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Situation gravissime au niveau des universités publiques

Le Syndicat National des Enseignants – chercheurs et Chercheurs du Supérieur (SNECS) lance un mot d’ordre de grève d’un (1) mois du lundi 20 janvier au 19 février 2020 dans toutes les universités publiques du Niger. Le SNECS se donne le droit de reconduire ce mot d’ordre en cas de non satisfaction. En effet, le Syndicat des Enseignants – chercheurs du Niger exige :

▪︎ l’amendement de la loi 2019 – 05 du 6 mai 2019 en vue de la restauration des acquis démocratiques conformément à la constitution et aux traditions   universitaires consacrant l’autonomie et les libertés académiques;

▪︎le  règlement de tous les droits statutaires des Enseignants-chercheurs  et Chercheurs dans les universités publiques du Niger qui sont en souffrance depuis 2016.

Ce mot d’ordre illustre la crise profonde de confiance qui caractérise le partenariat entre le gouvernement et le SNECS depuis au moins deux (2) ans. Pourtant, pour l’intérêt du Niger et de son peuple, la bonne foi doit guider un dialogue social qui   est la seule issue pour sauver les universités publiques de cette descente aux enfers qui ne fait qu’hypothéquer davantage l’avenir d’un pays caractérisé  par un système éducatif complètement par terre.

Il revient aux deux parties de ne considérer que l’intérêt supérieur du pays afin de retourner autour d’une même table, pour des négociations sincères et objectives en vue de sauver les universités publiques. L’histoire retiendra la responsabilité de toutes les parties même si le degré peut différer dans cette situation gravissime préjudiciable à l’avenir du pays à travers son enseignement Supérieur.

Les deux parties ont, toutes,  à gagner en réhabilitant un  dialogue social sincère, objectif et responsable qui est la seule voie de sortie de  cette crise profonde qui caractérise le partenariat entre le gouvernement et le SNECS. Le peuple attend, impatiemment, la fin de cette crise qui n’a que trop duré.

Par Tamtam Info News

  1. L’enseignement supérieur souffre depuis plus d’une décennie. Les Autorités publiques doivent pleinement s’investir pour redresser cette situation, si on veut développer le pays. Car le développement de tout pays passe obligatoirement par l’amélioration du système éducatif en général et celui de l’enseignement supérieur en particulier.
    Les étudiants du supérieur seront les cadres/responsables des administrations. Si ils sont mal formés, l’administration ne sera ni efficace encore moins efficiente. Les programmes et projets qui seront conçus et mis en oeuvre ne permettront pas satisfaire les besoins fondamentaux des nigériens.
    Par conséquent, le Niger doit repenser son avenir et investir dans le capital humain moteur de développement économique et social.

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