Home ACTUALITE Sommet Extraordinaire des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine: le 1er juillet 2020, choisie pour le début des échanges dans la zone de ZLECAf…

Sommet Extraordinaire des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine: le 1er juillet 2020, choisie pour le début des échanges dans la zone de ZLECAf…

« L’entrée en vigueur de la Zone de Libre Echange Continentale Africaine est l’évènement le plus important dans la vie de notre continent depuis la création de l’OUA et sa transformation en Union Africaine. Il s’agit là d’un évènement qui redonne l’espoir dans la construction d’une Afrique unie et prospère.

Permettez-moi de souhaiter que le début des échanges, dans le cadre de cet accord, intervienne rapidement et pour conclure, permettez-moi de vous réitérer tous mes vœux de bienvenue à ce sommet extraordinaire de lancement de cet évènement historique. Je souhaite à tous et à toutes un bon séjour à Niamey ». C’est par ces mots forts pleins d’engagement et de détermination que le Président de la République du Niger, Issoufou Mahamadou a lancé hier à Niamey la concrétisation de la Zone de Libre Echange Continentale Africaine (ZLECAf).

Ce vieux projet initié par les pères fondateurs de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) s’est concrétisé à Niamey lors du Sommet extraordinaire des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine sous la présidence du Président de la République Arabe d’Egypte, Abdel Fattah al-Sissi, Président en exercice de l’Union Africaine en présence notamment d’une trentaine de Chefs d’Etats et de gouvernements, du Président de la Commission de l’Union Africaine, M. Moussa Faki Mahamat ; de la Vice secrétaire générale des Nations Unies ; des représentants du directeur général de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) et de la Banque Africaine d’Import Export (Afreximbank) ainsi que de plusieurs autres  invités de marque.

Pour le Président Issoufou, « L’entrée en vigueur de la Zone de Libre Echange Continentale Africaine est la plus rapide de toute l’histoire des négociations au sein de notre organisation. Cela prouve, s’il en est besoin, l’intérêt que nos peuples et nos Etats attachent à l’accroissement des échanges intra-africains. Il en est ainsi parce que nos peuples et nos Etats en connaissent les avantages.

Il en est ainsi parce que la Zone de Libre Echange Continentale Africaine est une forte contribution à sortir des 84 milles kilomètres de frontières héritées de la colonisation. Elle permet d’en sortir non pas en redessinant les frontières actuelles, mais en en sortant par le haut, par l’intégration. En éliminant progressivement les droits de douane sur le commerce intra-africain, elle offre, avec un marché de 1,2 milliards de consommateurs aujourd’hui et 2,5 milliards en 2050, des possibilités commerciales immenses, notamment pour les entreprises africaines ».

Le dossier qui a été confié au Président Issoufou Mahamadou a connu une diligence extraordinaire dans la mesure où à l’heure actuelle, 54 pays sur 55 ont apposé leurs signatures sur les documents de l’accord. Le nombre de ratifications passe de 23 précédemment à 27 pays aujourd’hui. En effet, avant le lancement officiel de la phase opérationnelle de la ZLECAF, les Présidents du Nigeria et du Benin  ont signé l’accord, tandis que le Gabon et de la Guinée Equatoriale, ont déposé leurs instruments de ratification. Avec l’adhésion de 54 pays sur 55 pays membres de l’Union Africaine, on peut dire sans risque de se tromper que l’Afrique est en train de prendre son destin en main.

Le Président du Niger a également indiqué que « Nous devons tout mettre en œuvre pour optimiser les effets positifs de la ZLECAf. L’optimisation de ces effets positifs ne sera obtenue que si les protocoles déjà signés sur la libéralisation du commerce des marchandises, des services et sur le règlement des différends sont accompagnés d’accords, actuellement en cours de négociation, sur les investissements, sur la concurrence et sur la propriété intellectuelle.

Par ailleurs, les pleins effets de la Zone de Libre Echange Continentale Africaine, qui n’est qu’un des jalons du processus de notre intégration économique, ne seront obtenus que le jour où l’union douanière (prévue normalement pour 2019), le marché commun africain (qui doit être en place en 2025) et l’union monétaire (prévue pour 2030) seront une réalité. Ils ne seront obtenus que si nous mettons en œuvre la vision, les aspirations et tous les objectifs de l’Agenda 2063 ».

