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«Si le panafricanisme politique a dominé le 20ème siècle, le panafricanisme économique dominera le 21ème siècle», déclare SEM. Issoufou Mahamadou, Champion de la ZLECAf

« Excellences Messieurs les Chefs d’État et de Gouvernement ;
Excellence, Monsieur Moussa Faki Mahamat, Président de la Commission de l’Union africaine Mesdames et Messieurs ;

Je tiens à féliciter les autorités Egyptiennes, tout particulièrement le Président Abdel Fattah Al Sissi, pour avoir bien voulu accueillir ce forum Afrique 2018. Je voudrais aussi remercier et féliciter l’Agence régionale de l’investissement du COMESA (RIA) et le Ministère Egyptien de l’Investissement pour la parfaite organisation de cette rencontre.
En ma qualité de champion du processus de la zone de libre-échange continentale africaine, je ne peux que saluer la pertinence et l’opportunité du thème « Un leadership audacieux et un engagement collectif : Stimuler les investissements intra-africains»  » retenu pour la présente session du forum.
Mesdames et Messieurs ;

Le présent forum, constitue une initiative doublement heureuse pour le projet de zone de libre-échange continentale. En effet, après un long processus de négociation, 49 de nos Etats membres de l’Union Africaine ont déjà signé l’Accord instituant la zone de libre-échange continentale Africaine(ZLECAf). Ils ont en plus pris l’engagement de le ratifier dans un délai d’un an en vue de son entrée en vigueur dès 2019.

Au vu du rythme observé de ratification de ce traité, avec 13 ratifications à ce jour, je reste convaincu que le minimum requis de 22 ratifications sera rapidement atteint et que nous procéderons, comme prévu, au lancement officiel de la ZLECAf fin juin 2019 à Niamey au Niger, en marge du sommet de l’Union Africaine.

Par ailleurs au sommet de l’Union Africaine de Juillet 2018 à Nouakchott, en Mauritanie, notre frère Abdel Fattah Al Sissi, président de la République d’Egypte a été désigné pour présider notre organisation commune, l’Union Africaine pour l’année 2019.

C’est dire que le moment est on ne peut plus propice pour poser les jalons d’un démarrage réussi de la ZLECAf. C’est le lieu de saluer l’initiative de réunir desresponsables politiques de haut niveau et les leaders du secteur privé, les femmes et les jeunes afin de collaborer plus étroitement et de réfléchir ensemble sur les mesures idoines de nature à faciliter la promotion du commerce et l’investissement intra-africains et de fournir des éléments pouvant alimenter la feuille de route de la présidence Egyptienne de l’Union Africaine pour 2019.discour-2

Mesdames et Messieurs ;

La ZLECAf, est un engagement fort de l’ensemble des États membres de l’Union Africaine à créer un grand marché Africain et permettre la libre circulation des biens, des services et des personnes sur l’ensemble du continent, du Cap au Caire et de Praia à Mogadiscio. C’est un des principaux programmes phares et prioritaires de la première décennie de mise en œuvre de l’Agenda 2063 de l’Union africaine – «L’Afrique que nous voulons».

Ce programme consiste en une suppression totale, à terme, de toutes les barrières tarifaires et non tarifaires entre les cinquante et cinq Etats du continent. La ZLECAf sera la plus grande zone de libre-échange du monde depuis la création de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).Apres la première phase de négociation sur le commerce des biens et des services, la deuxième phase qui porte sur les investissements, sur la concurrence et la propriété intellectuelle est en cours.

La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) s’étendra ainsi sur un marché en pleine croissance doté dès le départ de 1,2 milliard de personnes, représentant un produit intérieur brut (PIB) de 2 500 milliards de dollars et s’étendant sur l’ensemble des 55 États membres de l’Union africaine. Elle permettra d’accroitre le commerce intra-africain qui n’est que de 13% aujourd’hui contre 60% pour l’Europe et 40%pour l’Amérique du Nord.

Du reste, la ZLECAf n’est pas un programme isolé. Elle forme avec les autres plans et programmes de l’Union Africaine, un tout cohérent dans la perspective de renforcer l’intégration régionale et atteindre les objectifs de l’agenda 2063. Je citerai, pour rappel, les plans et programmes suivants :le Plan d’action pour le développement industriel accéléré de l’Afrique (AIDA) ; le programme de développement des infrastructures en Afrique (PIDA) ; le programme détaillé de développement de l’Agriculture en Afrique (PDDAA) ;la vision Minière Africaine (VMA) ;le plan d’action pour l’intensification du commerce intra-africain (BIAT) qui compte sept (7) priorités : la politique commerciale, la facilitation du commerce, la capacité de production, les infrastructures commerciales, le financement du commerce, l’information commerciale et la mobilité des facteurs de marché.

