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ACTUALITE - CONTRIBUTIONS - Politique - 25 avril 2018

La CASO, c’est tout simplement une milice qui fait régner sa loi sur le territoire universitaire affirme le ministre Yahouza Sadissou

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Le ministre de l’Enseignement Supérieur de la Recherche et de l’Innovation, M. Yahouza Sadissou a animé hier, dans l’après midi, un point de presse, conjointement avec le ministre des Enseignements Professionnels et Techniques, M. Abdoulkadri Toudjani. L’objectif de ce point de presse animé par les ministres en charge de l’éducation est d’informer l’opinion nationale et internationale sur l’évolution de la situation de perturbation dans le secteur.

M. Yahouza Sadissou s’est appesanti sur les problèmes qui minent l’enseignement supérieur en faisant une rétrospective pour rappeler les faits sur les événements qui ont plongé le système éducatif dans une situation chaotique.

Selon le ministre de l’Enseignement Supérieur de la Recherche et de l’Innovation, tout a commencé le 17 février 2018, avec l’agression d’un enseignant chercheur de l’Université Abdou Moumouni de Niamey par des éléments de la CASO (une sorte de police des étudiants) assurant le maintien d’ordre universitaire.

En effet, c’est cette agression qui est qui a été l’élément déclencheur de la situation dans laquelle se trouve l’UAM aujourd’hui. D’abord c’étaient les enseignants chercheurs à travers leur organisation, le syndicat national des enseignants et chercheurs du supérieur (SNECS) qui ont observé un mois de grève avec à la clef un mémorandum portant sur 6 points essentiels, à savoir la dissolution de la CASO, l’identification et l’exclusion des étudiants responsables de l’agression, le déplacement du parking des bus du CNOU (l’arrêt des bus universitaires), le rappel du CNOU à ses responsabilité, la réquisition des FDS sur le territoire universitaire et de l’exclusion des étudiants de toutes les instances délibératives de l’UAM.

Ensuite ce furent les étudiants qui ont également passé à la vitesse supérieure par des débrayages à travers l’UENUN et l’USN, avec une plate forme revendicative comportant 6 points également à savoir la réhabilitation des étudiants exclus, l’abrogation des arrêtés pris par le recteur de l’UAM lors de cette crise, etc…

Aujourd’hui l’USN est en grève illimitée au moment ou l’Université Abdou Moumouni de Niamey se trouve dans une situation déplorable. Le ministre de l’Enseignement Supérieur de la Recherche et de l’Innovation, M. Yahouza Sadissou a affirmé que les cités universitaires qui ont été fermées, il y a une semaine de cela seront ouvertes lorsqu’ils vont finir d’assainir l’Université Abdou Moumouni. Et tout ce travail sera fait, par le CNOU.

«Le campus sera rouvert une fois que le gouvernement l’aura assaini. (…).

La CASO, c’est tout simplement une milice qui fait régner sa loi sur le territoire universitaire. (…). Le gouvernement prendra toutes les mesures nécessaires pour arrêter les dérives de la CASO », a conclu M. Yahouza Sadissou.

Pour sa part, le ministre des Enseignements professionnels et techniques, Aboulkadri Tidjani a indiqué que « Les examens se dérouleront sur tout le territoire national aux dates et jours choisis par le gouvernement qui prendra toutes les dispositions matérielle et financière pour créer les conditions nécessaires. (…).

Le gouvernement tient à réaffirmer qu’il n’accepterait plus que des troubles soient perpétrés au niveau des différents établissements, publics comme privés. Les fauteurs et auteurs seront interpellés et transmis à la justice. Nous sommes dans un Etat de droit, on ne peut pas accepter que des agitateurs parce qu’ils suivent d’autres intérêts, compromettent le droit des autres ».

[author ]Abdoul-Aziz Ibrahim Souley (Tamtam Info News)[/author]

87 Comments

  1. Celui qui est derrière doit fournir encore plus d’effort pour combler son retard.
    1. Avec cette situation d’instabilité dans notre système d’enseignement c’est le Niger tout entier qui est perdant.
    2. Toutefois, les « enfants des pauvres » ne doivent pas négliger leurs études.
    3. Ils doivent éviter de siffler, c’est à dire d’aller en grève n’importe comment pour un oui ou pour un non.
    4. Ils sont, avec leurs parents, les premiers perdants du désordre actuel.
    5. Les « enfants des pauvres » doivent donner encore plus d’importance à leurs études.
    6. Ils doivent doublement se sacrifier pour leurs études car non seulement ils disposent de moins de moyens mais aussi ils doivent avoir de bons diplômes pour arriver à s’insérer dans le circuit de la production.
    7. Si les ministres actuels et tous les hauts cadres de notre pays ( qui sont des » enfants des pauvres » en majorité) avaient passé leur temps à siffler ils ne seraient ce qu’ils sont aujourd’hui.