En ouvrant les travaux de cette importante rencontre, le Président en exercice de l’Union Africaine, Abdel Fattah al-Sissi a précisé que ce Sommet extraordinaire vient couronner les efforts que l’organisation continentale déploie ces dernières années. « Pour arriver à ce jour historique, nous avons parcouru un long chemin souvent émaillé d’incompréhensions. L’entrée en vigueur de la Zone de Libre Echange Continentale Africaine est une étape extrêmement importante pour l’intégration économique des pays de l’Union Africaine » a déclaré le président en exercice de l’UA.

« La ZLECAF vient fort opportunément donner à l’Afrique la clé de voûte pour son développement par ce qu’elle elle va consacrer un marché commun à 1,2 milliards de consommateurs. Le produit intérieur brut de l’espace ZLECAF est estimé 3,4 milliards de dollars. A travers cet instrument stratégique qu’est la ZLECAF, nous allons améliorer le commerce intra-africain qui n’est que de 15%. Bref, la Zlecaf permettra de créer une zone commerciale où les entreprises africaines et les industries pourront réaliser des économies d’échelle en augmentant de façon substantielle les échanges intra-africains ».

Pour le Président en exercice de l’Union Africaine, il est d’une impérieuse nécessité pour les pays africains de se parler à travers les échanges commerciaux afin de promouvoir leur développement qui repose sans nul doute sur le secteur privé, moteur incontournable de la croissance économique.

La mise en ouvre de l’accord portant ZLECAF doit urgemment s’attaquer à une panoplie de défis dont entre autres : la levée des obstacles tarifaires et non tarifaires ; la libre circulation des personnes et de leurs biens qui est d’ailleurs une condition sine quo non pour la ZLECAF et par conséquent à la liberté du commerce ; le développement des infrastructures routières  et ferroviaires pour l’interconnexion des pays et des régions ; l’énergie ; les télécommunications et le développement infrastructures aéroportuaires modernes pour faciliter l’accès aux marchés etc.

Pour surmonter cette montagne de défis, Al Sissi a indiqué que l’Afrique doit s’appuyer sur sa jeunesse, un potentiel énorme pour accélérer la transformation du Continent. « Nous devrons au sortir de cette réunion formuler des recommandations fortes allant dans le sens de promouvoir les échanges commerciaux intra-africains et consolider, par effet d’entrainement, les acquis de notre organisation commune. J’en appelle à l’ensemble des Chefs d’Etat à signer et à ratifier l’accord de la ZLECAF. Je veillerai à ce que nous sortirons de cette rencontre avec des résultats tangibles.

Le président de la Commission de l’Union Africaine, M. Moussa Faki Mahamat, pour sa part a souligné que « le lancement de la phase opérationnelle de la ZLECAF constitue la réalisation d’un vieux rêve. Ce projet portant zone de Libre Echange Continentale est envisagé depuis le sommet inaugural de l’Organisation de l’Unité Africaine en Mai 1963. La ZLECAF est donc l’un des projets les plus emblématiques de l’agenda africain. En effet, avec son entrée en vigueur depuis le 30 Mai 2019, la Zlecaf devient le plus grand espace au monde. Ainsi, grâce au travail remarquable des ministres et experts des pays africains, la Zone de Libre Echange Continentale Africaine sera dès son lancement soutenue par des règles d’origines bien définies ; des listes de concessions tarifaires par le commerce de biens ; d’un mécanisme en ligne de surveillance et d’élimination des barrières non tarifaires continentaux ; d’une plateforme panafricaine de paiement numérique ; d’une application web et mobile pour les entreprises ainsi qu’un portail de l’observatoire africain du commerce.

