Home ACTUALITE Visite officielle du Président de la République, en Arabie Saoudite : SE. Issoufou Mahamadou est arrivé hier à Riyadh

Visite officielle du Président de la République, en Arabie Saoudite : SE. Issoufou Mahamadou est arrivé hier à Riyadh

Le Président de la République, Chef de l’Etat SE. Issoufou Mahamadou, accompagné de la Première Dame Hadjia Aïssata Issoufou, est arrivé hier en début de soirée à Riyadh en Arabie Saoudite où il effectue une visite officielle. Le Président Issoufou Mahamadou a été accueilli, avec tous les honneurs à l’aéroport King Khalid, par Son Altesse Royale Fayçal Ben Bandar Ben Turki, Gouverneur de la région de Riyadh en présence notamment du ministre saoudien de l’Hydraulique et de l’Environnement Abdourahmane Al Fadli et du maire de Riyadh, l’Ingénieur Mohamed Al Faris.

Après un entretien au salon d’honneur de l’aéroport avec le Gouverneur de Riyadh, le Président Issoufou Mahamadou s’est rendu au palais des hôtes Roi Saoud où sont hébergés les hôtes de marque du Serviteur des Deux Saintes Mosquées, Roi d’Arabie Saoudite Sa Majesté Salmane Bin Abdoul Aziz Bin Al Saoud.

Ce lundi 26 novembre 2018, le Chef de l’Etat se rendra au palais royal où il s’entretiendra avec le Roi d’Arabie Saoudite. Outre, la Première Dame Hadjia Aïssata Issoufou, le Chef de l’Etat est accompagné, dans ce déplacement, de M. Mahamadou Ouhoumoudou, ministre Directeur de cabinet du Président de la République ; M. Kalla Ankouraou, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération, de l’Intégration africaine et des Nigériens à l’Extérieur et M. Kalla Moutari, ministre de la Défense nationale.

Il faut rappeler qu’à son départ de l’Aéroport international Diori Hamani de Niamey, le Président Issoufou a été salué par les présidents des Institutions de la République, les membres du gouvernement et ceux du corps diplomatique ainsi que par plusieurs personnalités civiles et militaires. Il fut ensuite accompagné au pied de la passerelle par le Premier ministre, Chef du gouvernement SE. Brigi Rafini.

[author ]Abdourahmane Alilou AP/PRN[/author]

8 Comments

  1. Il faut ajouter à la délégation son fils Abba. Une affaire de famille.
    Alors que beaucoup de choses se passent à Diffa. Quel est son intérêt pour le Niger et les Nigériens ?
    Quémander quémander. Pourquoi nous blâmons les voisins qui renvoient nos compatriotes pour mendicité alors que c’est la pratique au sommet de l’État
    Allah ya issa

  2. Aller en arabie saoudite pour chercher quoi alors que 16 filles nigeriennes viennent d´etre enlevees a Diffa sans la moindre compassion de l´oiseau voyageur et de son gouvernement inutile. Ce n´est pas vers ces bouchers saoudiens qu´il faut aller, mais vers les parents des filles de diffa enlevee et dont le sort ne semble pas le preoccuper. Heureusement que tout a une fin dans ce bas monde

  3. PORTRAIT D’UN PRÉSIDENT AFRICAIN …… A ÉMULER…..

    Quand TOTO A DIT partage son lu par ailleurs et aller à est ce que c’est forcé…..?

    JOHN POMBE JOSEPH MAGUFULI….. te dit il quelque chose?????

    Pas grave! …… Continues .😙☺

    Mathématicien et chimiste de formation, ce chef d’Etat, n’a pas le verbe fleuri d’un Alpha Condé, la réthorique révolutionnaire de Maduro mais, à coup sûr, la détermination d’un Mao pour affronter les obstacles

    Il  existe en ce moment dans l’un des 54 pays africains, un chef d’Etat qui intrigue. Ce leader qui parle peu a réduit son salaire de 100 000 à 7 000 dollars ( a peu 4.045.000 FCFA….. WIWI vous avez bien 4 millions et poussière) mensuels, bousculant ministres et collaborateurs.

    Situé entre le populisme spectaculaire d’un Nana Akufo-Addo et le pragmatisme martial d’un Paul Kagamé, ce président africain s’inscrit plutôt dans l’école de José Mujica, l’ancien président uruguayen, qui avait réduit son salaire de 90% pour compatir avec les plus démunis.
    A défaut de trouver la baguette magique (laquelle n’existe pas dans l’histoire du développement) ce leader démocratiquement élu s’est, depuis son investiture en novembre 2015, armé d’une pioche pour tailler dans les effectifs d’une fonction publique enflée par les emplois fictifs.

    Son tout dernier acte porte sur le licenciement de 10 000 fonctionnaires titulaires de faux
    diplômes. Sa première décision fut, au tout début de sa mandature, outre le fait, évoqué ci-dessus, de réduire son salaire et  d’annuler les fastueuses cérémonies d’indépendance.

