Home ACTUALITE Rencontre d’échanges entre la Première Dame Hadjia Aissata Issoufou et une délégation de l’Organisation Mondiale de la Santé : La lutte contre le paludisme au menu de la rencontre…

Rencontre d’échanges entre la Première Dame Hadjia Aissata Issoufou et une délégation de l’Organisation Mondiale de la Santé : La lutte contre le paludisme au menu de la rencontre…

La Première Dame Hadjia Aissata Issoufou, présidente de la Fondation Guri Vie Meilleure, championne de la lutte contre le Paludisme, s’est entretenue hier avec une délégation du programme de prévention, de diagnostic et de traitement du Paludisme de l’Organisation Mondiale de la Santé.

Cette délégation conduite par Dr. Andrea Bosman, coordonnateur dudit programme, est venue échanger et discuter avec la présidente de la Fondation Guri Vie meilleure sur une nouvelle initiative appelée ‘’ d’une charge élevée à un fort impact ‘’. Cette initiative novatrice est portée par l’OMS et le Partenariat pour en finir avec le paludisme.

A l’issue de cette rencontre d’échanges, le coordonnateur du programme de prévention, de diagnostic et de traitement du paludisme de l’Organisation Mondiale de la Santé a précisé que cette initiative cible dix (10) pays en Afrique, plus l’Inde, qui ont plus de paludisme. Selon Dr. Andrea Bosman, ces pays sont responsables d’environ 70% des cas de paludisme dans le monde. Le Niger fait malheureusement partie de ces dix (10) pays africains. ‘’ Nous avons lancé cette semaine la nouvelle initiative au Niger. A travers cette initiative, on se focalise sur quatre piliers essentiels, à savoir une meilleure volonté politique engagée sur la lutte contre le paludisme ; une meilleure utilisation des informations stratégiques ; une orientation centrée sur les besoins du pays et enfin une meilleure coordination entre les partenaires. Cette initiative a été lancée par le Premier ministre, Chef du gouvernement, en présence d’une représentante de la Première Dame Hadjia Aissata Issoufou, présidente de la Fondation Guri Vie Meilleure, marraine de lutte contre le paludisme au Niger’’, a relevé Dr. Andrea Bosman.

Au cours de cette rencontre d’échange, la Première Dame Hadjia Aissata Issoufou a marqué son accord par rapport à cette initiative qui s’inscrit dans la droite ligne des actions menées par la Fondation Guri Vie meilleure dont elle est la présidente. La lutte contre le paludisme doit mettre l’accent sur la réduction de la mortalité des enfants. De ce fait, les financements et les plaidoyers relatifs doivent être dirigés vers les priorités et les besoins majeurs du Niger. ‘’ C’est ce principe que la Première Dame Aissata Issoufou, championne de la lutte contre le paludisme, nous a dit de ne jamais perdre de vue. Ce principe, elle l’a toujours défendu lors des forums nationaux et internationaux’’, a conclu Dr. Andrea Bosman. Il faut noter que cette rencontre d’échange s’est déroulée en présence de la coordonnatrice de lutte contre le paludisme au Niger.

Par Hassane Daouda (ONEP)