C’est dire que le rapport soumis à l’appréciation des Chefs d’Etat comporte plusieurs instruments juridiques accompagnant l’accord lui-même dont trois protocoles de mécanisme et des modalités de sa mise en œuvre qui, sans nul doute vont permettre aux pays africains de surmonter tous les obstacles au commerce. Il est évident que l’opérationnalisation de la ZLECAF est de nature à favoriser l’entreprenariat ; l’emploi de la jeunesse et l’émancipation des femmes. Cette jeunesse africaine est en proie à toutes les tentations telles que l’exode rural ; la migration ; le trafic et la criminalité transfrontalière. Par ailleurs, Il serait illusoire de parler de commerce ou de développement sans la paix et la sécurité. « Aujourd’hui, le commerce est fortement perturbé au Niger ; au Tchad et au Cameroun parce qu’ils vivent au quotidien l’empêchement d’accéder à certains marchés du Nigeria à cause de Boko Haram » .

La Vice secrétaire générale des Nations Unies Mme Amina Mohamed ; les représentants du directeur général de l’Organisation Mondiale du Commerce et de la Banque Africaine d’Import Export (Afreximbank) ont assuré les Chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine de l’entière disponibilité de leur institution à accompagner la ZLECAF à travers le financement nécessaire pour consolider les acquis de l’organisation continentale. Dans cette optique, le représentant d’Afreximbank a annoncé qu’il est prévu des subventions pour les pays qui subissent des pertes en raison de l’application de la ZLECAF.

Face à la presse, le Président de la République du Niger, Issoufou Mahamadou a rappelé que la ZLECAF est l’aboutissement du travail de plusieurs générations de panafricanisme. « Aujourd’hui, nous avons un point de départ dans l’agenda 2063. Nous avons 55 Etats soit 55 marchés fragmentés avec 84 000km de frontières qui nous séparent. Cela constitue un obstacle au commerce et aux échanges pour les différents pays. Le niveau de commerce interafricain est de 15%, alors qu’il est de 70% en Europe, 75% en Asie et 20% en Amérique Latine. Voici la situation de l’Afrique depuis plusieurs décennies. C’est pourquoi, nous avons décidé de sortir en brisant les barrières tarifaires et non tarifaires », a déclaré le Président Issoufou Mahamadou.

Pour cela, ajoute-t-il, cinq instruments ont été lancés à Niamey pour rendre opérationnelle la ZLECAf. Il devait ajouter qu’à Niamey, une deuxième décision est prise qui est le choix du pays qui devrait abriter le siège du Secrétariat Général de la ZLECAf : il s’agit du Ghana. Quant à la troisième décision, elle concerne la date du 1er juillet 2020, choisie pour le début des échanges dans la zone de ZLECAf. « Nous prendrons toutes les dispositions pour qu’à cette date les échanges se fassent dans le cadre de la ZLECAf ».

La quatrième décision importante prise à Niamey est l’adoption d’une journée de l’intégration africaine qui sera célébrée le 7 juillet de chaque année. Selon le Président Issoufou Mahamadou, les Chefs d’Etat ont également discuté de la deuxième phase de négociation qui porte sur les investissements, la concurrence et la propriété intellectuelle où des instructions ont été données aux négociateurs pour qu’elle se termine en décembre 2020. Pour lui, l’accord sur la ZLECAF est l’un des accords dont le processus a été rapide depuis la création de l’Organisation de l’Unité Africaine et sa transformation en Union Africaine. Mais, « il n’échappe à personne que la ZLECAf n’est pas un projet isolé, c’est un projet parmi tant d’autres de l’agenda 2063 qui a beaucoup de projets phares portants sur les infrastructures (terrestres, aéroportuaires, ferroviaires, maritimes, énergétiques, de télécommunication etc.). Il est évident également qu’on ne peut pas développer le commerce interafricain sans  développer l’industrie ; la mise en place du plan de développement de l’Afrique dans l’agenda 2063. C’est tous ces projets emblématiques qu’il va falloir mettre en œuvre en parallèle avec la ZLECAf », a expliqué le Président de la République.

Quant au président de la Commission de l’Union Africaine, M. Moussa Faki Mahamat, il a souligné que c’est le commerce qui a fait la richesse des hommes et la richesse des nations depuis des longues dates. Tout comme l’agenda 2063, dit-il, la ZLECAf a également procédé par un processus participatif (les Etats membres, les communautés économiques régionales, le monde des affaires, le secteur privé et la société civile). Le président de la Commission de l’Union Africaine a, en outre, rappelé que ce projet était déposé sur la table de l’Union Africaine depuis le 25 mai 1963 à Addis- Abeba.