En liaison avec ces plans et programmes la ZLECAf constitue une source d’opportunités énormes pour les Etats membres, pour les citoyens de l’union et pour les entreprises africaines.

La zone de libre-échange continentale et tous ces plans stimuleront sans aucun doute les investissements intra- africains. Mais pour que cela soit possible nous devons instaurer la paix et la sécurité dans toutes les régions du continent, ce qui n’est malheureusement pas le cas aujourd’hui. Nous devons tout faire pour instaurer un bon climat des affaires partout sur le continent ainsi qu’un secteur privé dynamique animé par des capitaines d’industries engagés.

Mesdames et Messieurs ;
L’une des opportunités les plus importantes offerte par la ZLECAf et qui nous intéresse tous, est justement l’industrialisation du continent. L’Afrique est actuellement le continent le moins industrialisé. Les produits manufacturés ne représentent que 15% du commerce intra-africain et notre continent reste un simple réservoir de matières premières pour les autres continents. En plus, il souffre énormément de l’échange inégal. Ca ne peut pas continuer.

Sans industrialisation l’Afrique ne pourra jamais offrir assez d’emplois décents à cette population caractérisée par sa jeunesse. Elle ne pourra jamais transformer cet actif démographique en dividende économique et nos jeunes continueront à migrer vers d’autres continents au risque de leur vie.

La ZLEC permettra d’y mettre fin en offrant les possibilités de développer les chaines de valeurs intra et inter Etats. En effet, l’Afrique dispose d’importantes réserves de minerais et d’un grand potentiel de production agricole et de production d’énergie hydraulique ainsi qu’une main d’œuvre qualifiée.

Grace à la suppression des barrières tarifaires et non tarifaires, l’évolution rapide de la classe moyenne, la libre circulation des personnes des biens et des capitaux, les investisseurs Africains, de plus en plus nombreux et audacieux, bénéficieront d’un marché large et propice à l’industrialisation.
Grace à l’investissement dans l’industrie, nous pourrons désormais transformer sur place nos matières premières et nos produits semi finis.

Notre bauxite sera transformée en aluminium, notre aluminium en tôle, ustensiles de cuisine, pièces détachées, charpentes métalliques. Nos minerais de fer, de cuivre, de nickel serviront à produire sur place des machines-outils, des véhicules, des chars, des tracteurs, des locomotives, des wagons et même avions et fusées. Nous pourrons raffiner notre pétrole sur place et développer l’industrie pétrochimique. Notre uranium sera désormais de l’énergie électrique et notre cacao du chocolat.

Toutes ces transformations sont difficilement envisageables dans un contexte de 55 petits Etats indépendants, jaloux de leur souveraineté et hermétiquement fermés dans 84 000 km de frontières difficiles à franchir du fait des contrôles frontaliers pénibles, des harcèlements et des demandes de pots de vin. Toutes ces transformations sont difficilement envisageables sans possibilités offertes aux industriels du continent de lever des fonds sur des marchés financiers régionaux et de les investir dans le pays de leur choix au gré des opportunités et de dimensionner leurs projets à l’échelle du continent.

Mesdames et Messieurs ;

Certes la ZLECAf constitue une opportunité considérable pour le développement industriel de l’Afrique mais nous devons aussi garder à l’esprit que l’industrie a d’autres exigences qui se présentent parfois sous forme de préalable.L’industrie exige notamment la possibilité d’accès aux ressources financières car il ne peut avoir un développement industriel dans un contexte de rareté et de cherté des ressources financières.

Le dynamisme affiché par les institutions financières continentales et sous régionales, leur intérêt affirmé pour les questions d’intégration du continent, pousse à l’optimisme quant à leur capacité à mobiliser les ressources nécessaires pour le financement des infrastructures, de l’énergie et de l’industrie. La BAD, la BADEA, Eximbank Afrique, les réseaux bancaires continentaux, les bourses régionales et nationales ainsi que les autres institutions financières rivalisent d’initiatives de financement en faveur des Etats et du secteur privé du continent.

