui de VG.
      Quant aux postes de la BOAD et de gouverneur de la BCEAO auxquels tu fais allusion, ce ne sont pas non plus des postes tournant dans tous les cas, donc là encore tu es hors sujet.
      En résumé, yaro, le Sénégal a signé des engagements sous wade que Macky ne veut pas tenir. Il essaie donc de jouer de subterfuges pour gagner du temps. Malheureusement même pour les Présidents sans honneurs comme Macky, l’Etat doit être une continuité et le document signé entre les deux Chefs d’Etats sera appliqué par le prochain président de l’UEMOA qui n’est autre que Issoufou Mahamadou. « Laisse mouton courir Tabaski arrive », dit un adage de chez NOUS.

  8. VOICI CE QUE DJIBRILL A PROPOSE…. »Des « Sénégalais » du Niger tels que les Premiers Ministres Cheiffou Amadou, très apprécié dans ce pays, et Adji Boukari et bien d’autres plus qualifiés que moi, notre diplomatie parlementaire ayant fait ses preuves, nos religieux, la société civile, vos nombreux amis politiques originaires de ce pays, ne seront pas de trop pour contribuer à la recherche d’une issue heureuse à cette crise diplomatique inédite, inconnue de notre histoire diplomatique. le, pratiquée depuis fort longtemps par les peuples, demeure l’objectif ultime des dirigeants de nos Etats. »
    Nulle part il n’a dit de donner le poste au SÉNÉGAL. DONC ARRÊTEZ VOS BÊTISES PUISQUE VOUS NE SAVEZ MEME PAS LIRE.
    JE CROIS DJIBRILL N’A PAS DE LEÇONS DE NATIONALISME OU D’AMOUR DE LA PATRIE DE PERSONNE.
    AVEC VOUS LES GURISTE LE NIGER A ETE VENDU JUSQU’AU DERNIER KOPECK.
    ISSOUFOU DEGAGE !!!!!!DEGAGE !!!!!!!!!!!PARDON DEGAAAAAAAGEEEEEEEEEEE !!!!!!

  9. Dans cette affaire, il n’y a pas de compromission. S’il est vrai que les textes existent, alors courage mon Président, si non pourquoi l’intégration ou les regroupements économiques.

    A tous ceux qui insultent le Niger, sachez que partout ailleurs vous n’êtes que des étrangers. Le Niger est loin d’être un enfer, c’est notre patrie, il est mieux pour nous que tous les autres pays. A ceux qui nous narguent les oreilles que nous sommes derniers, nous disons c’est parce qu’il y a un premier et rien ne nous empêche d’être premier in sha Allah, seuls les pessimistes ne croient pas.

    Courage mon pays, debout NIGER!

  10. Vivement que Djibril BAARE arrête Lover

    Voici quelques réponses de Lover à tous ceus qui ont osé ne pas être d’accord avec Djibrtil BAARE
    .
    Des insultes rien que des insultes à l’égard des gens qui n’ont fait que dire ce qu’il pense.
    Jugez plutôt:
    « Parce-que le Nigérien est un minable médiocre, paresseux, corrompu, mendiant, orgueilleux , hypocrite et frustré »..
    « sale fils de pute ».
    « pauvre poufiasse »
    « tu peux aller te faire foutre avec ton Niger »
    « boura oubanka »
    Telles quelques unes des insultes que Lover a jetées au visage de tous ceux qui ont osé ne pas être d’acocord avec Djibril BAARE.
    Je dis ceci:
    Vivement que Djibril arrête Lover.
    Le manque de scrupule doit avoir des limites…
    Nous ne voulons pas être méchant à l’égard de Djibril compte tenu du drame qui se rattache à l’histoire…
    Pour la mémoire du Général BAARE beaucoup de gens préfèrent traiter Djibril avec respect.
    Mais Djibril comprend-il cela?
    Djibril doit se respecter. Pour le respect et la grandeur de sa famille il doit respecter les autres, les familles des autres.
    Quand on aime sa famille il y a des risques à ne pas prendre.
    Quand on aime ses parents on doit pas insulter les parents des autres. Ce sont là les ABC de la noblesse..
    En un mot Lover doit cesser d’insulter le Niger et les nigériens…
    A bon entendeur…

      1. Contrairement à Lover Kondo n’a insulté personne. Qui est donc hypocrite. Qui sème donc la zizanie?
        J’ai simplement dit que celui qui respecte ses parents ne doit pas insulter les parents des autres.
        Quand on insulte les parents des autres ils peuvent riposter de la même manière. On aura alors indirectement insulter ses propres parents. C’est simple à comprendre.
        Une fois encore, Djibril doit arrêter Lover
        A bon entendeur…

    1. Mais KONDO je te défie de demander à l’administrateur si Lover c’est DJIBRILL. Ou bien c’est toi ?
      Il se trouve qu’il doit y avoir une modération des commentaires que les propriétaires du site ne font pas parce que ça demande des ressources. Alors la faute aux administrateurs

  11. Djibril écrit des postes prétendument intellectuels au nom de Djibril
    Le même Djibril revient sous le nom de Lover pour faire de la vulgarité, pour faire un langage de la rue, pour dire des insanités face à ses contradicteurs.
    Dans le futur les écrits de Djibril perdront toute leur crédibilité. Surtout si on y ajoute ces insultes de Lover alias Djibril BAARE sur notre pays.

