Home ACTUALITE Signature de convention au Ministère du Plan relative au NELACEP ET au PARCA : Environ 83 milliards de FCFA pour améliorer l’accès à l’électricité et les conditions de vie des réfugies et des populations

Signature de convention au Ministère du Plan relative au NELACEP ET au PARCA : Environ 83 milliards de FCFA pour améliorer l’accès à l’électricité et les conditions de vie des réfugies et des populations

La ministre du Plan, Mme Kané Aïchatou Boulama, le ministre des Finances, M. Massoudou Hassoumi et la représentante Résidente de la Banque Mondiale au Niger, Mme Joëlle Dehasse, ont procédé le 28 septembre dernier, dans la Salle de réunion du Ministère du Plan, à la signature de deux accords de financement. Il s’agit des financements d’un Projet d’Expansion de l’accès à l’Electricité au Niger (NELACEP) et le Projet d’Appui aux Réfugiés et aux Communautés d’Accueil (PARCA). Cette cérémonie s’est déroulée en présence du représentant de la ministre de l’Energie ; de la représentante résidente du Haut-Commissariat pour les Réfugiés aux Nations Unies (UNHCR) ; du représentant de la NIGELEC et de plusieurs invités.

Les activités de ces deux projets, à savoir NELACEP et PARCA financés à hauteur d’environ 83 milliards de FCFA par la Banque Mondiale, répartis équitablement en don et prêt, s’inscrivent selon la ministre du Plan dans la mise en œuvre du Plan de Développement Economique et Social (PDES) 2017-2021 et du Programme de Renaissance du Niger. Mme Kané Aïchatou Boulama, a rappelé que le PDES 2017-2021 a retenu comme objectif de porter le taux national d’accès à l’électricité à 22% en 2021, avec un accent particulier sur le milieu rural. Avec ce financement additionnel à travers un prêt de 56 millions de dollars US et un don de 14 millions de dollars, le le NELACEP, contribuera à réduire de manière significative la disparité entre les milieux urbain et rural, a dit la ministre du Plan. Ainsi, le NELACEP participera résolument à la réalisation des Objectifs de Développement Durable (ODD) pour lesquels l’accès à l’énergie constitue une des conditions indispensables. L’électrification de l’Afrique figure bien parmi les priorités de la Banque Mondiale comme l’illustre cette deuxième intervention pour le secteur de l’Energie.

Quant au projet PARCA financé à hauteur de 80 millions de dollars US soit environ 45 milliards de FCFA, il a pour objectif de développer et d’améliorer l’accès aux services sociaux de base et les opportunités économiques pour les communautés affectées par les déplacements forcés dans les régions de Diffa, Tahoua et Tillabéry. Il s’agira spécifiquement de réaliser des travaux de réhabilitation et de construction d’infrastructures communautaires à petite échelle par des processus de forte intensité de main d’œuvre, donnant priorité aux infrastructures éducatives, sanitaires et marchandes à usage de la communauté. Toutes ces actions a précisé Mme Kané Aïchatou Boulama, participent à l’amélioration des conditions de vie, au relèvement et à redonner l’espoir aux populations concernées.

Auparavant la représentante résidente de la Banque Mondiale au Niger, Mme Joëlle Dehasse a expliqué que le financement relatif au PARCA porte sur un montant de 80 millions de dollars US soit 45 milliards de FCFA octroyés sous forme de don et crédit concessionnel de l’IDA au Gouvernement du Niger. Le PARCA, a précisé, Mme Joëlle Dehasse, est une réponse du Groupe de la Banque Mondiale à l’agenda du gouvernement du Niger en matière de déplacement forcé et l’atténuation des risques. Il a pour objectif d’améliorer l’accès aux services de base et aux débouchés économiques des réfugiés et des communautés hôtes dans 15 Communes des régions de Diffa, Tahoua et Tillabéry, et d’apporter un soutien institutionnel aux autorités locales, régionales et centrales de ces trois (3) régions ainsi que celle d’Agadez.

A travers le deuxième projet (NELACEP), il s’agit d’accompagner les priorités du Gouvernement du Niger qui a décidé de faire du secteur de l’énergie un des piliers centraux de sa stratégie et de son Plan de Développement Economique et Social (PDES). Cette vision du développement est d’après la représentante résidente de la Banque Mondiale au Niger transcrite dans la stratégie nationale d’accès à l’électricité (SNAE), qui prône des actions vigoureuses pour l’accès à l’électricité à tous les Nigériens à l’horizon 2035. En effet, le taux d’accès à l’électricité au Niger est de 10% sur le plan national avec des disparités importantes entre les zones urbaines et rurales. Ce faible accès à des impacts importants sur l’accès à l’eau et à d’autres services de base et sur la qualité de vie des populations.