« Nous allons travailler pour pouvoir faire face aux défis de la ZLECAf qui sont immenses. Le commerce exige des infrastructures aussi bien que la paix et la stabilité. Le commerce est bloqué du fait de l’insécurité dans le Sahel. Ceci nécessite une attention toute particulière. Le terrorisme constitue une menace à la paix, à la stabilité et à la sécurité. Il y a des défis, mais c’est un pas extraordinaire qui a été franchi. Je suis sûr que, Monsieur le Président de la République, vous allez continuer à nous accompagner au niveau de la commission de l’Union Africaine, parce que,  nous sommes en ordre de bataille pour progressivement lever tous ces obstacles afin d’ouvrir l’Afrique aux africains. Je sais  que la jeunesse africaine est capable de faire des miracles, il faut juste lui donner les moyens », a-t-il conclu.

Par Tamtam Info News

  1. Le meilleur plus sûr succès de la ZLÉCAf commence maintenant aux premiers jours de son baptême à Niamey/Niger quand le grand artisan baptiseur SEM le Président Issoufou Mahamadou prononça sa sanctification devant SEM Abdel-Fattah Al SISSI président de l’Égypte en présence de SE le tchadien Faki Mahamat Secrétaire Général de l’UA et des milliers d’invités conduits par la presque totalité des Chefs d’États et de Gouvernements de l’Afrique.

    L’âge de maturité intellectuelle des hommes est de 40 ans quand seul Souleymane/Salomon fils du a Prophète-roi David, fut exceptionnellement investi au pouvoir prophétique dès l’âge de douze ans, tous les Prophètes de Dieu n’ont reçu leur Décret de nomination qu’après avoir posé leurs pieds à partir de la quarantième (40ème) années de vie et d’existence sur Terre.
    – 1963, date de naissance de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) devenue la mature Union Africaine (UA)
    – Après deux ans d’allaitement, la naissante Organisation de l’Unité Africaine commença de marcher sur ses pieds sous l’apprentissage de ses sages pères fondateurs (aujourd’hui tous rappelés à leur Créateur – que la Terre leur soit légère).
    – 1965 à Addis Abéba du pan-africaniste Empereur Haïlé Sélassié entouré des grands artisans Kwamé N’Kurma de la Côte d’Or/Ghana, Diori Hamani du Niger et leurs pairs étaient tous présents à l’occasion du sevrage de l’OUA des mamelles de l’empire colonial.
    – 55 ans après, l’OUA devint l’UA pour le seul but: créer les conditions d’une parfaite union de tous les pays africains quand à Kigali/Rwanda devant SEM le Président Paul Kagamé, quarante quatre (44) pays portèrent leur allégeance à SEM le Président Issoufou Mahamadou Président de la République du Niger Champion de la ZLÉCAf, à celle-là adhérés.
    55 + 2 ans – 1 an, les 54 / 55 pays africains signèrent et ratifièrent l’africanité de cette grande première. Sa mise en action effective programmée pour 2020, le 55ème pays rejoindra les marathoniens vers le retour au point princeps de l’humanité lorsque l’Afrique organisait la marathonienne marche pacifique du monde civilisé au bienheureux épanouissement des communautés et des peuples émancipés. Il est clair, « LA ROUE DE L’HISTOIRE TOURNE INEXORABLEMENT DE SA SOURCE DANS L’INFINI VERS L’AUTRE INFINIE DANS L’AVENIR ». Et, ZAKSKAB écrivait:
    « L’Histoire est la plus noble de toutes les sciences quand c’est à elle que le Créateur de la création, confia la mission de retracer la vie de l’humanité en ses 124000 Prophètes Messagers et Juges qui ont conduit l’humanité sur le droit chemin de ses évolution et révolution jusqu’à son développement et son épanouissement. Quiconque donc prostitue l’histoire ne sera que de ces falsificateurs quand à la fin, l’une après l’autre, la vérité de l’histoire se reconstitue par de probes et sages personnes qui replaceront brique après brique, le mur complet et parfait de la vérité ».
    NB: Les scribes ont notés, écrits et compilé toutes les vérités ayant permis de rédiger la Kabalé/Cabalé du Prophète Hanife Ibrahim/Abraham, le Zabour des Prophètes David et Salomon, la Sainte Thorate du Prophète Moïse, Al Angil/l’Évangile du Prophète Issah/Jésus fils de la Vierge Mariama/Marie et la Constitution des constitutions de l’humanité, AlQur’an/le Saint Coran du 1er et Dernier des Prophètes et Messagers Envoyés par le Seigneur Très Haut et Majestueux Allah (swt) afin de guider l’humanité sur le droit chemin. Ces Excellents hommes ontt accompli leur mission en bravant tous les obstacles qu’ils ont aplanis afin d’assurer la marche de l’humanité dans les bonnes conditions humaines.