  12. REMERCIONS LE PRESIDENT SALOU QUI AU MOMENT OU NOTRE PAYS S EST PORTE CANDIDAT A CE POSTE S ETAIT VU DISQUALIFIE PAR DES CRITIQUES NONS FONDEES SUR NOTRE CANDIDAT EN LA PERSONNE DE MR BADAMASSI, ENFAISANT SIGNE UN PROCES VERBAL IMPOSANT LA ROTATION A CE POSTE. LE JOUR J SE PRESENTE UN JARGON NE DIT IL PAS LES PAROLES S ENVOLENT MAIS L ECRIT RESTE.DONC VERIFIEZ LES ARCHIVES SI VRAIMENT LE PROCES A ETE SIGNE PAR LES PAYS MEMBRES DE L INSTITUTION BANCAIRE DONT ON PRETEND PRESIDE.DONC AUCUNE POLEMIQUE.

  13. MES CHERS CONFRERES RESTONS UNIS TOUJOURS POUR LA CAUSE DE NOTRE CHER PAYS LE NIGER. SI VRAIMENT IL YA UN PRINCIPE DANS INSTITUTION BANCAIRE RESPECTONS LE ET LAISSONS A CESARD QUI LUI APPARTIENT. DU MOMENT QUE C EST LE TOUR DU NIGER DE PRENDRE LA PRESIDENCE DE CETTE INSTITUTION LE SENEGAL N A QU A SE SOUMETTRE AUXDITS PRINCIPES. DEJA BEAUCOUP DE PERTURBATEURS NOUS OBSERVENT D UN OEIL MOQEUR POUR VOIR NOTRE REACTION FACE AU SENEGAL PAYS FRERE DEPUIS DES DECENNIES. DONC LA BALLE EST DANS LE CAMP DE DEUX PRESIDENTS DU NIGER DU SENEGAL EN PARTICULIER ET DES PRESIDENTS DES PAYS MEMBRES DE L INSTITUTION BANCAIRE CONCERNEE. A BON ENTENDEUR JE VOUS REMERCIE DE VOTRE AIMABLE COMPREHENSION.

  14. Le drame dans tout ça même Djibril sait combien notre pays s’est fait grugé même à la BECEAO où il a servii.
    Et avec tout ça le même Djibril demande au Niger, son pays de continuer à tendre l’autre joue.
    Et en même temps le même Djibril parle de la nécessité de changement des mentalités.
    Allez-y comprendre….

      1. Voici quelques réponses de Lover que je continue à croire ne pas être Djibril.
        Des insultes rien que des insultes à l’égard des gens qui n’ont fait que dire ce qu’il pense.
        Jugez plutôt:
        « Parce-que le Nigérien est un minable médiocre, paresseux, corrompu, mendiant, orgueilleux , hypocrite et frustré »..
        « sale fils de pute ».
        « pauvre poufiasse »
        « tu peux aller te faire foutre avec ton Niger »
        « boura oubanka »
        Telles quelques unes des insultes que Lover a jetées au visage de tous ceux qui ont osé ne pas être d’acocord avec Djibril BAARE.
        Je dis ceci:
        Vivement que Djibril arrête Lover.
        Le manque de scrupule doit avoir des limites…
        Nous ne voulons pas être méchant à l’égard de Djibril compte tenu du drame qui se rattache à l’histoire…
        Pour la mémoire du Général BAARE beaucoup de gens préfèrent traiter Djibril avec respect.
        Mais Djibril comprend-il cela?
        Djibril doit se respecter. Pour le respect et la grandeur de sa famille il doit respecter les autres, les familles des autres.
        Quand on aime sa famille il y a des risques à ne pas prendre.
        Quand on aime ses parents on doit pas insulter les parents des autres. Ce sont là les ABC de la noblesse..
        En un mot Lover doit cesser d’insulter le Niger et les nigériens…
        A bon entendeur…

  15. Pour ce qui ne le savent pas le Niger n’a ni siège ni occupé à aucun moment de l’histoire de l’UMOA et de l’UEMOA un poste de direction d’un seul organe ou institution spécialisée de l’UEMOA!!!

    1. Et maintenant que notre pays essaie de redresser la barre voilà ce qui nous arrive.
      D’autres fils du Niger comme Lover alias Djibril insultent tous ceux osent réclamer un peu plus de justice pour notre pays.

    2. Permettez-moi d’ajouter à la réflexion ces passages du livre de J. Baulin, « Conseiller du Président Diori » indiquant qu’en 1970 déjà, le Président Diori Hamani était réservé sur la création de la CEAO, précurseur de l’UEMOA. Deux raisons expliquent la position du Président nigérien de l’époque. Elles sont d’ordre économique et politique. Sur le plan économique, les textes « ne donnent pas de garantie de développement à peu près équivalentes » aux différents pays membres. Au plan politique, les objections du Niger sont encore plus fondées dans la mesure où le Nigéria est maintenu hors de l’ensemble. À Bamako même, le Ministre Mouddour Zakara, Chef de la délégation nigérienne, le déclare en séance plénière : « La CEAO ne peut pas être d’architecture purement sentimentale, ni linguistique », ajoutant « Elle doit être géographique, donc englober nécessairement tous les pays de la région, même si par suite d’accidents historiques, certains d’entre eux se trouvent artificiellement plus ou moins isolés de leurs voisins ».Il divergeait avec ses homologues sénégalais et ivoirien précisément sur ce dernier point. Pour Houphouët-Boigny, l’aire de coopération devait se limiter aux États francophones d’Afrique occidentale, la Côte d’Ivoire en étant l’élément le plus riche et le plus industrialisé.

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