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Symposium de Haut Niveau des Premières Dames et des Ministres de la Santé D’Afrique sur Le Cancer : Riposte continentale contre la Maladie

La Fondation Tattali Iyali de la Première Dame, Dr Lalla Malika Issoufou, en partenariat avec le Ministère de la Santé Publique du Niger,  l’OMS, l’UNFPA, GAVI et l’Alliance des Ligues Francophones, Africaines et Méditerranéennes de lutte contre le cancer (ALIAM), ont organisé un symposium sous le thème : ‘‘Le fardeau du cancer en Afrique’, en marge du Sommet de l’UA. 

Mobiliser la communauté politique continentale surla lutte contre le cancer, est l’objectif principal poursuivi par ce symposium, qui s’est ténu au Palais des Congrès de Niamey, en présence de plus de 300 participants (Chefs d’Etats, parlementaires, Premières Dames), des experts, des acteurs de la société civile, des représentants du secteur privé, des institutions de recherche, les Organismes des Nations Unies, les Partenaires techniques et financiers, etc. 

Plusieurs interventions ont marqué la journée de samedi 6 juillet 2019 dont entre autres celles du Président de la République du Niger Issoufou Mahamadou, du  Président de la République du Burkina Faso, Marc Christian Kaboré et du Président  tchadien Idriss Déby Ithno.

Dans son allocution d’ouverture, le Président Issoufou Mahamadou a indiqué qu’au Niger, nous considérons que la santé est une question essentielle. Investir dans la santé, c’est investir dans le développement économique et social. Parce que des citoyens en bonne santé, sont des citoyens productifs et compétitifs. C’est pour cette raison que le Programme de Renaissance, que je mets en œuvre, depuis huit ans, fait de la santé une de ses huit priorités ». 

Depuis huit ans, chaque année, c’est 10%  des ressources budgétaires nationales qui sont investis dans le secteur de la santé au Niger. « Notre objectif c’est la couverture sanitaire universelle. Ce qui nous a permis de faire plusieurs réalisations dans ce secteur, dont la réalisation de deux hôpitaux de référence à Niamey et à Maradi, la réalisation des districts sanitaires, des Centres de santé intégrés (CSI) de type II, l’équipement des centres médicaux en matériels et en médicaments, le recrutement de plusieurs agents de santé, le renforcement des tableaux techniques des hôpitaux etc. Et très bientôt la réalisation des hôpitaux de référence à Tahoua et à Zinder.

S’agissant de la question du cancer, il a déclaré qu’il est un véritable problème de santé publique. « C’est pour cela que nous avons décidé de mener une véritable guerre contre le cancer. Nous avons notamment construit, à Niamey, un important centre national de lutte contre le cancer à Niamey, ce centre à l’ambition de couvrir toute la sous-région ».

Intervenant à leur tour, les président burkinabé et tchadien ont, chacun de son côté décliné les multiples actions entreprises dans leurs pays pour combattre le cancer. Il s’agit des actions de prévention à travers notamment la sensibilisation, la création des hôpitaux et des centres de santé, le recrutement et la formation du personnel de santé, l’achat des médicaments, la prise en charge des examens relatifs au cancer en particulier et la prise en charge sanitaire gratuite des mères et des enfants, etc. Le cancer est un fléau mondial, mais les pays à faible revenus, parmi lesquels sont classés les pays africains, paient le plus lourd tribu pour cette pandémie. En effet, selon l’OMS, 7,6 MILLIONS (soit 13%) de décès liés au cancer ont été enregistrés en 2016, dont plus de 70% de ces décès sont survenus dans les pays à faibles revenus ou à revenus intermédiaires. Et moins de 25% des patients atteints de cancer en Afrique ont accès à la radiothérapie.

Auparavant, la présidente  de la Fondation Tattali Iyali, la Première Dame, Dr Lalla Malika Issoufou aremercié sincèrement ses Sœurs Premières Dames qui ont tenu à être là. « Leur présence constitue, à mes yeux, le témoignage renouvelé de leur engagement et de leur volontarisme, autant de valeurshumanistes qui contribuent de façon déterminante au bien-être des populations en général et à la lutte contre le cancer en particulier.