Par ailleurs certaines organisations sous régionales d’intégration économique sont en passe d’aller vers l’intégration monétaire. C’est le cas de la CEDEAO avec son programme de monnaie unique dès 2020. Nous devons encourager ce mouvement au niveau de toutes nos communautés économiques régionales. C’est le lieu de féliciter Afreximbank pour avoir lancé une plate-forme globale de garantie (l’AFGAP) destinée à faciliter le financement des transactions commerciales africaines.

Ce programme qui s’appuie sur la combinaison entre les nouvelles technologies et les instruments de la trade finance est sensé générer 100 milliards de dollars d’investissements intra-africains. Fort de son slogan : « transformer le commerce africain », Afreximbank met en place une panoplie de facilités pour accompagner la transformation locale des matières premières. Par ailleurs, nous devons inciter les banques centrales à accompagner le mouvement et à lever les restrictions sur le change et le mouvement de capitaux qui constituent de véritables freins au commerce intra-africain.

Une industrie compétitive ne peut se concevoir dans un contexte de fourniture erratique de l’énergie électrique et du gaz à des couts prohibitifs.Une industrie compétitive ne peut également se concevoir dans un contexte de délais d’approvisionnement et de distribution longs du fait de la mauvaise qualité des routes ou du fait de la congestion des ports et aéroports. Ce sont tous ces défis qui justifient la pertinence des plans et programmes de l’union africaine évoqués tantôt ainsi que sa décision récente de transformer le NEPAD en agence de développement.

La transformation du NEPAD en agence de développement permettra de réaliser très rapidement les barrages hydroélectriques, les interconnexions énergétiques, les gazoducs transcontinentaux qui permettront à nos industriels de bénéficier d’une énergie abondante et à faible coût.Elle permettra également de réaliser les grands projets d’infrastructures tels que les chemins de fer, les autoroutes, les ports en eau profonde, les aéroports, etc.

L’industrie Africaine doit aussi rester attentive aux développements induits par la révolution numérique. Les innovations dans ce domaine vont de pair avec le développement l’industrie et du commerce moderne. C’est donc à juste titre que ce forum accorde une place de choix aux NTIC en leur réservant un atelier spécifique. Les jeunes et les femmes doivent être associés à nos réflexions sur toutes les questions relatives à l’avenir du continent.

Ils ont leurs problèmes spécifiques que nous devons prendre en compte. C’est donc de façon heureuse que nous accueillions l’organisation d’une journée consacrée aux jeunes entrepreneurs et à l’autonomisation des femmes. Les réflexions et recommandations issues de ces journées seront fort utiles pour l’élaboration de la feuille de route de notre organisation commune pour la mise en œuvre de son programme de zone libre échange continentale.

Mesdames et Messieurs ;

Kwame Nkrumah leader Ghanéen des années 1960 avait clairement posé le dilemme de notre continent en ces termes « Divisés nous sommes faibles. Unie, l’Afrique pourrait devenir, et pour de bon, une des plus grandes forces de ce monde.». Il n’y a donc pas à tergiverser sur la nécessaire unité du continent. Les générations des leaders qui nous ont précédés ont posé les jalons de cette unité en créant l’organisation de l’Unité Africaine dès 1963 et en la transformant en Union Africaine en 2002. Ils ont réussi la décolonisation intégrale du continent et la fin de l’apartheid en Afrique du Sud. Sur le plan politique l’Afrique a commencé à parler d’une seule voix, mais ce n’est pas suffisant.

Si le panafricanisme politique a dominé le 20eme siècle, le panafricanisme économique dominera le 21eme siècle. Il nous faut réussir l’intégration économique du continent et il appartient à notre génération de leaders de relever ce défi. Les jalons sont posés avec la création des organisations sous régionales d’intégration économique, l’élaboration de la vision 2063 et des plans et programmes qui la sous-tendent notamment la zone de libre-échange continentale. Il s’agira donc pour notre génération de conduire à bon port tous ces programmes et de réaliser à l’horizon 2063 le rêve de l’ « Afrique que nous voulons » : « une Afrique prospère basée sur la croissance inclusive et le développement durable, un continent intégré, politiquement uni sur la base des idéaux du panafricanisme et de la vision de la Renaissance de l’Afrique », une Afrique libérée de la double chaine de l’ignorance et de la misère, une Afrique capable de mettre fin à la tragédie que vit sa jeunesse sur les routes de la migration clandestine à travers les déserts et sur les mers.

