Home ACTUALITE « Il n’y a pas de planète bis, nos engagements immédiats conditionnent la survie de l’HUMANITE », déclare le Président Issoufou…

« Il n’y a pas de planète bis, nos engagements immédiats conditionnent la survie de l’HUMANITE », déclare le Président Issoufou…

Le Président de la République, Chef de l’Etat, Issoufou Mahamadou, présent à New York dans le cadre de la 74ème Session Ordinaire de l’Assemblée Générale des Nations Unies a co-présidé en sa qualité dePrésident de la Commission Climat pour la Région du Sahel, en compagnie de son homologue du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré, Président du G5 Sahel  une réunion consultative des Chefs d’État et de Gouvernement, hier après-midi, à New York.

Cette rencontre s’est tenue à la veille du Sommet Action Climat (Sommet des Nations Unies sur le Climat), avec comme objectif de « continuer à mobiliser l’attention de la communauté internationale sur la région du Sahel. »

Selon la note conceptuelle préparée et présentée par les organisateurs de la rencontre,  M. Issifi Boureima, Président du Groupe de travail conjoint (GTC) de la CCRS,  Mme Barbaba Bendadi, Coordinatrice de l´Initiative 3S (UNCCD), et Jane O. YEBOAH,  Regional Bureau for Africa, United Nations Development Programme (UNDP), la réunion a servi ainsi de cadre pouvant permettre de

« contribuer à une mobilisation des différents acteurs pour une meilleure synergie d’actions climatiques et cela, dans le cadre de la mise en œuvre du Plan d’Investissements Climat pour la Région du Sahel (PIC-RS) », indique un document de la Commission Climat pour la Région du Sahel (CRRS)  

Elle a été également l’occasion de faire le point sur les progrès accomplis jusqu’à présent dans tous les domaines d’action du Sommet Action Climat, et d’identifier et d’élaborer des propositions, conformément au Plan d’Investissement, ajoute la même source. Il s’est agi également d’obtenir une pleine adhésion des partenaires à la feuille de route du processus post table ronde à l’opérationnalisation de la Commission Climat pour la Région du Sahel. À cet égard, la réunion visera à contribuer à mobiliser davantage les membres de la Commission climat et recentrer les partenaires régionaux et internationaux pour fournir aux acteurs concernés tout le soutien dont ils ont besoin pour mettre en œuvre le Plan d’investissement.

Dans son allocution d’ouverture, le Président de la République, Issoufou Mahamadou, Président de la Commission Climat pour la Région du Sahel a notamment affirmé que « la présente rencontre qui s’inscrit dans le cadre de la poursuite de l’opérationnalisation de la Commission Climat pour la Région du Sahel, que mon pays a l’honneur de présider, est d’une importance capitale au regard des immenses et multiples défis auxquels notre région continue de faire face.

Au nombre de ces défis, je mentionnerai l’exacerbation des effets des changements climatiques qui amenuisent les efforts déployés par les gouvernements des pays sahéliens avec des impacts néfastes sur la vie de nos concitoyens et leurs moyens d’existence. Chacun de ces défis mérite une attention particulière et une réponse collective, adaptée et soutenue.

C’est dans cette vision que les Chefs d’Etat et de Gouvernements africains ont adopté la Déclaration dite de Marrakech, lors du « Sommet de l’Action » tenu en marge de la COP 22 sous l’égide du Roi Mohamed VI du Maroc dont je salue le fort engagement pour l’action climatique en Afrique, en vue de donner un élan décisif et harmonisé à ce combat contre une adversité à visages multiples. La création à cette occasion, des Commissions Climat régionales, témoigne de cette noble volonté et nous engageaient à une action plus urgente et plus décisive ».

Le Président Issoufou a ajouté que « Nous nous sommes alors lancés sans tarder, à l’élaboration d’un Plan d’Investissement Climat global pour la Région du Sahel sur la période 2018-2030, en prélude duquel un Rapport diagnostic fut préparé, révélant la forte vulnérabilité de notre région face aux changements climatiques, marquée entre autres par une dégradation sans précédent des terres, base productive d’une population majoritairement rurale, constituée d’une part importante de jeunes et de femmes.

En effet, il ressort de ce rapport, que les écosystèmes sahéliens sont soumis à une forte variabilité climatique qui se traduit par des modifications des régimes pluviométriques, des températures extrêmes, des inondations alternant avec des sécheresses récurrentes avec des effets néfastes perceptibles sur les terres agricoles, les pâturages et la disponibilité en eau.