Je suis heureuse de nous retrouver tous en terre africaine du Niger autour de cette problématique qui concentre les efforts des Etats, des partenaires techniques et financiers, des praticiens, des experts, entre autres.

Je serai davantage heureuse si le présent Symposium débouche sur un engagement déterminé des autorités politiques, au plus haut niveau, mais aussi des partenaires techniques et financiers  en inscrivant la lutte contre le cancer au rang des priorités des politiques nationales de santé dans les pays africains alignés sur l’agenda 2030 ». 

Dr Malika Issoufou a inviter les uns et les autres à « changer notre regard sur le cancer qui ne doit plus être perçu comme une fatalité, comme une condamnation à une mort certaine parce que le cancer est guérissable voire même évitable dans beaucoup de cas.

Il nous faut changer le regard que nous avons parce qu’en Afrique, le cancer tue plus que le sida, le paludisme et la tuberculose réunis ».

La Première Dame a estimé que « Le cancer est un fardeau mondial. Il faut donc nous défaire de ce fardeau pour protéger les générations actuelles et futures. 

C’est pourquoi, nous devrons définitivement sonner la mobilisation pour mettre fin au drame humain que vivent les familles et au coût exorbitant de la prise en charge par les Etats et les institutions publiques et privées »

Dr Lalla Malika Issoufou a fait un plaidoyer éloquent pour l’éradication et la prise en charge de ce terrible fléau : « Nous n’avons pas le droit de baisser les bras face au cancer. Nous n’avons pas le droit de rester passifs face à ce drame humain qui se déroule sous nos yeux. Nous avons plutôt le devoir impérieux d’agir et d’agir vite. 

L’action que nous allons mener doit s’orienter sur deux tableaux : mettre en œuvre des politiques de dépistage de masse associées aux campagnes de prévention à grande échelle, et développer une synergie d’action entre Etats qui pourrait passer par la mutualisation des compétences et des équipements.

En effet, les politiques de dépistage et les campagnes de prévention à travers une communication de masse doivent se traduire par : • Les changements du mode de vie ;• La lutte contre le tabagisme ;• La vaccination contre l’infection due au HPV et à l’hépatite B ;• L’élimination des risques professionnels, etc. 

Nous n’avons pas le droit de céder à la fatalité. C’est ce que le Gouvernement du Niger a compris en prenant diverses initiatives pour inverser radicalement la tendance et donner espoir aux patients et à leurs familles. 

Je citerais, entre autres actions :- La mise en place du Programme de lutte contre les maladies non transmissibles;- La création d’un centre national de lutte contre le cancer ; – L’élaboration du Plan cancer 2017-2021 ;- La gratuité des prestations liées aux cancers féminins et des enfants de 0 à 5 ans ;- Le dépistage gratuit du cancer du col utérin ;- L’adoption de la loi anti-tabac et son décret d’application ;- L’introduction de la vaccination gratuite contre le virus de l’hépatite B;- etc.

En ce qui concerne le diagnostic, le Niger dispose d’un laboratoire d’anatomie pathologique depuis les années 92 et d’un département de Médecine Nucléaire fonctionnel. 

La prise en charge médicale des patients est assurée au sein du Centre National de Lutte contre le Cancer du Niger, un centre ultramoderne qui dispose d’équipements de pointe et d’un personnel médical spécialisé. Ce centre aura aussi une vocation sous-régionale. Nous le devons à forte volonté politique jamais démentie du Président de la République du Niger, qui dans son Programme dénommé Programme de Renaissance a mis un accent particulier sur la santé. Le résultat est là sous nos yeux. Je voudrais associer à ces remerciements les partenaires du Niger comme l’Agence Internationale pour l’Energie Atomique et la Banque Islamique de Développement qui ont accompagné le processus de la création et de l’opérationnalisation de ce Centre.

Dans les maternités et centres de santé intégrés, les femmes bénéficient gratuitement d’un dépistage du cancer du col de l’utérus et du sein.

Dans la même optique, une politique de création d’unités de dépistage des cancers du col de l’utérus et du sein au niveau des 42 districts sanitaires du pays est en bonne voie.