Avec la ZLECAf ce rêve est réalisable. Aussi voudrais-je lancer un appel à tous les leaders politiques et économiques de s’engager fermement dans le processus de sa mise en œuvre à commencer par la participation à son lancement officiel à Niamey le 30 juin 2019 où vous êtes tous invités. Je demande à tous de s’approprier cette grande ambition qui permettra à notre continent de prendre en main son destin.

Je vous remercie ».

Source: ONEP

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5 plusieurs commentaires

  1. AG ADÈS ISILIN BAHAUSHEN MISRA & TARANA BAMARADATCHÉ

    Al hamdu lillahi, was Salat, was Salam ala acharatul mursulin. J’ai commencé par là car j’ai vu avec les yeux du cœur mais non du corps; et, compris avec la lecture du caractère spirituel du Livres confiés aux Hommes de Dieu; mais non de ceux des hommes qui croient connaitre la vie des humains plus que leur Créateur Allah (swt). Autrement, je ne me concentrerai à lire mot après mots, phrase après phrase des expressions de ce grand Homme en SEM Issoufou Mahamadou Président de la république du Niger en sa qualité de champion du processus de la zone de libre-échange continentale africaine, sait allier la vie d’Ici-bas avec celle de l’Au-delà. Les ennemis tant internes qu’externes du Niger et son peuple, le pensent comme le pigeon voyageur. Cet infatigable bosseur qui s’oublie pour ne s’occuper que du Niger, sans être individualiste, de toute l’Afrique et l’humanité tout entière; sait que SEUL LE TRAVAIL LIBÈRE. Sur les bancs d’école, dans les ateliers, les bureaux, les marchés, aux potagers et les champs jusqu’aux chauffeurs des véhicules petits, moyens et gros porteurs; ceux qui réussissent sûrement sont ceux qui n’ont pas de paupières qui se ferment longtemps. Les vrais amis de l’Éternel Seigneur Très-haut, Majestueux et Souverain, sont ceux qui, à chaque pas de leurs marches vers le succès, se rappellent de Celui qui leur a donné la vie, le Très Sublime Créateur de la création. Pour briser sa chaine et se libérer du joug de la servitude, il faut TRAVAILLER; et, pour bien travailler, il n’est nullement question de s’envelopper de son manteau (couverture/beaux lits dans de belles chambres de belles villas, entre les parenthèses des bras de la femme). Tel l’a dit LAFONTAINE: « TRAVAILLER, PRENEZ DE LA PEINE; C’EST LE FOND QUI MANQUE LE MOINS ». SEM Issoufou Mahamadou savait que l’existence des Grandes Routes Mondiales des Échanges entre les peuples, a été évoquée dans le Livre des livres divins – le St Coran. Aussi, sur toute la planète Terre, Allah (swt) a tracé les Grandes Routes Mondiale religieuses pour guider l’humanité des croyants vers les Saints Lieux de Culte Pur. Depuis que le monde existe, la graine du mil ne donne que des épis du mil; mais jamais des arachides, tomates ou de graminées. Le fabricant des appareils électroménagers ont toujours mentionné « ALIMENTATION, 110 ou 220 Volts alternatifs » dans la notice d’utilisation, peut-on brancher son ordinateur, poste TV… sur du 380 Volts triphasés ou, son téléphone portable de dernière génération de 3,7 Volts continus directement sur la batterie 12 volts continus de votre 4×4 de 40 Millions, la Triumph Sportive, la Bugatti ou la limousine? Si votre orgueil vous pousse à aller contre les instructions du fabricant, certainement, vous endommagerez tout de ce qu’Allah (swt) vous a accordé en biens. Si, au lieu du fuel précisé dans le réservoir de votre auto-moto, groupe électrogène, bateau, avion; vous y faites le plein avec du miel ou du lait (plus chère à équivalence de votre richesse); est-ce que votre bien fonctionnera pour vous satisfaire? SEULS LES GENS DOUÉS DE SENS ET DE RAISON, COMPRENNENT CELA d’où, SEM le Président Issoufou Mahamadou ne cesse d’exhorter les hommes à s’humaniser en se servant de leur faculté – cette capacité intellectuelle qui place l’être humain au dessus