    1. Vraiment, mon frère vous avez raison, ce sont les enfants des pauvres qui passent leur temps à siffler n’importe comment et n’importe où, ils ne soucis même pas de leur avenir pour pouvoir aider leurs parents. DIEU LE CLÉMENT NOUS VIENNE EN AIDE, AMEN, AMEN

  2. Dans toute cette affaire qui est entrain de perdre et qui est entrain de gagner.
    le citoyen lamda qui a oeuvré , qui s’est sacrifié pour eduquer ses enfants dans l’espoir qu’un jour ses rejetons puissent poursuivre les études universitaires et devenir quelqu’un d’important dans sa famille.

    aujourd’hui des individus mal intentionnés ont pris l’avenir de la jeunesse nigérienne en otage. l’Etat doit etre garant de la bonne marche de l’éducation même si tout le monde sait qu’aujourd’hui les rejetons des ministres, des deputés et des hautes personnalités ne fréquentent aucun des établissements du pays.

    tout ce qu’il faut faire c’est prier pour qu’Allah soit juge car il est le meilleur des juges et que quiquonce Allah égare tu ne lui trouvera aucun secours.

    1. 1. Avec cette situation d’instabilité dans notre système d’enseignement c’est le Niger tout entier qui est perdant.
      2. Toutefois, les « enfants des pauvres » ne doivent pas négliger leurs études.
      3. Ils doivent éviter de siffler, c’est à dire d’aller en grève n’importe comment pour un oui ou pour un non.
      4. Ils sont, avec leurs parents, les premiers perdants du désordre actuel.
      5. Les « enfants des pauvres » doivent donner encore plus d’importance à leurs études.
      6. Ils doivent doublement se sacrifier pour leurs études car non seulement ils disposent de moins de moyens mais aussi ils doivent avoir de bons diplômes pour arriver à s’insérer dans le circuit de la production.
      7. Si les ministres actuels et tous les hauts cadres de notre pays ( qui sont des » enfants des pauvres » en majorité) avaient passé leur temps à siffler ils ne seraient ce qu’ils sont aujourd’hui.

  3. Si nous ne savons pas ce qu’il faut faire regardons ce que font les autres.
    Cette question d’assainissement de notre enseignement supérieur doit faire consensus.
    Cessons donc de tourner en rond quand les autres pays avancent grâce à un enseignement de qualité.

  4. Je pense que le moment est très mal indiqué par le pouvoir en place de s’attaquer aux organisations estudantines. Le Niger est entrain de perdre dangereusement à travers cette crise scolaire. Une illustration sur les pertes à gagner. A l’Université Abdou Moumouni de Niamey: Exemple 20 000 étudiants / 200 étudiants par heure = 800 heures x 10 000 FCFA = 8 000 000 FCFA x 30 jours = 240 000 000 FCFA; Les 3 Université (Maradi, Tahoua et Zinder): 3 Universités x 50 enseignants x 8 h x 10000 FCFA x 30 jours = 360 000 000 FCFA; les 4 Universités (Agadez, Diffa, Dosso et Tillabery): 4 x 10 enseignants x 8h x 10 000 FCFA x 30 jours = 96 000 000 FCFA. Les financières pour l’enseignement dans les universités publiques pourraient être approximativement atteindre : 240 millions + 360 millions + 96 millions = 696 000 000 FCFA / mois. Considérons que les autres charges constantes continues à 20%: 696 millions x 20% = 140 000 000 FCFA. Charges estimatives mensuelles des universités publiques nigériennes : 696 000 000 FCFA + 140 000 000 FCFA = 836 000 000 FCFA / mois. Imaginons autant pour l’enseignement technique et professionnel (public et privé) = 836 000 000 FCFA. Estimons pour l’enseignement secondaire ( Considérons trois fois ensemble des charges citées ci – dessus): 5 016 000 000 FCFA. Nous conseillons au pouvoir actuel de revoir sa manière de gérer les crises scolaires. Il ne faut pas que le Niger se noie dans la mauvaise planification des pays sous développés, c’est à dire le manque de priorisation des actions gouvernementales. Les fonds perdus à cause des grèves pourraient être investis pour les équipements, les infrastructures, les renforcements des capacités des enseignants et des acteurs intervenants dans ce secteur. Le Niger perdait de crédibiliter en effet nos ambassadeurs qui sont les étudiants sont mal formés pour accéder aux grandes écoles, instituts et universités du monde. Constatons les entreprises multinationales telle que la communication, les institutions internationales les Nigériens n’occupent qu’une part très négligeable. Nous appelons au sens de responsabilité et non au va t’en guerre.