De même, dans la partie subsaharienne de la Région, la fragilité des écosystèmes, se manifeste-t-elle par un taux de dégradation des sols de l’ordre de 67% dont 25% dans une échelle comprise entre sévèrement à très sévèrement dégradées et 4% à 7% irrécupérables.

Par ailleurs, l’érosion côtière, de plus en plus accentuée allant de 1 à 2 mètres par an au Sénégal et à Djibouti et plus de 20 à 30 mètres par an dans le Golfe de Guinée, entraine la disparition progressive des infrastructures attenantes aux côtes et des cordons de protection, ainsi que la dégradation des écosystèmes côtiers ».

Il faut noter que cette réunion est organisée avec le soutien du Royaume du Maroc, partenaire-fondateur des Commissions climat, de la Convention des Nations Unies sur la Lutte contre la Désertification (CNULCD), du Programme des Nations Unies pour le Développement  ainsi que de la Commission de l’Union Africaine.

D’une superficie d’environ 10 millions de km2,  le Sahel climatique (18 pays)  s’étend de l’océan atlantique à la corne de l’Afrique et constitue un espace caractérisé par une mosaïque de zones éco-climatiques contrastées. Les  écosystèmes qui le caractérisent sont soumis à une forte variabilité climatique qui se traduit par des modifications des régimes pluviométriques, des températures extrêmes, des sécheresses récurrentes avec des effets perceptibles sur les terres agricoles, les pâturages et la disponibilité en eau, précise le document de la Commission Climat.

Au niveau de sa partie subsaharienne, la fragilité de ces écosystèmes, se traduit par un taux de dégradation de ses sols de l’ordre de  67%  dont 25%  dans une échelle comprise entre sévèrement à très sévèrement dégradées et 4% à 7% irrécupérables. 

S’agissant des zones maritimes,  l’érosion côtière de plus en plus accentuée (1 à 2 mètres par an au Sénégal et à Djibouti et plus de 20 à 30 mètres par an dans le Golfe de Guinée) entraine la disparition progressive des infrastructures attenantes aux côtes et des cordons de protection, ainsi que la dégradation des écosystèmes côtiers.

Il faut rappeler que le Sommet des chefs d’Etat et de gouvernements africains dit « Sommet de l’action en faveur d’une co-émergence continentale », s’est tenu à Marrakech, au Maroc, en Novembre 2016, à l’Initiative de Sa Majesté le Roi du Maroc. Ce sommet a été organisé en  marge de la 22ème Conférence des parties à la Convention Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (UNFCCC). L’une des décisions majeures prises au cours de ce Sommet, était la création des trois commissions climat africaines.

A travers ces commissions, les dirigeants africains avaient voulu exprimer leur volonté de définir ensemble un mécanisme concret devant faciliter une meilleure mise en œuvre de l’Accord de Paris en Afrique et cela dans le but d’apporter des réponses durables aux effets des changements climatiques sur le continent. Aussi, dès le mois de janvier 2017, la Commission climat pour la région du Sahel (CRRS), a vu son opérationnalisation enclenchée, sous l’impulsion de du Président Issoufou Mahamadou.

Fort de l’élaboration et de l’adoption d’un Plan d’investissements climat pour la région du Sahel (PIC-RS 2018-2030), assorti d’une Stratégie de mobilisation et de plaidoyer, et d’un Plan de suivi évaluation et d’un dispositif institutionnel, des annonces de contribution de l’ordre de 3,41 milliards de dollar US ont été enregistrées lors de la table ronde pour le financement du PIC-RS et du PPCI-Sahel qui s’est tenue le 26 février 2019, à Niamey au Niger, rappelle la même source. 

Adopté par les dirigeants du Sahel lors de leur première Conférence tenue à Niamey le 25 Février 2019, le PIC-RS, constitue désormais le principal outil d’opérationnalisation de la mise en œuvre de l’Accord de Paris dans la région du Sahel et cela, conformément à l’esprit et à la vision de la Déclaration de Marrakech.

A ce titre, il se fixe comme objectif global, de contribuer à l’effort planétaire d’atténuation des émissions de Gaz à Effet de Serre (GES) et d’accroitre les capacités d’adaptation et de résilience de la région du Sahel face à la dégradation des terres et aux changements climatiques.