2 Comments

  1. Si nous autres africains pouvions ménager nos méninges pour davantage réfléchir et méditer en tout point des causes endogènes de nos problèmes; certes, la causalité de notre pauvreté endémique, nos périodiquement régulières sécheresses dans l’espace et le temps qui ne cessaient de provoquer des famines en faisant des victimes animales et humaines causant ainsi de sérieuses pertes sèches de nos maigres ressources économiques à l’achat des vaccins, médicaments et produits médicaux pour stopper les graves et perpétuelles maladies a pandémiques. NE DEVONS-NOUS PAS NOUS POSER LA QUESTION DE SAVOIR S’IL N’Y A PAS L’EFFET « SHAHI MU RÉDHAH » tel le faisaient des escrocs qui vinrent en deux groupes dans nos marchés de campagnes et les villages. LA PROCÉDURE D’ESCROQUERIE EST TRÈS SIMPLE MAIS DIFFICILE À COMPRENDRE PAR DES INDIVIDUS INTELLECTUELLEMENT BORNÉS.
    1/ Les « SHAHI MURÉDAH » sont des individus qui maitrisent la prestidigitation, ils sont de véritables GRANDS MAITRES DE LA FRANC-MAÇONNERIE dont on connait l’origine partie de l’Afrique pharaonienne. 2/ De nos jours, tout virus peut être ressuscité et suractivé par des chercheurs fous dans des laboratoires clandestins. Quand ces virus dévastateurs telle la » Black Death », erre dans la nature, c’est toute l’humanité qui est menacée d’extinction (Voir l’effet Ebola ou N1H1~N1H5 et leurs conséquences).
    3/ Un premier groupe vint là où grouille de foules humaines (marchés, lieu de festivités ou de cérémonies…) pendant qu’un des « SHAHI MURÉDAH » touche sa victime programmée (masculin ou féminin), la partie intime de la personne disparait systématiquement sans en sentir l’effet pour ne laisser qu’un petit passage dont on ne se rend compte qu’ailleurs au besoin d’uriner. Et, hop! C’est la débandade car la bonne et belle partie du corps pour laquelle l’on est venu au monde et à cause de laquelle on mange, on boit, on se soigne le corps et la santé ; cette excellente partie que même les insectes y tiennent, n’y est plus alors qu’on est prêt à tout donner pour la retrouver.
    4/ Et, arriva le second groupe des « SHAHI MURÉDAH » qui propose ses services de soins lorsque le tohubohu de la situation atteint son summum de vacarmes quand certaines victimes tentent de dissimuler leur nouvel état, d’autres l’exposait à quiconque veut le savoir comme nous l’enseignait la sagesse ancestrale : « SI L’ON A LA HERNIE TESTICULAIRE, NE LA CACHE PAS. MIEUX VAUT LA MONTRER PUISQUE QUELQU’UN DE PROCHE POURRA T’AIDER À TROUVER SON REMEDE. AUTREMENT, TÔT OU TARD, ELLE GRANDIRA AU POINT DE NECESSITER UNE POCHE SPECIALE POUR LA CONTENIR EN SE DEPLAÇANT ».
    NB : Ainsi, tous les atteints de cette situation inexplicable déboursent tout pour être libérer de leur situation. C’EST-CE QUE CRAIGNENT LES PAYS PAUVRES D’AFRIQUE FACE AUX POSSIBLES ESCROQUERIES ORGANISEES PLANETAIRE À L’ECHELLE PLANETAIRE QUANT AUX MALADIES DE TOUTES SORTES QUI SEVISSENT FACE AUX POUVOIRS DE PLUS EN PLUS CONTRÔLÉS PAR DES TRAFIQUANTS DE TOUT ACCABIT.
    N’EST-CE PAS POUR CE FAIT ET DANS CE BUT QUE L’EMPIRE COLONIAL N’EUT VOULUT QUE DES MEDIOCRES AUX PREMIERS GOUVERNEMENTS DE NOS JEUNES ETATS INDEPENDANTS EN AFRIQUES, AUX FINS SIMPLES DE SERVIR DE POLICIERS GARDIENS DES INTERËTS COLONIAUX SANS OSER LEVER L’ECHINE ; D’OU, LES MOULTS COUPS D’ETATS AUX RECALCITRANTS ?
    Il est à n’en point douter que l’Afrique consciente est en RENAISSANCE et les africains deviennent de plus en plus conscients des évènements mondiaux qui les maintenaient dans les sables mouvants de la pauvreté et la misère qui les avalaient. COMME L’A DIT L’AUTRE, L’ESSENTIEL, C’EST QU’IL N’Y EST PLUS DE FILLES ET FILS D’AFRIQUE QUI SE LAISSE TELEGUIDER PAR DES ESCROCS ET AUTRES ARNAQUEURS AUX FINS DERAMASSER QUELQUES CFA SUR LES CORPS MUTILEES DE SES FRERES ET SŒURS AFRICAINS. LA NOUVELLE GENERATION CONSCIENTE DES CHEFS D’ETATS AFRICAINS NOUS A D’AILLEURS DOTÉ DE LA MONNAIE INTERAFRICAINE AU BONHEUR DE LA ZLECAf AFIN DE NOUS LIBERER DE LA DEPENDANCE ET LA SERVITUDE. SOYONS UNIS ET RESTONS SUR NOS GARDES CONTRE CEUX QUI, A PARTIR DE LEURS TERROTS, ALLUMENT DES FOYERS D’INCENDIE SOCIAUX DANS NOS PAYS POUR NOUS DIVISER ET MIEUX NOUS DOMINER Cas de la Jeunesse sud-africaine qui oublie déjà sa période d’apartheid où tous les africains – artistes, politiciens…chacun donna sa part d’action pour voir l’icône Nelson Mandéla sortir des geôles et prendre les reines de cette nation arc-en-ciel).
    L’on savait qu’un élève ne peut aisément contester la thèse de son enseignant quant celui-ci est à la stature d’un professeur sortit de grandes écoles de l’empire colonial qui l’a dogmatisé pour n’enseigner que ce qui drainera les écoliers africains à ne croire qu’à ce qu’on leur eut appris et mieux détourner leurs consciences. Pourquoi ne remettons pas en revue, ce que nous apprenait l’école coloniale? Malgré que l’homme est le vicaire du créateur sur Terre, pourquoi ne pas chercher à comprendre autrement, ce que nous disait le colon à propos de ces minuscules insectes appelés des moustiques qui font tant de ravage? Nous avions écrit en disant à ce digne fils du pays, le MSP afin qu’il contacte un concitoyen afin de réunir de bons biologistes pour réétudier le comportement de ces agents causals du paludisme dans le monde. En était-il de l’effet de la peur ou de l’orgueil à ne pas vouloir essayer? Ô, chère Afrique des africains semblables aux moutons conduits à l’abattoir!

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