    1. Vous avez dit pauvre Niger?
      On comprend pourquoi notre pauvre Niger ferme la marche dans le classement des nations du monde en termes d’IDH (éducations santé revenu).
      N’accusons personnes. Nous sommes collectivement responsables de notre situation.

  5. Pour le moment, chaque matin nos enfants trainent dans les rues tandis que les enfants des autres nations du monde sont en classe. Avec tout ça les nigériens protestent quand on leur dit qu’ils sont classé derniers.
    Et une autre année blanche n’est plus à exclure car les membres de la CASO, tenant à leurs privilèges, ont pris toute l’école nigérienne en otage.
    Que faire?

  6. LA SITUATION EST GRAVE ET C’EST VRAIMENT TRISTE! LES RESPONSABILITÉS SON PARTAGÉES.
    LES SCOLAIRES SONT DANS DES MAUVAISES CONDITIONS DE TRAVAIL, MAIS LEURS REVENDICATIONS DES SCOLAIRES SONT SOUVENT CAPRICIEUSES ET DÉMESURÉES. IL Y A CERTES INSUFFISANCE DE FOURNITURES, CLASSES ET FORMATEURS TANT EN QUANTITÉ QU’EN QUALITÉ, MAIS LA SOLUTION N’EST PAS DE DÉTRUIRE LES BIENS PUBLICS ACQUIS AVEC LES RESSOURCES DE LEURS PARENTS. ON REPROCHE A CERTAINS DE LEURS DIRIGEANTS D’ÊTRE PRÉBENDIERS OU DE JOUER POUR LE POLITIQUE, OPPOSITION COMME MAJORITÉ.
    LES GOUVERNANTS MANQUENT DE PATRIOTISME EN REFUSANT D’AMÉLIORER LES MAUVAISES CONDITIONS DE TRAVAIL DES ÉLEVES ET LES ÉTUDIANTS. ILS S’EN FOUTENT PUISQUE LEURS ENFANTS SONT AILLEURS ET ILS NE SE SOUCIENT PAS DE L’INTÉRÊT COMMUN. SINON QUEL AVENIR POUR UN PAYS QUI NE POSSÈDE PAS D’INTELLECTUELS ET OU L’ON NE SE PRÉOCCUPE QUE D’AUGMENTER LE TAUX DE SCOLARISATION POUR SATISFAIRE LES PTF EN CRÉANT DES ÉCOLES QUE L’ON NE PEUT PRENDRE EN CHARGE, EN RECRUTANT DU N’IMPORTE QUOI COMME FORMATEURS, EN PROCÉDANT A DES PASSAGES AUTOMATIQUES ET EN MAQUILLANT LES EXAMENS POUR PRODUIRE DES BREVETÉS ET DES BACHELIERS DONT LE NIVEAU LAISSE A DÉSIRER ?
    LES ENSEIGNANTS CHERCHEURS MANQUENT DU PROFESSIONNALISME ET N’ONT PAS LA DÉTERMINATION DE FAIRE DE RECHERCHES. ON LEUR REPROCHE D’ÊTRE DURS ET IRRÉGULIERS CAR A LA QUÊTE DES POSTES POLITIQUES OU DES ACTIVITÉS RÉMUNÉRATRICES. LES ENSEIGNANTS DU SECONDAIRE NE SONT PAS DU RESTE PUISQUE CERTAINS PRIORISENT LES VACATIONS ET LES COURS PRIVES.
    CONTRIBUTION POUR LA SOLUTION :
    QUE LES ÉTUDIANTS RÉVISENT LEURS REVENDICATIONS POUR NE RÉCLAMER QUE L’ESSENTIEL. QU’ILS PRENNENT CONSCIENCE QUE SIFFLER ET SIFFLER (SOUVENT POUR DES PROBLÈMES DE PERSONNE) LES RETARDENT.
    QUE LES AUTORITÉS SATISFONT LES REVENDICATIONS PERTINENTES DES ÉTUDIANTS, QU’ILS AMÉLIORENT LA QUALITÉ DE L’ENSEIGNEMENT, MÊME S’IL FAUDRA RÉDUIRE, A COURTS TERMES LE NOMBRE D’ÉLEVÉS AU PRORATA DES MOYENS (C’EST LE PRIX A PAYER) EN PROCÉDANT PAR SÉLECTION OBJECTIVE POUR ASSURER LA QUALITÉ.
    QUE LES ENSEIGNANTS DE L’UNIVERSITÉ SE RESSAISISSENT ET QU’ILS VALIDENT LEUR TITRE DE CHERCHEURS ET LÉGALISENT LEURS PRIMES DE RECHERCHE.
    QUE LES ENSEIGNANTS DU SECONDAIRE SE SACRIFIENT MIEUX POUR L’ÉCOLE PUBLIQUE.