    Dans la même veine, les fonctionnaires candidats aux missions à l’étranger se sont vus invités à documenter leurs déplacements.
    Les dîners parlementaires réservés aux députés
    ont été supprimés et reversés dans les budgets des hôpitaux publics.

    Il a notamment ordonné la suspension des voyages à l’étranger non impératifs pour les responsables gouvernementaux et exigé que les institutions publiques mettent fin aux dépenses parfois somptuaires consacrées à des dîners ou cocktails.

    Mathématicien et chimiste de formation, ce chef d’Etat, anciennement ministre de l’Elevage, n’a pas le verbe fleuri d’un Alpha Condé, la réthorique révolutionnaire de Maduro mais, à coup sûr, la détermination d’un Mao pour affronter les obstacles et le réformisme d’un Attatürk pour forcer le destin.

    À la différence du populisme «sekoutourien» qui consistait en un procès continu du colon bouc-émissaire, ce chef d’Etat a décrété la gratuité de l’éducation en levant les fonds nécessaires à ce qui fut sa grande promesse électorale à ou «bulldozer » en swahili. C’est clair, John Pombe Joseph Magufuli n’a pas
    l’obsession paralysante du deuxième mandat.

    Héritier de Julius Nyerere, l’actuel président tanzanien est le continuateur d’un dirigisme démocratique à l’africaine. Son leadership repose sur la récompense et la sanction immédiate.

    Il n’a pas hésité à arrêter le directeur de la Tanzanian Revenue Authority suite à la découverte d’un trou de 40 millions de dollars dans les comptes de cette institution.

    L’une de ses grandes décisions a porté sur l’audit transparent du secteur minier. Ce qui a abouti au limogeage du ministre des mines et au redressement de nombre de compagnies minières britanniques adeptes de la sous déclaration. L’impact de cet audit public est énorme.

    Ainsi, une seule de ces entreprises fautives s’est vu appliquer une amende de 190 milliards de dollars. Grâce à une politique transparente, la Tanzanie a pu renégocier avec Petra Diamonds interpellé sur un cas flagrant de sous déclaration de diamants à l’export et trouvé un compromis avec Accacia Mining, filiale de Barrick Gold Corporation, première société mondiale productrice d’or, qui a consenti à payer une amende de 300 millions de dollars. La clé de répartition des bénéfices de l’exploitation du métal jaune a évolué au profit de l’Etat.

    Bref, la Tanzanie est entrain de réécrire son histoire avec méthode et austérité grâce à son énigmatique président devenu depuis peu, la cible de la presse internationale et de certaines organisations dites des droits de l’homme. C’est que, on ne remet pas en cause l’ordre établi sans en payer le prix.

    Pour dire autrement et par l’exemple. Ne DEVIENT PAS LEADER qui veut….
    Depuis des décennies, le problème de la corruption en Afrique subsaharienne semble insoluble. À quelques exceptions près, ils obtiennent de mauvais résultats pour des mesures comme l’indice de perception de la corruption (IPC), et les enquêtes directes auprès des citoyens africains. Les chiffres tendent à confirmer que la fréquence de la petite corruption, est beaucoup plus élevée que dans la plupart des autres pays. Les déclarations de guerre contre la corruption sont également une caractéristique de la politique africaine depuis des décennies, à tel point que les citoyens eux-mêmes et les observateurs extérieurs sont devenus cyniques quant à la volonté ou à la capacité des dirigeants de nettoyer le système.

    Mais il y a des signes préliminaires et encourageants qui montrent que dans au moins certains grands pays subsahariens, il y a des changements positifs. Le pays qui attire le plus d’attention semble être le Nigeria, où le président Buhari a mené une lutte contre la corruption comme une pièce maîtresse de sa campagne électorale et de son administration. Mais selon d’autres experts ayant connaissance de l’Afrique, les développements les plus intéressants se produisent en Tanzanie, sous l’administration du président John Magufuli.

    Qui est le président Magufuli ?

    nom est John Pombe Joseph Magufuli, né le 29 octobre 1959, et est un homme d’État tanzanien. Il est l’actuel président de la République depuis le 5 novembre 2015. Il est titulaire d’un doctorat en chimie l’Université de Dar Es Salaam.

    Le président Magufuli, surnommé « bulldozer« , a été élu en 2015 et s’est engagé, comme beaucoup d’autres dirigeants en Afrique, à éradiquer la corruption au sein du gouvernement. Mais contrairement à la plupart des autres dirigeants qui font de telles promesses, le président Magufuli semble aller jusqu’au bout.

    Certaines de ses premières actions sont apparues principalement symboliques. Il a congédié le chef du Bureau de prévention et de lutte contre la corruption (PCCB), Edward Hoseah. Et a promu l’adjoint de M. Hoseah, Valentino Mlowola, à la tête du PCCB. Le président Magufuli a également commencé à faire des visites surprises dans les bureaux du gouvernement, en posant des questions pointues sur le lieu où se trouvent les travailleurs qui ne se trouvent pas à leur bureau, et a considérablement réduit les dépenses du gouvernement pour des avantages tels que les voyages à l’étranger et les événements festifs, ou aussi les célébrations de la fête de l’indépendance.