Le Chef de l’Etat s’est réjoui «  des importantes avancées enregistrées dans le processus de l’opérationnalisation de la Commission Climat pour la Région du Sahel, notamment, avec la mise en place des instances d’orientation et de suivi ; l’adoption du Plan d’Investissement Climat pour la Région du Sahel pour (2018-2030 ); ainsi que l’organisation en février 2019 à Niamey au Niger, de la table ronde pour le financement de son Programme Prioritaire pour Catalyser les Investissements Climat au Sahel pour la période (PPCI 2020-2025).

Les annonces de contributions enregistrées au cours de cette table ronde ont été d’environ 3,42 milliards de dollars pour un besoin exprimé de 1,32 milliards de dollars. Ce niveau d’engament illustre parfaitement la grande mobilisation de nos partenaires pour la mise en œuvre de ce Programme hautement prioritaire pour la résilience des populations sahéliennes. Je leur renouvelle ici toute notre reconnaissance pour leur engagement à nous accompagner dans ce processus.

Ce programme prioritaire est prévu pour répondre aux besoins urgents. Notre souhait est de voir cet engagement s’inscrire dans la durée au regard de l’existence d’énormes besoins financiers notamment pour le financement du Plan d’Investissement Climat pour la Région du Sahel.

Le succès de la table ronde de Niamey, a montré à plus d’un titre, la forte adhésion de nos partenaires à ce Plan d’Investissement.

Dans cette dynamique, nous avons jugé nécessaire de créer un environnement favorable permettant une mobilisation effective des annonces susmentionnées d’une part ; une cohérence et une synergie des actions à programmer, d’autre part ».

Pour sa part, le Président burkinabé, président en exercice du G Sahel, qui a  salué leadership de Monsieur le Président ISSOUFOU, qui a permis la tenue effective de la présente rencontre ici à New-York, en marge du Sommet Climat pour l’action.

En adoptant en février 2019 le Plan d’Investissement Climat pour la Région du Sahel (PIC-RS) et son Programme Régional Prioritaire (PRP), a affirmé que « nous posions clairement les fondements d’une société sahélienne que nous voulons résiliente face aux changements climatiques ».

Pour le Président Roch Marc Christian Kaboré, président du Faso, « La paix et la sécurité sont affectées par les changements climatiques entrainant des déplacements de populations avec pour conséquences l’exacerbation de conflits latents entre éleveurs et agriculteurs.

C’est prenant en considération l’importance particulière de la dimension socio-économique, environnementale et sécuritaire de la terre, que le Programme d’Investissement Prioritaire 2019-2021 du G5 Sahel a consacré son axe 3 à la « Résilience et au développement humain ».

Le Programme d’Investissement Prioritaire du G5 Sahel et le Plan d’Investissement Climat pour la Région du Sahel sont parfaitement complémentaires et concourent à l’atteinte du même objectif. C’est pourquoi, je lance un appel aux Partenaires Techniques et Financiers pour qu’ils s’engagent davantage à nous accompagner dans l’opérationnalisation du Plan d’Investissement Climat pour la Région du Sahel ».
Le Président en exercice du G Sahel a réaffirmé son « attachement à l’Initiative de la Grande Muraille Verte pour le Sahara et le Sahel, qui est une approche multisectorielle, holistique et écosystémique, associant Gestion Durable des Terres, restauration des bases de production et développement économique local dans une vision de transformation des zones sahélo-sahariennes en pôles économiques viables.
Vous me permettrez également de rappeler que le Burkina Faso a organisé en juin 2017 la Journée Mondiale de Lutte Contre la Désertification au cours de laquelle, un appel fut lancé pour la création d’emplois verts liés à la terre dans le cadre de l’Initiative sur la Soutenabilité, la Stabilité et la Sécurité (3S), en présence de mes Pairs des Républiques sœurs du Mali et du Niger.

Ce n’est qu’en mettant en cohérence nos initiatives dans une vision synergique que nous parviendrons à inverser durablement les tendances de dégradation de nos terres et rendre viable notre espace régional ».

Auparavant le ministre marocain des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Nasser Bourita a estimé que « La région du Sahel est l’illustration même du lien interdépendant entre le changement climatique, la sécurité et le développement durable.

Il a relevé que l’organisation de cette rencontre à la veille du Sommet de l’Action pour le Climat “est une occasion idoine de porter nos messages aux Nations Unies et au monde”, soulignant qu’une approche nouvelle est en place dans le cadre de la Commission Sahel.