    1. On ne doit pas aboutir à la fameuse équation de la poule et de l’œuf qui est venu le premier.
      Nous devons ici et maintenant avoir le courage de dire la vérité à nos enfants. L’existence de la CASO est inacceptable et immorale..

      1. Vous avez tendance à faire focus uniquement sur la Caso alors que le problème est plus profond. Il faut repenser sérieusement toute la politique éducative dans notre pays. Le système est malade, arrêtons un temps soit peu la politique et se pencher sur le vrai débat qui vaille; sinon nous allons continuer à tourner en rond jusqu’au gouffre. Regardez ailleurs où les choses fonctionnent bien, les étudiants n’ont même pas le temps de se consacrer à ce jeu tellement que le cadre est correctement géré. Chez nous c’est parce que le cocktail est toujours réunis que ça nous pète en pleine figure. Soyons tous au moins une fois sérieux les choses vont marcher comme sur des roulettes.

        1. Ok
          Mais nous devons avoir des priorités pour être efficaces et ne pas nous mettre à courir dans tous les sens. Je me dis que la discipline est la première de nos priorités dans nos établissements scolaires.
          Si nos élèves et nos étudiants passent leur temps à siffler, à faire valoir leurs muscles face à d’autres étudiants, face à leurs enseignants, face à l’administration il y a là un problème à régler en priorité.

        2. Dans les pays de l’Afrique australe, on entends jamais de mouvements des étudiants ou des scolaires. Vous savez pourquoi? Tout est privatisé. Je ne souhaite pas la privatisation totale, mais la bourse et les allocations créent de problèmes. Le gouvernement doit dégager le budget qu’il peut facilement payer à terme échu et non un budget qui crée des polémiques inutiles.

          1. Merci Bouba2
            C’est ça notre cercle vicieux avec cette démocratie d’encombrement du présent où tout urge et où on promet tout même l’impossible.
            Connaissant la vulnérabilité de l’Etat et des acteurs chacun profite pour réclamer des choses même indues.
            Et à la fin tout est bloqué.
            Tout ça montre l’intérêt de ce que vous dites: nous devons prendre des engagements réalisables sans compromettre notre futur (c’est à dire les investissements de long terme porteur de développement).
            Une question et une seule: la démocratie telle que nous faisons est-elle compatible avec le développement?

  7. Faux débat…. à la limite ridicule, tout le monde sait comment l’usn fonctionne et c’est aujourd’hui que la Caso devient une structure terroristes. Tous les politiques nigériens se sont servi de cette structure pour semer le bordel dans le domaine scolaire et au delà le pays. Vous ferez mieux de régler les maux(entretenus exprès) qui minent l’école nigérienne depuis longtemps au lieu de divertir les gens sur un fallacieux prétexte. Mettez tout le monde à sa place à commencer par les enseignants chercheur qui doivent regagner l’Université véritablement au lieu de passer leur temps dans les cabinets politiques. Aux étudiants soyez vigilants pour ne pas laisser les structures êtres dirigées par les membres des partis politiques en guerre. L’Etat s’impliquer honnêtement pour un bon fonctionnement de cette entité. Tant que vous ne payez pas les bourses et assurer un meilleur cadre d’études aux enfants, les politiciens vont toujours trouver une brèche pour opérer.