    Les actions du Président Magufuli

    Mais ce qui est le plus intéressant, c’est la purge agressive du président Magufuli de la fonction publique.

    En mars 2016, le président Magulfuli a annoncé qu’il réduirait de près des deux tiers les salaires des fonctionnaires les mieux payés, au motif que le surpaiement des hauts fonctionnaires était une dépense inutile, et que les hauts fonctionnaires mécontents de la baisse de salaire devraient commencer à chercher d’autres emplois.En mai 2016, l’administration du président Magulfuli a retiré plus de 10 000 travailleurs fantômes de la masse salariale du secteur public, à la suite d’un audit qui avait été initié en mars.En décembre 2016, le Président Magufuli a licencié la quasi-totalité de la haute direction de l’Autorité portuaire tanzanienne, en raison d’allégations de corruption.En mai 2017, le président Magufuli a congédié environ 9 900 fonctionnaires pour avoir falsifié leurs diplômes. Il les a décrits comme des voleurs qui devraient être poursuivis, et a ordonné que les noms des malfaiteurs soient publiés afin de les déshonorer.

    Il a démis de ses fonctions son ministre de l’Intérieur Charles Kitwanga qui s’est illustré en arrivant ivre au parlement.
    réputé pour ses mesures anti-corruption et sa lutte contre les dépenses inutiles, a renvoye son ministre de l’Intérieur Charles Kitwanga au motif que celui-ci est arrivé au Parlement complètement ivre.
    après avoir appris qu’il était apparu saoul au parlement et n’avait pas été en mesure de répondre correctement aux questions des députés,

    Il a ordonné la suspension des voyages à l’étranger non impératifs pour les responsables gouvernementaux et exigé que les institutions publiques mettent fin aux dépenses parfois somptuaires consacrées à des dîners ou cocktails.

    Lors d’une émission télévisée diffusée en direct i, l’homme fort de la Tanzanie a révélé qu’il était payé à 9 millions de shillings tanzaniens, environ 4 000 dollars.

    Le faisant, le président John Magufuli en remet une couche sur la lutte contre la corruption dans le pays dont il s’est fait le chantre. “Certains membres du conseil d’administration des entreprises publiques se rendaient à Dubaï pour tenir leurs réunions afin de se payer une quantité considérable de per diems. Ils n’aiment certainement pas ce que mon gouvernement fait maintenant”, a-t-il ironisé, en pointant les mauvaises pratiques de l’administration tanzaniennes.

    Le chef d’Etat tanzanien a par ailleurs cultivé l’image d’un homme proche du peuple comme lorsqu’il s’est rendu au chevet de son épouse Janet, qui était hospitalisée ( TENEZ VOUS……. )…..DANS UN HÔPITAL PUBLIC) attirant sur lui les projecteurs et la sympathie de la population.
    Pouvez vous concevoir une dite PREMIÈRE DAME … hospitalisée a L’hôpital National de Niamey ou au CHU de MARADI…par exemple…

    Est ce même imaginable au Niger…Le premier pays de la planète en commençant par la queue ??

    Une Malika ou Aïssa ISSOUFOU, ou une Laraba traitée et alitée dans un Centre Sanitaire du Niger.. alitée a l’Hôpital National de Lamordé?

    Ne diront ont pas que c’est le jour où les Dieux sont tombés sur leur tête ?

    Et que que dire quand d’aucuns saignent les finances publiques avec leur déplacement futile de pigeon interplanétaire avec comme récompense immédiate le grossissement des frais de mission et per diem.. ????😙😋

     

    1. @ TOTO A DIT
      Merci pour ton analyse très pertinente ! Il n’est pas donné à n’importe quel Parvenu d’avoir le Sens de l’Etat comme le chef de l’Etat Tanzanien! Ailleurs on fait de la POLITIQUE pour servir son Pays ! Chez Nous c’est pour se servir, se goinfrer copieusement, puiser sans vergogne dans les caisses de l’Etat, propulser sa famille, ses rejetons, ses proches et pour finir Narguer et Mépriser continuellement le Peuple qui est sensé vous avoir élu! Et dire qu’il y a encore des énergumènes qui trouvent encore le courage de défendre de tels actes! Quant à se soigner dans les hôpitaux de la place, même leur conseiller ne le font! S’il y a des centres de soins sur la Planète Mars, ces Princes iront certainement ce faire soigner la bas puisque c’est aux frais de la Princesse TRÉSORERIE NATIONALE!

  4. Il est encore parti quemander ce monsieur la, vraiment il doit avoir honte de la mauvaise reputation des nigeriens qu’il montre aux yeux du monde entier. Un president qui ne peut meme pas rester dans son pays pour une semaine? On a l’impression qu’on a meme pas un ministere des affaires etrangeres au Niger. Toujours entrain de tendre la main, kay trop c’est trop ISSOUFOU

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