“Notre région est déterminée à prendre en main ses défis environnementaux”, a-t-il fait savoir, ajoutant que “le Premier Sommet africain de l’action en faveur d’une co-émergence continentale, tenu en marge de la COP22, à l’Initiative de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a permis de consacrer cet engagement”.

A cet égard, M. Bourita a mis l’accent sur l’urgence d’un engagement responsable et solidaire, notant que “s’il y a aujourd’hui une promesse envers le Sahel qui devrait être enfin honorée, c’est de contribuer à rétablir les déséquilibres causés par les changements climatiques”.

En ce sens, il a rappelé qu’un engagement a été souscrit par les partenaires internationaux lors du Premier Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Commission Climat pour la Région du Sahel tenu à Niamey en février 2019, pour financer la mise en œuvre du Programme Prioritaire Régional de la Commission Climat de la région du Sahel, de l’ordre de 3,41 milliards de dollars.

“C’est une étape importante qui devrait se poursuivre pour apporter à cette Commission le plein soutien bilatéral, régional et international en vue de la réalisation du Plan d’investissement Climat (PIC-RS) dans sa totalité”, a-t-il dit.

Le Royaume du Maroc, en tant que pays partenaire fondateur, et surtout en tant que membre africain solidaire de la Région, est résolument engagé à contribuer à la mise en œuvre des conclusions pratiques du Sommet de Niamey, a poursuivi le ministre, ajoutant que conformément aux Très Hautes Instructions Royales, le Royaume reste engagé pour accompagner les actions de la Commission Sahel.

La Commission Climat de la Région du Sahel regroupe 17 pays provenant de trois sous régions africaines : Afrique de l’Ouest, Centrale et de l’Est. Il s’agit du Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Cap Vert, Côte d’Ivoire, Gambie, Guinée Conakry, Djibouti, Ethiopie, Érythrée, Mali, Mauritanie, Niger, Nigeria, Sénégal, Soudan, Tchad. La Guinée-Bissau vient d’être associé à cette Commission.

Dans son allocution de clôture, le Président de la République, Issoufou Mahamadou, après avoir chaleureusement remercié et salué Monsieur Antonio Guterres, le Secrétaire Général des Nations Unies, pour son ferme engagement en faveur d’une action climatique plus juste, plus inclusive et plus durable a indiqué que « Le Sommet Action Climat qui s’ouvrira demain ainsi que les différents évènements parallèles en cours sur la thématique, illustrent parfaitement le niveau d’engagement des Nations Unies. Nous sommes parfaitement en phase dans ce combat global; les pays membres de la Commission Climat pour la Région du Sahel soutiennent fermement les Nations Unies et sont disposés à entreprendre toute action idoine visant à renforcer cet engagement ».

 Il a noté que « les changements climatiques représentent à n’en point douter, l’un des défis les plus urgents de notre Histoire. Aujourd’hui, il n’est point besoin de démontrer combien notre environnement naturel et les communautés humaines subissent au quotidien, les impacts néfastes du dérèglement climatique, dont les manifestations, toujours violentes et pernicieuses, mettent en péril la survie même de l’espèce humaine ».

En effet, poursuit-il, « Le temps est à l’Action, nous n’avons plus droit à l’erreur car il n’y a pas de planète bis, nos engagements immédiats conditionnent la survie de l’HUMANITE ».

En conclusion, le Chef de l’Etat a indiqué que «  je voudrais renouveler mon appel à l’endroit de la communauté internationale pour une forte mobilisation en vue d’une meilleure synergie d’actions et de mobilisation de ressources en faveur de ce Plan d’investissement, qui constitue désormais, avec les initiatives régionales connexes, l’instrument principal de mise en œuvre des actions de résilience et de lutte contre les effets des changements climatiques au Sahel. Il faut passer de la parole aux actes ».