    1. « , tout le monde sait comment l’usn fonctionne et c’est aujourd’hui que la Caso devient une structure terroristes. Tous les politiques nigériens se sont servi de cette structure pour semer le bordel dans le domaine scolaire et au delà le pays.  »
      Autrement c’est bien d’avoir pris ces mesures d’assainissement.
      Merci car il vaut mieux tard que jamais…

  8. Vous avez dit pauvre Niger?

    Pour l’heure les membres de la CASO s’accrochent à leurs privilèges en décrétant une grève illimitée même si toute la jeunesse nigérienne doit couler avec eux.
    Et tout le monde regarde…
    Aujourd’hui pour pouvoir continuer
    – à avoir des chambres gratuites
    – à avoir des plats gratuits
    – à avoir le droit de brimer qui ils veulent
    – à avoir le droit de faire régner l’ordre, leur ordre
    – à ….
    pour tout cela quelques jeunes nigériens bloquent toute l’école nigérienne au risque de faire perdre (encore) à notre pays une autre année scolaire.
    Et tout le monde observe…
    Qui parlait encore de pauvre Niger?

  9. Dépassionnons le débat. Il est bien vrai que la CASO fonctionne de la façon la plus anormale possible. Nous en étions d’ailleurs victimes. Tout de même, il faut analyser les choses sous un angle manichéen (voir tous les côtés de la chose). Pour garantir le bon fonctionnement de nos universités; je crois qu’il nous faut quatre choses:
    – mettre fin à toute forme d’agression de qui elle provient;
    – revoir le statut des universités car je ne comprends pas que l’Etat paie le salaire des enseignants-chercheurs et qu’il ne se donne pas les moyens de contrôler ce qu’ils font. Chacun d’entre eux se dit autonome de faire tout ce qu’il veut;
    – recruter les enseignants en quantité et en qualité suffisantes. Nous avons à ce niveau un problème très crucial, croyez-moi.
    – allouer des ressources matérielles plus conséquentes à nos universités.
    La parole est à vous, je suis prêt à échanger de façon constructive sur ces points et sur bien d’autres.

    1. Bonnes propositions mais pour l’heure les membres de la CASO s’accrochent à leurs privilèges en décrétant une grève illimitée même si toute la jeunesse nigérienne doit couler avec eux.
      Aujourd’hui pour pouvoir continuer
      – à avoir des chambres gratuites
      – à avoir des plats gratuits
      – à avoir le droit de brimer qui ils veulent
      – à avoir le droit de faire régner l’ordre, leur ordre
      – à ….
      pour tout cela quelques jeunes nigériens bloquent toute l’école nigérienne au risque de faire perdre (encore) à notre pays une autre année scolaire.
      Et tout le monde observe…

  10. le jour viendra où la force spirituelle combattra la force physique , là les hommes pourront crier qu’ils sont pas des bêtes .

  11. BONJOUR A TOUS .

    JE PENSE BIEN QUE TOUT CE QUI SE PASSE EST UNE PROGRAMMATION DELIBEREE . EN TOUT CAS , C’EST MON OPINION PERSONNELLE . SUIVAIT BIEN L’HISTORIQUE DES EVENEMENTS ET PROPOSITIONS DES LOIS , PEUT ETRE QUE VOUS COMPREDREZ QUELQUE CHOSE . YAHOUZA OU QUI N’ONT JAMAIS EU DES DECISIONS PERSONNELLS ET ETUDIEES MAIS DES ORDRES . ET TOUT CECI POUR BALISER UN TERRAIN POLITIQUE .
    L’INSTATION DES VIOLENCES DANS CADRE SCOLAIRE ET SOCIAL DOIT ETRE PROSCRIT . CHACUN DOIT JOUER SON ROLE DANS L’OEUVRE DE CONTRUCTION NATIONAL EN RESPECTANT L’AUTRE ET SON CADRE A LUI . J’AI L’IMPRESSION QUE DANS LES INTERVENTIONS IL Y A DE MERCENAIRES QUI ENGAGES POUR MENER UNE GUERRE MEDIATIQUE DU POUVOIR ET DE L’OPPOSITION . MAIS PRIONS DIEU LE TOUT PUISSANT POUR QU’IL NOUS GUIDE TOUS DANS LE SENS ENTENTE ENTRE LES FILS DU NIGER , QU’IL NOUS ASSISTE POUR QUE NOS GOUVERNANTS SOIENT RAISONNABLES , ET LES AUTRES COUCHES SOIENT RESPONSABLES . TOUT CE QU’ON FAIT DIEU NOUS OBSERVE ET SACHONT QU’IL Y A DES PËCHES QU’IL N’EFFACE PAS SANS LE PARDON DE QUI ON A COMMIT LE PËCHE . QUE DIEU ANEANTI LA VOLONTé DE TOUT CE LUI QUI POSE DES ACTES N’ALLANT PAS DANS LE SENS DE L’INTERËT COMMUN DES NIGERIENS , LA JUSTICE . QU’IL SOIT POLITICIEN OU CIVIL . MAIS LE JOUR VIENDRA où LA FORCE SPiRITUELLE COMBATTRA LA FORCE PHYSIQUE là , LES PEUVENT CRIER QU’ILS NE SONT PAS DES BÊTES .