«Ce financement additionnel d’un montant total de 70 millions de dollars US soit environ 39 millions de FCFA, vient augmenter l’enveloppe initiale du NELACEP, approuvé en décembre 2015 à hauteur de 65 millions de dollars pour améliorer la desserte et la qualité des services du réseau électrique dans les capitales régionales», a précisé Mme Joëlle Dehasse. Il couvre trois (3) volets principaux que sont la modernisation et le renforcement du réseau de transport de la Zone du Fleuve, notamment la boucle de Niamey ; le renforcement de la capacité du réseau de transport d’énergie et le renforcement et la densification des réseaux de distribution de Niamey, de sept chefs-lieux de région et de localités rurales sélectionnées. Ce Projet financera également 70 000 nouveaux abonnés en plus de 60 000 déjà prévus dans le NELACEP, la modernisation de la conduite du réseau de Niamey et le renforcement des capacités institutionnelles du secteur de l’électricité, notamment du Ministère de l’Energie et de la NIGELEC.

La représentante résidente de la Banque Mondiale au Niger a mis cette occasion à profit pour inviter tous les acteurs à s’investir davantage pendant la phase de mise en œuvre pour réaliser ensemble les objectifs de développements de ces deux projets qui contribueront à l’attente des doubles objectifs visant à mettre fin à la pauvreté et à promouvoir une prospérité partagée.

[author ]Aïchatou Hamma Wakasso (ONEP)[/author]

  1. POURQUOI. NE PAS EN PARLER ???
    Hadj 2018

    QUAND Le comité burkinabè de suivi primé en Arabie Saoudite pour la qualité de l’organisATION…..

    Quelle est la prouesse du Niger pour ce même Hadj 2018???

    Et s’il y a des ratés dans le cadre du séjour des Pèlerins a la Mecque ……Est ce aussi la faute de la Société Civile dit putschiste ou de l’opposition. ou des dits antinationaux??

    Et a la ligne pour l’effort de reconnaissance des efforts des autorités du Burkina pour un bon séjour de leurs pèlerins en terre sainte..

    Fini le hadj 2018. Les derniers pèlerins burkinabè ont regagné Ouagadougou le 23 septembre dernier. Le ministre de l’Administration territoriale (en charge du culte), Siméon Sawadogo, entouré des membres du comité d’organisation et de suivi du pèlerinage à la Mecque, a animé une conférence de presse le 29 septembre 2018 pour faire un bilan « à chaud » du hadj. La présente édition est une réussite. Pour la qualité de l’organisation, les autorités saoudiennes ont décerné au Burkina un prix.

    Pour le hadj 2018, l’Arabie Saoudite a accordé au Burkina un quota de 8143 visas, ainsi que 100 stickers (visas organisateurs). 39% des candidats étaient des femmes. Le plus jeune pèlerin burkinabè avait 16 ans et le plus âge 96 ans. Ce sont les compagnies Air Burkina et Flynas qui ont assuré le transport des pèlerins. A l’exception d’une femme décédée dès son arrivée à Djedda, tous les pèlerins ont effectué le hadj. En plus de celle décédée à Djedda, sept autres pèlerins burkinabè ont perdu la vie des suites de maladie au cours du hadj 2018. Par ailleurs, 7832 consultations ont été recensées dont 72 cas ont été référés aux hôpitaux saoudiens. Aussi, quatre personnes ont été victimes de fractures lors des différentes étapes du pèlerinage.

    Le hadj 2018 s’est déroulé sous la supervision
    du Comité national de suivi du pèlerinage à la Mecque, installé le 20 mars 2018. Mais, ce sont 76 agences regroupées en quatre groupes qui étaient chargées de l’organisation pratique.
    « Pour donner plus de chances de succès au Hadj, le Comité national de suivi, a travaillé d’arrache-pied en bonne collaboration avec les agences de voyage, l’ambassade et le consulat du Burkina en Arabie saoudite, l’ambassade d’Arabie saoudite au Burkina, sans oublier la disponibilité des gouvernements burkinabè et saoudien et la faitière des musulmans, la FAIB. Il faut saluer enfin la forte contribution de tous les acteurs aéroportuaires burkinabè et saoudien », a confié Siméon Sawadogo, au cours de la conférence de presse.

    Contrairement aux années antérieures, le comite
    de suivi du hadj a essuyé moins de critiques. Mieux, ses mérites ont été reconnus par les autorités saoudiennes qui lui ont décerné le trophée pour la qualité de l’organisation. C’est dire que le hadj 2018 s’est bien passé. Mais, ce ne fut pas sans difficultés dont les principales étaient liées aux changements de programme et des retards de certains vols aussi bien au départ qu’au retour.

    N’est ce pas le Niger avec ses 99% dits musulmans ….peut être …… ou musulmans de bouche mais certainement pas des croyants a l’esprit du Coran ….qui ont su traiter leurs pèlerins les meilleurs en Terre sainte plus que tous les musulmans des autres pays musulmans…..en terme de restauration…. encadrement…. Confort et facilité d’accomodation ????

    Les pèlerins du hadj 2018 ne remercient pas assez les encadreurs et responsables du Niger pour leur excellent service hors pair en Terre Sainte ???,,😙😂

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