En outre, la Fondation que je préside, la Fondation ‘’TATTALI IYALI’’, accompagne les efforts du Gouvernement par, notamment, l’organisation des campagnes d’information et de sensibilisation des populations sur la nécessité du dépistage des cancers, principalement ceux du col de l’utérus et du sein, sur l’ensemble du territoire national.

Ces campagnes ont eu un fort impact car elles ont permis d’améliorer significativement la prise en charge et de réduire conséquemment la prévalence du cancer, a-t-elle dit en conclusion.

  1. Par rapport à la plupart des maladies qui hantent l’esprit les africains, et l’on évoque le cas des « SHÂHÎ MURÉDHA », les pétris de la linguistique de l’Afrique, comprennent clairement de qui et quoi il s’agit.

    Les « Shâhî Murédha » sont un groupe d’escrocs (généralement à 3 larrons) qui vinrent dans une ville en un jour de marché en gens d’apparence ordinaire qui vendent et achètent les produits exposés. Suffit-il qu’ils vous touchent; et, l’organe intime de la personne touchée (homme ou femme) disparait en laissant un petit passage, juste pour pouvoir uriner.

    Quelques temps après, la victime remarque la disparition de son… et s’inquiète pour commencer à trouver de solution qui ne viendra pas. Au paroxysme d’inquiétude, un des complices vint prétends connaitre un guérisseurs de la maladie. ET, CE FUT L’OCCASION D’OUVRIR SA BOURSE PRÊT À PAYER LE PRIX POUR RECOUVRER SON ÉTAT NORMAL.

    en réalité, c’est sous une sorte de magie que tout se passe pour extorquer les biens des personnes non averties; car, il suffit de prendre ces escrocs et les frapper avec le TSÎNKA (bâtonnet en bois auquel les bouchers africains mettent la viande pour en faire des broches) et tout ce qui fut manigancé tombe comme un château de carte où tout réapparait normalement chez les malheureuses victimes scandalisées.

    Pendant que les Pères de nos nations œuvrent pour le renforcement des moyens à l’UE afin de trouver des solutions au développement durable de l’ensemble de l’Afrique; nos Mères les Premières Dames et Ministres de la Santé D’Afrique se retrouvèrent à ce Symposium de Haut Niveau sur Le Cancer pour riposter contre la Maladie, ont sûrement une idée de comment certains groupes de Shâhî Murédha modernes se jouent de l’Afrique en nous envoyant de faux médicaments et autres causes de certaines maladies qui handicapent notre développement.

    Lorsque des chercheurs fous travaillent dans des laboratoires clandestins pour ressusciter les nomes de certaines maladies épidémiques disparues sur le dos de la planète Terre, dont ils suractivent la dangerosité afin d’introduire les germes dans nos pays avant d’envoyer de faux experts pour les identifier et mieux nous proposer les vaccins-antidotes contre nos richesses du sol et du sous-sol vilement livrées;

    « LE CANCER EST UNE DES PANDÉMIES À LAQUELLE, IL EST TEMPS DE S’Y PENCHER ET MIEUX PRÉVENIR AU LIEU D’ATTENDRE POUR GUÉRIR ».

    Nos humbles Premières Dames ont cet instinct maternelle qui avertit les mères de tout danger qui guette leurs progénitures, permettant ainsi de se préparer en conséquence aux dispositions de ripostes appropriées. LES NIGÉRIENNES ET NIGÉRIENS SONT FIERS DE VOS EXCELLENCES NOS CHÈRES PREMIÈRES DAMES. Que votre séjour en terre nigérienne soit des plus bénéfiques pour tous les africains et l’humanité tout entière en comptant avec la création de sérieuses antennes de contrôle de tout ce qu’on importe et apporte à l’alimentation des citoyens. Que la surveillance et la sensibilisation soient de mise sur tous nos espaces territoriaux afin de décourager, traquer et arrêter les trafiquants de toute forme de produits prohibés et nuisibles afin que les africains vivent la BIO-SANTÉ, mangent la BIO-ALIMENTATION et s’épanouissent dans des ESPACES-BIO pour un DÉVELOPPEMENT DURABLE .

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