  12. Félicitation aux deux ministres et soutien au gouvernement pour sa fermetée. Nous comprenons tous aujourd’hui que l’USN est déviée de sa mission de la défense des intérêts matériels et moraux des étudiants et scolaires pour devenir une milice de la défense de ses dirigeants et des bandits de la CASO.
    Donc, il faut qu’on évolue vers la dissociation des différents groupes qui constituent l’USN à savoir les collégiens et les lycéens, les élèves des établissements professionnels, les étudiants de l’université, les étudiants des instituts privés.
    Il est nécessaire et urgent de dissoudre l’USN et de demander à chaque groupe de créer son association ou son syndicat. Le gouvernement ne doit pas avoir peur de prendre cette décision qui va sauver à jamais l’école nigérienne.

  13. Mr le Ministre qu’ALLAH vous aide dans votre mission d’assainissement de notre enseignement supérieur.
    C’est dans l’intérêt de nous tous:
    – pouvoir
    -opposition
    – société civile
    -simple citoyen…
    En mot c’est dans l’intérêt du Niger. Une fois encore qu’ALLAH vous aide… AMEEEEN

  14. Du courage Messieurs les Ministres.
    Je croise presque chaque jour, un Burkinabè qui avait commencer ces études en médecine à l’université du Niger dans les années 80. Il est très fier de son expérience nigérienne et n’arrête pas de le répéter. Aujourd’hui à partir de son bureau, loin de son pays natal, il donne des cours en santé publique par vidéoconférence aux étudiants de l’université de Ouaga. Si ce monsieur a la culture de se réveiller très tôt pour donner des cours gratuits aux étudiants de son pays avant même de commencer son travail qui le fait vivre, c’est parce que les professeurs qu’ils l’ont enseigné y compris ceux de l’université du Niger l’ont préparé pour cette tâche supplémentaire. Et aujourd’hui quel étudiant étranger va aller étudier dans un système aussi médiocre ? un système détruit par la politique. En plus professeurs et étudiants se battent pour quelle raison ? C’est au gouvernement de savoir comment gérer ce désordre et créer les conditions pour une éducation de qualité le plus rapidement possible.

    1. Aujourd’hui y a -t-il un seul pays au monde qui osera envoyer ses enfants dans nos universités?
      Pourquoi? Parce que nos enfants ont transformé nos universités en des lieux de contestation perpétuelle, en des lieux de tortures, en des lieux de déclaration incendiaires… bref en des véritables enfers sur terre.
      Vraiment pauvre Niger…