Par Tamtam Info News

2 Comments

  1. Si vouloir bien faire en installant une centrale électrique à énergie fossile valant ce que « Gorou Banda » a valu, est une erreur; alors, reconnaissons que l’erreur est humaine et le 1er décideur dans notre pays est un être humain. Il est Ingénieur des Mines; non en Génie électrique ou mécanique. Malgré quoi, s’il y a quelqu’un à condamner dans ce que tu considères de « NON SENS », ce ne sont autres que les Ingénieurs du domaine, ceux-là mêmes des techniciens chargés de mener l’étude de faisabilité relativement aux équipements adéquats en la matière.
    Si nous avions passé la plupart du temps depuis 2011, à dénoncer les faux diplômés et autres nominations fantaisistes satisfaisant des esprits malveillants qui qui déclament les postes aux coquilles vides à eux confiés pour ne servent le peuple et la nation que près des « COQUILLES PLEINES »! Hein!
    Ils ont fait ce qu’ils ont fait le temps de voir qu’ils sont déshabillés dans leurs magouilles en se cachant derrière les responsables désignés par le peuple; et les voilà qui frottent les mains tel qu’au post de cet « Albora » qui porte ses dents d’adolescence qu’après le divorce de Guri Deydey Lokaci.
    Nous sommes des africains et devons prendre conscience des situations avenir qui seront des plus désastreuses. Nous avions prévenu de lever les jumelles pour bien comprendre que « L »AFRIQUE RISQUERAIT DE DEVENIR UN CONTINENT-POUBELLE OÙ TOUS LES DÉCHETS INDUSTRIELS DES AUTRES VONT Y ATTERRIR ». Pendant qu’ailleurs, les voitures, camions, trains, avions et autres paquebots à pétrole sont à remplacer par de plus proprement bio pour la pureté de leur atmosphère, nous autres africains sourions quand on a un téléviseur analogique installé au salon où toute la famille est exposé aux rayons en tout genre attentant à la santé de tous les membres pour une mort lente incontestable. La plupart des frigos, voitures de ports, appareils électroménagers que nous utilisons, ne sont que des déchets interdits d’utilisation chez ceux-là des Boutali-ko’sakou qui les envoient dans nos pays-poubelles. Si nous refusons de les accepter en nous servant de nos ânes, chevaux et chameaux ou implanter des usines pour utiliser la main d’œuvre africaine; cela, n’arrêtera-t-il pas le flux des partants à la traversée du mouroir au Sahara et la Méditerranée? Soyons raisonnables, pour le moins !
    Si nous ne saurons pas choisir nos dirigeants qui soient en mesure de savoir qui placer les hommes et femmes qu’il faut aux postes qu’il faut; soyons alors sûrs qu’il ne manquera pas d’avoir tous les avions programmés interdits de vol ailleurs qui embarqueront des africains pour des vols intérieurs quand, en planant sous nos horizons, tueront des africains dans des crashs inexplicables qui assombriront nos cieux et endeuilleront nos familles. Qu’est-ce qui prouve que tout n’était pas programmé dans le retard de notre chemin ferroviaire où les locomotives à nous livrer ne sont pas remplacées par de plus bio là-bas d’où elles nous seront livrées. C’EST AINSI DES GROUPES ÉLECTROGÈNES CONSTITUANT DES CENTRALES ÉLECTRIQUES QUI SE TROUVAIENT DÉPOSÉS DEPUIS DES ANNÉES ; ET, IL SUFFIT D’UN CORRUPTIBLE FAUX DIPLÔMÉ PLACÉ AU POSTE DÉCISIONNEL POUR LES COMMANDER DE NOTRE PAYS. En cas de faute grave de ce genre (ex : Centrale de Gorou Banda), ce sont normalement, nos Sociétés Civiles sensées renfermer d’intellectuels avisés qui doivent s’activer positivement pour aider nos dirigeants à mieux voir ce qui est utile à notre peuple et la nation.
    MAIS, S’EN PRENDRE À LA PERSONNE DE TOUT PRÉSIDENT, N’EST QUE LA PURE ERREUR D’HONNÊTES CITOYENS. Rappelons-nous de la manière dont les SC avec à leur tête, le MPCR d’Elh Mahamadou Nouhou Arzika ont combattu le fuyard lorsqu’on disait : « TANDJA NA KWANA, ACH NA SATA » aux fins de le dessouder, meuler ses fesses du poste de la primature de la 5ème république pour l’éjecter par la grâce d’une motion de censure avec le concours de sa majorité conscientisée. SOYONS RAISONNABLES AVANT D’ACCUSER.

  2. Jeter 75 milliards de cfa d’un pays qui manque de tout et dont l’ecole est mourante faute de moyens dans une centrale a mazout polluante et courrir parler de changement climatique comme d’une menace contre l’humanite releve simplement du non sens et de la langue de bois.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Check Also

COMMUNIQUE DU GOUVERNEMENT…

Le mardi, 10 décembre 2019, des groupes terroristes lourdement armés ont attaqué le Poste …