des animaux. C’est l’humain seul qui sait cultiver la Paix pour récolter son développement épanouissant. Un compatriote disait aux migrants illégaux: « L’ON NE PEUT VIVRE EN S’ÉPANOUISSANT QUE DANS UN ENVIRONNEMENT SAIN ET SÉCURISÉ ». Dieu a sécurisé les hommes sur les grandes routes mondiales de commerces et d’échanges tout comme sur les Grandes Routes Religieuses. C’est pourquoi, les descendants de grands caravaniers, ceux-là mêmes qui traversaient l’Afrique sur l’Antique Transsaharienne reliant le Nord depuis l’Atlantique nord en passant à Agadès via DJAJDOUNA/Tanout (précisément la disparue vraie ville de Hidjaz Dounia) pour l’historique grande escale (gare) à Tassawat/Tassawa/Tessaoua) dans l’Empire du Roi-dieu « Nitjer » d’où le nom donné à notre pays « NIGER » voisin de l’empire du Roi-dieu N’AGADA royauté encore vivante des AGADA N’GOGO à Tibiri de Maradi et du royaume de Sobkotep/Sokoto pour arriver à Kano où ils rencontrèrent les hommes venus du Sud de l’Afrique. À Tassawat/Tessaoua, les longues et presque interminables caravanes des chameaux conduites par les ancêtres des Rhissa Ag Boula, Baba Ahmed, Brigi Rafini d’Agadès mêlées à celles des Adérawas de Tahoua et des Toucouleurs venues depuis la Guinée Conakry et celles de l’empire du Soudan/Mali de Mansa/Kankan Moussa (le plus riche au monde en son temps et encore, le 10ème plus riche du monde pour son stock d’or selon la liste récemment établie en 2010) quand celles d’Est venues depuisles régions de N’GOK/N’GOKO (mot « Kogo » étymologiquement Haoussa qui veut dire les habitants des KOGOS/grottes pour se protéger des historiques dinosaures et mal prononcé en Kongo/Congo) et de la Région appelée Kabalé en Centrafrique ou du Yémen mélangées à celles de Zanzibar, Arusha/Tanzani qui passaient aux bords du Lac Tchad précisément à Fort Lamy/N’Djaména/Thad. Toutes ces caravanes dans leurs commerces, effectuaient de moult échanges à la grande gare d’escale de Tassawat/Tassawa/Tessaoua durant près de trois mois avant que chacune reprenne sa route de retour ou continue plus avant. C’est dire aux plaisant lecteurs et lectrices de mon long post que nous soutenons SEM le Président Issoufou Mahamadou pour ses connaissances exclusives et exemplaires de l’histoire de l’humanité et la finesse de son intelligence avant de devenir notre Gouvernant qui dort peu en allant partout au monde pour trouver une issue heureuse à nos peuples. L’on aime tout prophète qu’après sa mission quand les nigériennes et nigériens n’aimeront beaucoup plus ce sage fils de Dandadji qu’après sa mission aux deux riches et bienheureuses mandatures. Quelqu’un de Niger Télécoms, un nommé MSD Malam qui peut bien indiquer l’auteur d’un manuscrit propre à ceux-là des Transporteurs-Voyageurs dévoyés aux RIMBO, 3STV, SONEF… ou ces grands commerçants d’imports-Exports Baba Ahmed aux produits ORIBA et ses stations services pour alimenter les peuples et les moyens de leurs Transports-Voyageurs ou la grande Dame Mme Maïdah Zeïnabou Issoufou Kado dont les ancêtres maternelles commerçaient le lait aux passants ou cet autre Mahamane salissou Kabalé qui, dans les années 1974, de sa Toyota Land Cruiser, rouvrit en reprenant l’historique route Transsaharienne presque enterrée de Tassawat/Tessaoua, directement à la Ville-Porte du Sahara, dis-je, Agadès. Tous ceux-ci furent les bons méritants des héritiers reconvertis aux business modernes en lieu et place des activités de leurs ancêtres des grandes routes commerciales. Tel le brin d’allumette grattée qui allume le feu de nos repas ou la petite pulsion électrique excitatrice qui fait produire l’électricité de l’alternateur, nous postons de longs commentaires pour qu’à la fin, nos jeunes frères et sœurs sachent qu’il suffit de leur volonté et engagement par le TRAVAIL pour LIBÉRER notre Niger et l’Afrique entière tout en instaurant et restaurant la PAIX. Wassalam!