      1. LA SITUATION EST GRAVE ET C’EST VRAIMENT TRISTE! LES RESPONSABILITÉS SON PARTAGÉES.
        LES SCOLAIRES SONT DANS DES MAUVAISES CONDITIONS DE TRAVAIL, MAIS LEURS REVENDICATIONS DES SCOLAIRES SONT SOUVENT CAPRICIEUSES ET DÉMESURÉES. IL Y A CERTES INSUFFISANCE DE FOURNITURES, CLASSES ET FORMATEURS TANT EN QUANTITÉ QU’EN QUALITÉ, MAIS LA SOLUTION N’EST PAS DE DÉTRUIRE LES BIENS PUBLICS ACQUIS AVEC LES RESSOURCES DE LEURS PARENTS. ON REPROCHE A CERTAINS DE LEURS DIRIGEANTS D’ÊTRE PRÉBENDIERS OU DE JOUER POUR LE POLITIQUE, OPPOSITION COMME MAJORITÉ.
        LES GOUVERNANTS MANQUENT DE PATRIOTISME EN REFUSANT D’AMÉLIORER LES MAUVAISES CONDITIONS DE TRAVAIL DES ÉLEVES ET LES ÉTUDIANTS. ILS S’EN FOUTENT PUISQUE LEURS ENFANTS SONT AILLEURS ET ILS NE SE SOUCIENT PAS DE L’INTÉRÊT COMMUN. SINON QUEL AVENIR POUR UN PAYS QUI NE POSSÈDE PAS D’INTELLECTUELS ET OU L’ON NE SE PRÉOCCUPE QUE D’AUGMENTER LE TAUX DE SCOLARISATION POUR SATISFAIRE LES PTF EN CRÉANT DES ÉCOLES QUE L’ON NE PEUT PRENDRE EN CHARGE, EN RECRUTANT DU N’IMPORTE QUOI COMME FORMATEURS, EN PROCÉDANT A DES PASSAGES AUTOMATIQUES ET EN MAQUILLANT LES EXAMENS POUR PRODUIRE DES BREVETÉS ET DES BACHELIERS DONT LE NIVEAU LAISSE A DÉSIRER ?
        LES ENSEIGNANTS CHERCHEURS MANQUENT DU PROFESSIONNALISME ET N’ONT PAS LA DÉTERMINATION DE FAIRE DE RECHERCHES. ON LEUR REPROCHE D’ÊTRE DURS ET IRRÉGULIERS CAR A LA QUÊTE DES POSTES POLITIQUES OU DES ACTIVITÉS RÉMUNÉRATRICES. LES ENSEIGNANTS DU SECONDAIRE NE SONT PAS DU RESTE PUISQUE CERTAINS PRIORISENT LES VACATIONS ET LES COURS PRIVES.
        CONTRIBUTION POUR LA SOLUTION :
        QUE LES ÉTUDIANTS RÉVISENT LEURS REVENDICATIONS POUR NE RÉCLAMER QUE L’ESSENTIEL. QU’ILS PRENNENT CONSCIENCE QUE SIFFLER ET SIFFLER (SOUVENT POUR DES PROBLÈMES DE PERSONNE) LES RETARDENT.
        QUE LES AUTORITÉS SATISFONT LES REVENDICATIONS PERTINENTES DES ÉTUDIANTS, QU’ILS AMÉLIORENT LA QUALITÉ DE L’ENSEIGNEMENT, MÊME S’IL FAUDRA RÉDUIRE, A COURTS TERMES LE NOMBRE D’ÉLEVÉS AU PRORATA DES MOYENS (C’EST LE PRIX A PAYER) EN PROCÉDANT PAR SÉLECTION OBJECTIVE POUR ASSURER LA QUALITÉ.
        QUE LES ENSEIGNANTS DE L’UNIVERSITÉ SE RESSAISISSENT ET QU’ILS VALIDENT LEUR TITRE DE CHERCHEURS ET LÉGALISENT LEURS PRIMES DE RECHERCHE.
        QUE LES ENSEIGNANTS DU SECONDAIRE SE SACRIFIENT MIEUX POUR L’ÉCOLE PUBLIQUE.

  15. Est-ce se les nigériens savent que chaque fois qu’on paye la bourse mensuelle 1000fcfa sont prélevés directement par l’Anab pour chaque etudiant vboursier et verses directement a .
    l’USN?
    Faites le compte pour 10000etudiants et voyez la situation de rente dans laquelle les dirigeants de l’Usn.1000x10000x12:120millions par an!
    Le dernier dirigeant de l’Usn qui vient de quitter ses fonctions aurait construit une maison a Niamey pendant qu’il est étudiant.
    Quels sont les fonctionnaires de l’État capables d’en faire autant?
    L’Usn est une mafia doublée d’une milice fasciste.Il faut la dissoudre et poursuivre ses dirigeants pour abus de biens sociaux, violences et atteintes aux droits de l’homme

    1. Nous avons donc affaire à un véritable Etat dans un Etat.
      Nous devons tous, collectivement avoir honte de tout ce qui s’est passé dans nos universités jusqu’ici.
      Vous avez dit pauvre Niger?

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