    – Du 7 au 8 Juillet 2019 s’est tenu le Sommet Extraordinaire des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Union Africaine à Niamey/Niger où les 55 – 1 pays, se préparent au signal de départ pour l’aboutissement tant attendu par les pères fondateurs de notre union. Incha Allah (swt), dans un (1) ans en 2020 et au 1er juillet 2020, c’est la date choisie pour le début des échanges dans la zone de ZLECAf…
    – Cinquante-cinq (55) ans après la naissance de l’Organisation de l’Unité Africaine devenue Union Africaine, les pionniers de nos indépendances sont entrain d’applaudir les dignes et vaillants enfants du Continent Berceau de l’Humanité; ceux-là mêmes qui nous dirigent vers l’aboutissant à la mise en marche de la ZLÉCAf. Il revient à nous toutes les filles et tous les fils de cette Afrique d’unir nos forces et os puissances tant matérielles qu’intellectuelles afin d’assurer un efficient démarrage de cette vivante Zone de Libre Échange Continental Africain. Tels l’on fait les scribes pour écrire et rédiger les Lumineux et Très Clairs Saints Versets de la Sainte Bible et du St Coran inviolablement parvenus jusqu’à nous pleins de la véracité de l’histoire, j’en appelle à chacun et à nous tous littéraires, historiens, écrivains et journalistes de creuser aux fins fonds de nos consciences pour puiser la quintessence de notre passé pour projeter notre avenir.
    Au mieux, cherchons le savoir auprès de ceux qui sont encore les détenteurs de certaines connaissances oralement transmises ou manuscrites de l’histoire des grands échanges africains avec le reste du monde. Il est clair à n’en point douter que des descendants de grands caravaniers transcontinentaux conduits par les ancêtres des hommes bleus du désert tel ZAKSKAB, peuvent apporter un peu plus de lumière (pourquoi pas des conférences organisées) sur ce qu’ils savent des vérités à travers le chat d’aiguille de leurs connaissances des échanges aux commerces triangulaires sur la Transsaharienne reliant le Nord entre l’Algérie, la Libye, le Maroc jusqu’à Agadès pour Tassaoua et Kano où arrivèrent ceux du Sud de Cap Zoulou pour se connaitre et se brasser et échanger quand sur la Transafricaine s’emmenaient les hommes de l’Ouest (mauritaniens, sénégalais du Pr Cheick Anta Diop ou maliens de l’ex-Soudan) au carrefour à Tassaoua/Niger pour le Lac Tchad à Fort Lamy/ N’Djamena l’actuelle capitale de la République du Tchad de l’incontournable Président Idriss Déby Ithno où arrivèrent les Soudanais, Tanzaniens, Zanzibars avec les yéménites et autres arabes de la péninsule arabique pour magnifier la grandeur du développement de cette Afrique antique forcée à son déclin par des dominateurs.

    Dans cette Ère de globalisation et de mondialisation, nous devons tous nous unir pour revivifier la flamme de notre développement quand de véritables filles et fils intellectuellement armés et physiquement aptes tels l’ont prouvé nos Chefs d’États et de Gouvernement sous la clairvoyance du Champion Mahamadou Issoufou Président de la République du Niger Champion de la ZLÉCAf qui ont hérité de la mission de de leurs ainés pionniers de nos indépendances pour conduire la totalité de notre Continent à sa vraie Union.

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