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Signature de l’accord cadre pour la mise en œuvre du projet d’appui à la formation des ressources industrielles et BTP

Contribuerà l’atteinte des objectifs du secteur de la formation professionnelle et technique au Niger Le ministre des Enseignements Professionnels et Techniques, M. Tidjani Idrissa Abdoul-Kadri, a présidé hier après-midi, la cérémonie de la signature de l’accord cadre pour la mise en œuvre du Projet d’appui a la Formation des Ressources Industrielles (PAFRI/BTP).

Ce projet qui est financé par l’Agence Française de Développement (AFD) vise essentiellement a renforcer et faire évoluer le dispositif public de formation, en partenariat avec le secteur privé afinde mieux répondre aux besoins des entreprises en matière de compétences, et à la problématique de l’insertion professionnelle des jeunes.

La signature de l’accord cadre s’est déroulée en présence des ministres des mines et de l’équipement ; de la directrice adjointe de l’AFD Mme Julie Gabet-Ouahioune, ainsi que d’autres acteurs concernés par le projet. Les documents de l’accord cadre ont été officiellement signés par quatre départementsministériels à savoir a les ministres des Enseignements Professionnels et Techniques ; le ministre de l’Enseignement Supérieur,

de la Recherche et de l’Innovation ; le ministre des Mines ; le ministre de l’Equipement ainsi que d’autres structures qui concourent à la bonne exécution du projet en l’occurrence la Chambre de Commerce et d’Industrie du Niger ; la Fédération des Organisations Patronales ; l’Organisation des Professionnels de l’Industrie du Niger ; le Conseil National du Patronat du Niger et le Conseil de l’Ordre des Architectes.

En prenant la parole a cette occasion, le ministre des Enseignements Professionnels et Techniques M. Tidjani Idrissa Abdoul-Kadri a rappelé que les discussions sur ce projet ont débuté depuis 2011 avec l’octroi du financement dont les conventions ont été signées en avril 2012.

En effet, à l’heure actuelle, le PAFRI/BTP a bien démarré, avec le recrutement du Coordonnateur déjà en place, et la signature du contrat de l’Assistance Technique à Maîtrise d’Ouvrage (ATMO) dont le chef de mission a également pris fonction.La finalité du projet, a dit le ministre Tidjani est de contribuer au développement économique du pays et favoriser l’accès à l’emploi à travers un renforcement du dispositif de formation professionnelle, répondant à la demande en besoins de formation.

Cette orientation est conforme à la volonté du Président de la République S.E Issoufou Mahamadou, de faire du sous-secteur des EFTP, le principal levier de développement économique et social du pays, en parfaite harmonie avec le Plan de Développement Economique et Social, prévoyant de porter l’effectif de l’EFPT de 25% en 2015 à 40% en 2021.

C’est dire que cet accord permettra sans nul doute, d’approfondir ce partenariat déjà existant, d’impliquer fortement le secteur privé dans les activités du projet en tant que pôle d’activités pédagogiques à travers sa participation à la définition des équipements et programmes de formation , sa participation aux cours dispensés et aux évaluations, à la gouvernance des centres de formation, à l’octroi des stages d’insertion professionnelle aux jeunes sortants des dispositifs del’EFTP, mais également en tant que pôle d’emploi et demandeur de compétences.

Auparavant, la directrice adjointe de l’Agence Française de Développement Mme Julie Gabet-Ouahioune a précisé que le projet initial était conçu selon un mode de financement innovant, celui d’un partenariat public-privé. Si sa restructuration a conduit à revenir à une forme plus classique de financement, et une maîtrise d’ouvrage unique, assurée par le Ministère des Enseignements Professionnels et Techniques, il n’en demeure pas moins qu’il s’inscrit dans uncadre partenarial avec le secteur privé.

Cette approche, celle d’une articulation en amont (conception des curricula, formation des formateurs, choix des équipements) comme en aval (délivrance des formations, insertion), entre les établissements publics de formation et les milieux professionnels, suppose l’engagement réciproque de concourir à l’exécution du projet, à l’atteinte de ses résultats et de leur pérennisation.

Mme Julie Gabet-Ouahioune devait ensuite expliquer que les établissements ciblés par le projet, et dont la liste a été arrêtée lors de la phase de restructuration courant 2015-2016, relèvent de plusieurs tutelles. Elle a enfin réitéré le soutien fort de la France, et en particulier de l’Agence Française de Développement, aux efforts du gouvernement nigérien pour améliorer la capacité du système éducatif et assurer un accès équitable à une scolarisation de qualité pour tous les enfants.

La mise en place de réformes ambitieuses pour développer l’accès au système éducatif a permis d’enregistrer des progrès importants. Mais les défis restent nombreux.

L’AFD est un partenaire de long terme du Niger sur ces problématiques, a conclu la directrice adjointe de l’AFD.

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Hassane Daouda (ONEP)

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Un commentaire

  1. Aboubacar Sidikou GADO

    Aboubacar Sidikou GADO
    A moins que je ne me trompe, alors que l’article porte sur la signature d’un accord cadre sous l’égide du Ministre de la formation professionnelle et technique, Monsieur Tidjani Idrissa, les photos montrent plutôt le Ministre de l’industrie, Monsieur Maman Sani à l’étape de Maradi, lorsqu’il visitait les industries de la ville, en compagnie du Gouverneur Zakari Oumarou. L’erreur est humaine.

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