    • GOURDOUMOUSS HANA KWANA

      Il y a une grande part de l’histoire de l’Afrique à travers votre éclairant commentaire, chers AG ADÈS ISILIN BAHAUSHEN MISRA & TARANA BAMARADATCHÉ, très soucieux des réalités cachées aux africains par la plupart de nos historiens bons complices restés prompts à déformer et falsifier la vérité à enseigner à nous autres comme si toute histoire est véridique comme des intangibles Lumineux Saints Versets des livres divins; ce, aux fins d’élever les dominateurs au-dessus des dominés. Et, nos historiens, à part quelques rares qui ont tenu tête pour garder leur probité intellectuelle tels l’indomptable Cheick Anta Diop ou le congolais Obianga, quel que peu le nigérien Djibo Hamani et bien d’autres camerounais; beaucoup avaient signé un pacte sadique pour revenir en Afrique pour nous apprendre et enseigner d’histoires erronées de nos peuples. Or, au moment où tout ce que vous avez retracé sur le commerce et les échanges des peuples, l’occident n’avaient pas de vraies connaissances sur le Continent Berceau de l’humanité (voir les images des paysans européens et lire les livres traitant de leur développement socioéconomique). Khazakstanian Storm disait: « DE TOUTES LES SCIENCES, L’HISTOIRE EST LA PLUS ÉLEVÉE AUPRÈS DU MAJESTUEUX SEIGNEUR TRÈS-HAUT QUI L’A DÉSIGNÉE POUR RETRACER LA VIE DE SES DIGNES PROPHÈTES, MESSAGERS ENVOYÉS AUX HOMMES AFIN DE RAPPELER SA TOUTE-PUISSANCE DANS SA ROYAUTÉ. CELUI QUI FALSIFIE L’HISTOIRE EST DE CEUX QUI USURPENT EN S’APPUYANT SUR LES PLUS FAIBLES POUR SE LEVER ET MARCHER SUR LES PLUS PAUVRES POUR AVANCER ». Au temps anciens des grands échanges intercontinentaux, n’existaient que de bonnes relations entre les peuples qui se respectaient et se brassaient cordialement d’où les métissages grâce aux mariages quand, dans le Saint Coran, Allah (swt) dit aux hommes: « NOUS NE VOUS AVONS DIVISÉS EN DES PEUPLES ET DES NATIONS QUE POUR VOUS RECONNAITRE LES UNS LES AUTRES »; mais non pour nous battre comme des bêtes sauvages dans la jungle. Si le peuple français qui en avait marre des anciennes pratiques politiciennes, savait que SEM Emmanuel Macron Président de la République française en Marche qui a toujours scandé être né après la période coloniale et s’est démarqué de toutes les politiques Gauche, Droite et Centre pour se présenter en Stoïque Candidat Indépendant afin de sortir la France de son vampirisme; ils n’auraient pas chercher à honteusement démontrer leur faiblesse intellectuelle. Hélas, quand on dit à Tarzan parmi des gorilles, qu’il est humain mais non animal, il ne croira personne. Les anciens ne combattent la politique de Macron que parce qu’ils sont nés, ont grandi et vieillissaient en mangeant la chaire des faibles et s’abreuvant du sang du sang des pauvres. Autrement, les français ne peuvent et ne doivent qu’élever la popularité de ce sage roi David de notre temps qui les dirige avec sagesse. Merci.

  2. La révolution industrielle est l’ensemble des progrès techniques et industrielles qui de 1760 à 1880 assure à l’ Angletaire une prédominance mondiale jusqu’à la fin du XIX ème siècle .
    L’Afrique c’est le Berceau de l’ Humanité mais divisé = sa faiblesse économique + divisé pour mieux régner .
    L’ Afrique doit défendre une même cause commune pour son propre intérêt sinon il tombera par sa propre volonté.
    La concurrence + faiblesse + fuite intellectuel ont permit aux dirigeants de l’Afrique de ne pas tenir tête notre bonheur = l’Occident peut donc nous divisé entre nous sans même faire le jeux capitaliste.
    L’ Homme dominant de la 7eme République du Niger sachez que quand Dieu trace un bon destin pour une personne ses semblables le desteront mais l’ Univers le reconnait + s’unir avec lui .
    Si je vous reconnais comme un Président dynamique pour le pays c’est parce que vous visez loin..n’oubliez pas que la foi amène l’homme vers la célébrité + l’approprie ce qui lui revient de droit à la nature.
    Courage sans crainte ,la peur d’une seconde démotive le cerveau du genre humain et désoriente ses ambitions .

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